vendredi 15 mai 2015

15/05 - Christiane TAUBIRA. PAS CLAIRE ?!

Adeline Hazan contrôleuse des prisons
Comme la plupart des politiciens francs maçons et autres*.
Prison de Strasbourg : "C'est faux" répond Hazan à Taubira
La nouvelle contrôleuse des prisons, Adeline Hazan a réfuté les déclarations de la garde des Sceaux
La nouvelle Contrôleuse des prisons a rendu public ce mercredi matin un rapport extrêmement critique sur la maison d'arrêt de Strasbourg. Les problèmes ont été réglés, a répondu en substance la ministre de la Justice. Une affirmation démentie par Adeline Hazan sur France Info.
Parmi les dysfonctionnements de la maison d'arrêt de Strasbourg signalés dans ce rapport publié ce mercredi au Journal officiel, le cas d'un homme qui avait signalé subir des violences de la part de son codétenu mais dont la demande de changer de cellule n'avait pas été prise suffisamment au sérieux. Selon la Contrôleuse, un médecin aurait alors retransmis l'information à un gradé de la prison en insistant sur l'urgence à procéder à un changement de cellule. Mais loin de donner suite, ce dernier se serait rendu dans la cellule de l'intéressé pour lui demander des explications en présence du codétenu.
Le lendemain, la personne a indiqué avoir été violée durant la nuit. Dans sa réponse publiée dans ce même rapport, Christiane Taubira affirme que le médecin aurait précisé au gradé que la demande de changement de cellule "ne revêtait pas un caractère d'urgence".
"J'ai les preuves que le médecin a demandé que ce soit fait non seulement en urgence mais aussi dans la discrétion. C’est-à-dire sans que les codétenus sachent pourquoi. Ce que dit la chancellerie est inexact" a répliqué ce matin Adeline Hazan sur France Info.

Polémique sur des caméras de surveillance
Autre point de désaccord entre la contrôleuse des prisons et la ministre de la Justice, les douches glaciales et les matelas moisis. 
"L'ensemble des douches a été rénové à l'exception d'un bloc qui le sera cette année", a écrit la garde des Sceaux. "C'est faux. 
Le problème des températures n'a pas été résolu. Elle (Christiane Taubira) indique dans sa réponse qu'il y a eu quelques dysfonctionnements en janvier et en février. Ce que je peux vous dire c'est que les contrôleurs y étaient en mars et qu'ils ont constaté que non seulement il n'y avait pas d'eau chaude dans les cellules, que le fonctionnement des douches était insatisfaisant et qu'il faisait très froid dans les cellules…"
Enfin la question de la présence de caméras de surveillance dans des locaux où se déroulent les activités médicales du service psychiatrie qui "indigne au plus haut point" Adeline Hazan. "La garde des Sceaux répond qu'on a le droit de mettre des caméras dans des lieux collectifs. Il se trouve qu'il s'agit d'une salle à visée thérapeutique. C'est équivalent pour moi à mettre une caméra dans un lieu d'auscultation".

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Les mystères autour de l'emprisonnement (ou pas) de l'ex-mari de Christiane Taubira

PRISON BREAK -  Dans une biographie consacrée à la garde des Sceaux en librairie le 15 mai (éditions Plon), la journaliste Caroline Vigoureux révèle un goût certain de Christiane Taubira pour les récits épiques et romantiques, quitte à s'arranger parfois avec la réalité. L'enjeu est de taille, il s'agit pour l'ex-candidate à la présidentielle de se façonner une histoire particulière. Le journal Marianne du 15 mai dévoile les bonnes feuilles de l'ouvrage Le mystère Taubira  et relate cette *petite* incohérence dans les témoignages.
Ainsi, elle parle souvent de son ex-mari, Robert Delannon, rencontré en 1978, militant indépendantiste guyanais passé dans la clandestinité peu après leur rencontre. Dans les interviews, la ministre parle souvent de la "semi-clandestinité" dans laquelle elle vivait à cette époque-là, à cause des activités politiques de son compagnon.
Ainsi dans les colonnes du magazine Grazia, elle racontait en 2013 :
Tous les deux jours, je devais changer de lieu, tout en trimbalant un bébé de deux mois.
Et souvent, elle ajoute que son mari a été emprisonné un an et demi. Une information que l'on retrouve dans de nombreux articles consacrés à son histoire. 
Problème! Interrogé par la journaliste, le premier concerné est catégorique :
"Je n'ai jamais été arrêté, je n'ai jamais fait de prison."
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*  francs maçons à l'Elysée :

Il est temps de reprendre NOTRE pays en main.

