jeudi 16 avril 2015

16/04 - PÉDOPHILIE : NOUS POUVONS Y METTRE FIN, 
EN NOUS UNISSANT, . 

L’ex-compagne d'un professeur suspendu avait prévenu l'Éducation nationale. Personne ne l'a écouté, aidée. 
Imaginez la douleur de cette mère et de son fils depuis tant d'années!

Une information de plus qui passe sur le petit écran? 
Nos propres enfants peuvent en être victime. L’autre, c’est nous, la souffrance est la même.

J’ai moi même été bien souvent dans cette situation de dénoncer ce genre de dérive (en ayant été victime). Je n’ai pas été écoutée, pire j'ai été menacée par l'éducation nationale et la mairie et mes enfants ont eu à en souffrir. Même mon ex mari a fermé les yeux et s'est retourné contre moi

Certains prêtes et enseignants dangereux pour nos enfants sont protégés par un système mis en place pour nous contrôler, abuser de nous, souvent à l’insu de la plupart des membres de ces institutions (éducation nationale, religions). Ceux-ci devraient maintenant que l’abcès est crevé, dénoncer les brebis galeuses pour le bien de tous. Sortons du troupeau et unissons-nous pour éviter d’autres dérives également pour le bien de ces personnes qui ont des problèmes de comportement. Finissons-en avec ces personnes qui ignorent les problèmes des victimes ne se sentant pas visées et ne pensant qu'à préserver leur emploi et à marquer des points auprès de leur hiérarchie. Ce sont des CRIMINELS !..et en tant que tels ils doivent être dénoncés. Soyons solidaires et sortons de la peur. Ne laissons plus les victimes isolées.

Écoutez la souffrance horrible de Corinne Gouget, une femme adorable et courageuse qui se bat pour nous depuis de si longues années, à qui ceux qu’elle dénonce ont pris ses filles pour les confier à son ex mari, un pervers sexuel, dans un article à ce jour.

Le 31 mars dernier, le rectorat de Rennes annonçait la suspension d'un professeur de sport. L'homme avait été condamné en 2006 pour détention d'images pédopornographiques. Également mis en examen en 2011, il continuait d'enseigner. Son ex-compagne confie, à BFMTV, avoir alerté les autorités, sans jamais avoir été entendue.

Le 31 mars dernier, le rectorat de Rennes a annoncé la suspension d'un professeur de sport à Orgères en Ille-et-Vilaine. C'est seulement après l'embrasement médiatique généré par l'affaire du directeur présumé pédophile à Villefontaine en Isère que les choses se sont bousculées.

Aujourd'hui, l’ex compagne de l’enseignant témoigne pour dénoncer le temps perdu et le manque d'écoute de l'Éducation nationale. Gwen a un temps partagé sa vie avec l'enseignant d'EPS de Rennes suspendu le 31 mars dernier. En 2006, l'homme a été condamné pour détention d'images pédopornographiques, mais le rectorat de Rennes affirmait alors n'avoir été mis au courant de ces faits que récemment. (mensonges)

Pourtant cette enseignante assure avoir tenté à maintes reprises de prévenir les autorités pour le faire suspendre. "Les différentes démarches que j'ai effectuées auprès du ministère de l'Éducation nationale n'ont rien donné", dénonce Gwen.

Condamné à deux ans avec sursis
Tout commence en 2005, quand Gwen et ce professeur d'EPS se séparent. Ensemble, ils ont eu un petit garçon. Alors âgé de six ans, l'enfant raconte à sa mère être victime des abus sexuels de son père. "C'est suite à l'émission Groland où il y avait des sextoys imagés qui passent... quand il a vu ses images là, il a tout de suite dit 'il y en a plein chez mon papa, je les sens quand je vais lui faire un câlin'", raconte cette mère de famille.

Elle prévient immédiatement la police. Lors des perquisitions du domicile de son ex-compagnon, des milliers d'images et vidéos pédopornographiques sont découvertes. L'homme est condamné à deux ans de prison avec sursis. Gwen, elle, n'imagine pas que le père de son fils puisse retourner travailler aux côtés d'enfants.

"J'ai été sidérée quand j'ai su qu'il enseignait encore", s'insurge Gwen.
Aucune mesure disciplinaire

Elle tente alors deux dénonciations anonymes auprès de l'Éducation nationale. "J'ai attrapé le numéro du ministère de l'Éducation. Je suis tombée sur des gens qui m'ont dit que sur ce document-là (la condamnation de son ex-compagnon, NDLR) il n'y avait pas inscrit qu'il avait une interdiction de côtoyer des enfants, donc ça ne menait à rien", poursuit-elle.

Quelques années plus tard, le fils de Gwen porte plainte contre son père pour abus sexuel. Chez lui, les enquêteurs retrouvent à nouveau des milliers de contenus pédopornographiques. L'homme est mis en examen en 2011 et placé sous contrôle judiciaire. Là encore, aucune mesure disciplinaire n'est prise par l'Éducation nationale.

Gwen décide alors de se tourner vers une association de parents d'élèves et tente, encore une fois, de prévenir le ministère. "La suspension de ce professeur d'EPS ne tient qu'au contact avec la Peep qui m'a écoutée, qui m'a crue, puisque les différentes démarches que j'ai effectuées n'ont rien donné", se désole Gwen.

Aujourd'hui, la jeune femme regrette de ne pas avoir pu prévenir les parents. Elle en est convaincue, son fils, aujourd'hui âgé de 17 ans, "n'est pas la seule victime".

Et que dire de additifs alimentaire corrine goujet


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