vendredi 24 avril 2015

24/04 - SID AHMED GHLAM, UNE NOUVELLE VICTIME
DES MANIPULATIONS DE NOS GOUVERNANTS ?
COMME L’A ÉTÉ MOHAMED MERAH.

Aurélie  Châtelain 
et Sid Ahmed Ghlam - 2 victimes.

L'AFFAIRE MERAH. AFFAIRE ORCHESTRÉE PAR LA CABALE..

Tour le monde décrit Sid Ahmed Ghlam comme un jeune homme aimable, sans problème, pas du tout l’image de djihadiste que la presse sous contrôle est en train de relayer.
Une vidéo vue sur BFMTV donne la parole à son entourage qui le dépeint ainsi. Je ne la retrouve pas sur le net.
Juste celle-ci.
Attentat déjoué à Villejuif: la sœur de Sid Ahmed Ghlam témoigne:

La victime, Aurélie Châtelain, âgée de  32 ans, vivant près de Valenciennes, était professeur de fitness. Elle a été retrouvée morte dans sa voiture en flammes dimanche.

La sœur de Sid Ahmed Ghlam estime qu'«il n'a pas pu tuer» Aurélie Châtelain.
Par Valérie Mahaut du journal «Le Parisien»
Saint-Dizier (Haute-Marne), hier. Les enquêteurs ont saisi des armes au domicile d’une amie de Sid Ahmed Ghlam.
En surface, Sid Ahmed Ghlam est un jeune homme ordinaire. Depuis hier, c'est un autre visage de cet étudiant en électronique brillant qui se dessine, celui d'un islamiste radical, prêt à commettre le pire.

A Saint-Dizier (Haute-Marne) hier, où est installée sa famille, on ne peut pas y croire. Sa soeur, Hind, en particulier, qui rejette en bloc «tout ce qu'on raconte à la télé». «Il n'a pas pu tuer cette fille», tempête cette jeune mère de 22 ans, entourée de voisins et de proches, dans le quartier du Vert-Bois, où la police a mené une série de perquisitions lundi et hier. «Nous, on est des musulmans modernes... Sid Ahmed, il n'a pas la barbe, pas la djellaba, il fait sa prière cinq fois par jour, c'est tout. Et il n'agresse pas les autres et il est très gentil», gronde-t-elle devant la maison familiale. Né en Algérie, le jeune homme est arrivé à Saint-Dizier en 2001, avec sa mère, pour n'y rester que deux ans et retourner dans son pays natal faute de papiers. Il est revenu en 2010, a rejoint Paris pour ses études, qu'il a poursuivies un temps à Reims avant de retourner dans la capitale.

Tous les week-ends, l'étudiant boursier rentrait chez ses parents, rendait visite à sa sœur et allait à la mosquée «où il donnait des cours d'arabe», précise encore Hind. «Il venait souvent me voir, tout se passait bien, il était toujours souriant.»

Le mari de Hind est plus confus dans ses commentaires. «On n'avait pas les mêmes idées», se contente de dire cet homme de 26 ans affichant, lui, sa religiosité. En djellaba blanche, la barbe fournie, il assure que Sid Ahmed «ne le considérait pas comme un musulman» et préférait alors «ne pas polémiquer sur la religion». Pour autant, il est «choqué d'apprendre, comme tous les Français» ce qu'aurait fait Sid Ahmed.

Situé à l'avant dernier étage d'un immeuble de la cité de la côte d'Ancerville, son appartement, dans lequel il vit avec Hind et leur petite fille, a été perquisitionné lundi. «La police a tout fouillé, nous a posé des questions, et ils sont partis», raconte-t-il devant la porte défoncée de son logement. Au même moment, les enquêteurs ont aussi perquisitionné la maison des parents de Sid Ahmed Ghlam. Hier matin, c'est chez une des amies de l'étudiant que la police a fait une descente et "saisi des armes". Cette jeune femme de 25 ans, Française convertie, toujours voilée de la tête aux pieds, était régulièrement en contact avec Sid Ahmed, jusqu'à récemment, ce que conteste Hind. «Elle était amoureuse de lui. Il n'a pas voulu se marier avec elle parce qu'elle avait déjà deux enfants», explique la sœur, incrédule.
Une jeune fille qui s'est sentie rejetée, voilà une bonne complice pour ceux qui veulent faire endosser ces faux attentats à ce jeune. C'est elle la rebelle.


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