samedi 16 mai 2015

16/05 - ATTENTAT DE BOSTON :
TSARNAEV CONDAMNÉ À MORT ET INNOCENT.


15 mai 2015
Djokhar Tsarnaev a été condamné à mort par injection létale par un jury à Boston, au terme de 14 heures de délibérations.

L'attentat du marathon de Boston, le plus grave aux États-Unis depuis ceux du 11 septembre 2001, a fait 3 morts et 264 blessés le 15 avril 2013. Ce verdict est le premier où les procureurs fédéraux réussissent à obtenir la peine de mort dans un procès pour terrorisme depuis 2001.
C’est encore un attentat organisé par le gouvernement américain contre ses propres citoyens comme le 11 sept, celui de la rue des rosiers et tant d'autres.. l'affaire Merah. les crash d'avions, les faux suicides.... Les preuves sont partout sur internet.*  
Voir Attentats sous Fausse bannière

Djokhar Tsarnaev.
Son innocence se lit dans ses yeux!
Djokhar Tsarnaev a écouté silencieusement* le prononcé de la sentence. Les jurés avaient à choisir entre la peine de mort et la réclusion à perpétuité, ou encore se déclarer inaptes à parvenir à une décision unanime.
* Il se sait condamné quoiqu'il dise!
Dans leur plaidoyer, les procureurs avaient décrit Djokhar Tsarnaev, jeune musulman d'origine tchétchène, comme un terroriste sans remords, qui faisait jeu égal avec son frère aîné Tamerlan Tsarnaev, 26 ans, mort quatre jours après les attentats. (Étrange !)

De son côté, la défense avait présenté son client comme un «enfant perdu», sous la coupe de son frère qui s'était autoradicalisé sur Internet.

Tsarnaev avait été reconnu coupable le 8 avril dernier des 30 chefs d'accusation retenus contre lui, dont 17 étaient passibles de la peine de mort.

La représentante du bureau du procureur, Carmen Ortiz, et l'agent spécial du FBI chargé du dossier se sont félicités du travail accompli par l'accusation et le jury. «Aujourd'hui, le jury a parlé», a déclaré Mme Ortiz. Cela prouve, selon elle, que le «plus mauvais d'entre nous» a droit à un procès équitable.

Carmen Ortiz a réitéré que le geste posé par Djokhar Tsarnaev était «un crime politique».

La ministre américaine de la Justice, Loretta Lynch, estime que la peine de mort est une «punition adéquate» pour Djokhar Tsarnaev.

La décision du jury crée la surprise

Intervenant sur les ondes de CBC, Lynn Julian, une survivante de l'attentat de Boston, avoue sa surprise et se garde de se dire contente après cette condamnation à mort.

«Nos vies ne seront plus les mêmes.»
— Lynn Julian, une survivante de l'attentat de Boston
Mme Julian insiste surtout sur la nécessité d'aider les victimes à poursuivre leur vie de façon normale.

En entrevue à Radio-Canada, l'avocat spécialisé en droit criminel Jean-Pierre Rancourt se dit surpris et constate que la poursuite a fait une preuve assez claire compte tenu de la gravité du geste posé.

«Je ne m'attendais pas à ce que tous les jurés soient unanimes.»
— Jean-Pierre Rancourt, avocat spécialisé en droit criminel
Il y a des recours que peut faire valoir la défense de Djokhar Tsarnev. «Il peut aller en appel à plusieurs niveaux et ça peut prendre plusieurs années avant que la Cour suprême des États-Unis rende une décision finale», ajoute Jean-Pierre Rancourt.

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* Boston : attentats terroristes made in USA
Le député Laurent LOUIS dénonce les pseudos attentats terroristes made in USA
La proéminence croissante de l’hypothèse de l’attentat fausse-bannière a été soulignée au gouverneur du Massachussetts Deval Patrick lors de la conférence de presse juste après les attentats. La première question pour le gouverneur Patrick fut posée par le correspondant du média alternatif InfoWars Dan Bidondi, qui demanda si les explosions étaient “des attentats fausse-bannière mis en scène afin de nous retirer nos libertés civiles”.
Le gouverneur Patrick bien sûr répondit: “Non!… question suivante”.
Même le magazine néo-conservaeur Atlantic Monthly, associé avec des noms tels que Goldberg et Hitchens, a dû se fendre d'un article intitulé: "Qu'est-ce qu'une attaque fausse-bannière et qu'est-ce que l'attentat de Boston a à voir avec cela ?" De manière incroyable, l'article du magazine disait que oui, il y a des précédents historiques afin de pouvoir regarder l'attentat de Boston comme étant une attaque fausse-bannière. L'auteur, Philip Bump, admettait même: "Si ces attaques avaient été des attaques fausse-bannière, le gouverneur Patrick aurait répondu 'non' à la question de toute façon."


A 12: 53 de l’après-midi, heure locale, le journal du Boston Globe twittait: “Déclaration officielle: Il va y avoir une explosion contrôlée en face de la bibliothèque dans la minute qui suit, ceci fait partie des activités de la brigade de déminage”.

Les médias officiels complices annoncent la mort d’une femme parmi les victimes de Boston, photo a l’appui Seul problème, c’est la même femme qui était sensée être morte dans la tuerie de l’école élémentaire de Sandy Hook :
Comme lorsqu’ils nous montraient des manifestations à New-Delhi contre la vaccination en les faisant passer pour des manifestations contre Kadhafi.

Les images, pleuvent de partout sur le net : Observateurs sur le toit opposé, militaires portant des sacs a dos, avec des casquettes des forces spéciales sur la tête, l’un d’eux a été prit en photo au moment de l’explosion tenant dans sa main ce qui ressemble a une télécommande…
Ils nous croient tellement prêts à tout croire, qu'ils ne font pas dans le détail, comme pour les casseurs lors des manifestation en France qui portent tous le même costume, ont le même gabarit et sont protégés par les forces de police.


PROOF! Boston Marathon Bombing is Staged Terror Attack
Un bémol quant à vraies motivations d’Alex Jones, comme pour Soral, l’on reconnaît les vrais travailleurs de lumière à leur langage sans haine, sans excès.















Comme Vincent Vinciguerra, un des perpétrateurs des attaques terroristes de l‘opération Gladio l’avait expliqué: “Nous devions attaquer des civils, des gens, femmes, enfants, des innocents, des gens inconnus, sans aucune connexion avec le jeu politique.
La raison était fort simple: pour forcer le public à se tourner vers l’État pour demander plus de sécurité.”
Nous retrouvons les mêmes motivations derrière l’affaire Charlie.

Comme Vincent Vinciguerra, un des perpétrateurs des attaques terroristes de l‘opération Gladio l’avait expliqué: “Nous devions attaquer des civils, des gens, femmes, enfants, des innocents, des gens inconnus, sans aucune connexion avec le jeu politique.
La raison était fort simple: pour forcer le public à se tourner vers l’État pour demander plus de sécurité.”
Nous retrouvons les mêmes motivations derrière l’affaire Charlie.

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Il nous faut
- Dénoncer, crier bien fort la vérité, faire suivre ces messages
- Agir selon nos possibilités
- Prier pour une bonne et juste conclusion de cette affaire.

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