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Sept 2014 - La garde des Sceaux a planché au dîner annuel de la Grande Loge de France (GLDF), une soirée empreinte de gravité après la découverte d’inscriptions hostiles à la franc-maçonnerie et à la ministre.
«Dans quel monde vivons-nous ?»: la garde des Sceaux, Christiane Taubira, a planché samedi au dîner annuel de la Grande Loge de France (GLDF), une soirée empreinte de gravité après la découverte d’inscriptions hostiles à la franc-maçonnerie et à la ministre.

Près de 200 personnes, initiées ou profanes, avaient répondu à l’invitation de la GLDF, la deuxième obédience maçonnique française (33.000 membres) après le Grand Orient, dans le sous-sol voûté de son siège parisien.

Parmi les convives de ce quatrième dîner annuel, organisé pour renforcer l’ouverture de la GLDF sur la société, figuraient l’ancien ministre Pierre Joxe, le chef de file des sénateurs écologistes Jean-Vincent Placé, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) Rogier Cukierman, ou encore le chef d’orchestre Jean-Claude Casadesus et le comédien Pascal Légitimus.

Le grand maître de la GLDF, Marc Henry, les a accueillis par un discours très sombre, «inhabituel» pour ce genre de dîner a-t-il reconnu. Quelques heures plus tôt, des inscriptions «Non à la République maçonnique» et «Taubira dégage» avaient été découvertes sur la chaussée devant le siège de la GLDF, dans le XVIIe arrondissement. Marc Henry a précisé à l’AFP qu’il allait porter plainte après ces tags «odieux».

Pour lui, les «valeurs non négociables» que sont «la laïcité, les droits de l’Homme et la dignité humaine» sont mises à mal «comme elles ne l’ont jamais été depuis la Seconde Guerre mondiale».

«Toutes les communautés sont attaquées - les juifs, les musulmans, les francs-maçons.... Cela n’est pas acceptable, cela n’est plus possible», a martelé le responsable lors du repas.

Invitée à plancher sur la paix et l’Etat de droit, Christiane Taubira a relevé que «l’actualité nous rappelle que l’homme peut être capable de tout et du pire».

«Dans quel monde vivons-nous ? Il n’est plus seulement intranquille, il grimace de bruits, de fureur et de feu», a-t-elle estimé. «Nous n’avons pas fait attention aux rages qui couvaient, aux barbaries qui s’apprêtaient à éclore», a encore dit la ministre de la Justice dans une intervention sans notes mais non sans références, convoquant Rousseau, Césaire, Jaurès ou Goethe.

Autre invité d’honneur, l’écrivain Alexandre Jardin a demandé aux convives de la GLDF de soutenir son collectif citoyen «Bleu, blanc, zèbre», qui fédère des initiatives locales dans tous les domaines (social, culture, etc.). «Je pense qu’on peut faire redémarrer ce pays fracturé par de l’action qui vient d’en bas», a souligné le romancier, faisant valoir que «le marché de la promesse a été carbonisé par 30 ans d’alternance».

«Je ne veux pas que Marine Le Pen passe, c’est maintenant que ça se joue», a-t-il encore lancé.

AFP
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Avril 2013 - Y a- t-il beaucoup de francs- maçons autour de François Hollande ?
Oui, et davantage que dans les gouvernements précédents. Trois ministères régaliens sur quatre accueillent des ministres francs- maçons, un ratio qui n’a jamais été égalé sous la Cinquième République.

Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, ne fait pas mystère d’avoir été initié dans sa jeunesse au Grand Orient de France. La Garde des sceaux, Christiane Taubira, appartient à la Grande Loge féminine de France (GLFF). Le ministre de la Défense, Jean- Yves Le Drian, est depuis longtemps membre du Grand Orient de France (GODF). Un seul autre ministre, celui des Outre- Mer, Victorin Lurel, reconnaît officiellement son appartenance au GODF, où il est entré dans les années 1980, en Guadeloupe, dans la loge Acacia des Tropiques.

Pendant la campagne présidentielle, c’est lui qui a accompagné le candidat François Hollande pour une tenue blanche fermée au Grand Orient de France, rue Cadet. Cette obédience se taille la part du lion puisqu’elle accueille aussi, entre autres, Michel Sapin, le ministre du Travail, Jérôme Cahuzac, celui du Budget, Alain Vidalies, chargé des Relations avec le Parlement…

Le Premier ministre, Jean- Marc Ayrault, n’était pas initié, mais il a toujours compté de nombreux frères dans son entourage, tant à la mairie de Nantes que parmi ses conseillers à Matignon, tel son directeur de cabinet, Christophe Chantepy. Maire de Nantes, il fait voter en février 2008 une subvention de 400 000 euros à son conseil municipal, sous l’intitulé «dispositions diverses à caractère budgétaire et financier». Il s’agit de satisfaire, en deux versements de 200 000 euros, une demande d’aide financière déposée par l’Association fraternelle d’Études sociales (AFES) qui gère les deux temples nantais accueillant les frères de la Grande Loge et du Grand Orient de France.

(...)

Le Grand Orient de France a proposé avec succès l’enseignement de la morale laïque à l’école, mais il n’est pas parvenu à faire modifier la Constitution comme il l’espérait. Certes le candidat Hollande a retenu, dans ses 60 engagements pour la France, l’idée d’inscrire dans la Constitution les principes fondamentaux de la loi de 1905 sur la laïcité, mais il y a renoncé une fois élu. En effet, cette disposition obligeait à revenir sur le régime concordataire en vigueur en Alsace- Lorraine depuis Napoléon – l’Alsace- Lorraine n’était pas française en 1905, quand a été promulguée la loi de séparation de l’Église et de l’État.

À titre de consolation, le président a annoncé, en décembre 2012, la création d’un Observatoire de la laïcité, initié par Jacques Chirac quand il était à l’Élysée.

(...)

Pourquoi le ministère de l’Intérieur est- il très franc- maçon ?
Il s’agit d’une vieille tradition qui remonte à l’époque où des inspecteurs de police étaient envoyés dans les loges pour observer ce qui s’y passait, sans imaginer qu’ils allaient devenir de vrais maçons, recrutant ensuite dans leur vivier professionnel.

Si le ministre ne l’est pas, et cela n’est pas obligatoire, il peuple son cabinet de maçons, afin d’être en prise directe avec les bons contacts au bon moment. Un directeur de cabinet initié est facile à trouver parmi les préfets.

Mais les ministres passent, et les fonctionnaires restent. C’est pourquoi les personnages les plus importants ne sont pas toujours ceux que l’on croit. Les nominations, par exemple, doivent faire l’objet d’un large consensus entre syndicats et fonctionnaires d’autorité. Quand les uns et les autres entretiennent un lien de fraternité, l’ambiance est meilleure.

La proportion est particulièrement élevée parmi les commissaires de police : un sur quatre au moins serait initié. Que se passe- t-il quand l’un d’entre eux doit traiter un dossier impliquant des maçons ? Il devrait se «déporter» pour éviter tout soupçon de partialité. Ce n’est pourtant jamais arrivé.

Extrait de "Les Francs-maçons" maçons - Sophie Coignard - 2013.
Aucun univers ne se prête davantage aux interrogations et aux fantasmes que la franc-maçonnerie. Cent questions - et cent réponses précises - n'étaient pas de trop pour faire la lumière sur ce monde clos. Voici révélés les réseaux, les rituels, les luttes intestines et les personnalités qui en font partie depuis plus de trois siècles. Bienvenue chez les frères (et sœurs) !

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