mardi 14 avril 2015

14/04 -  HUGO CHAVEZ :
LA CIA ACCUSÉE PAR SES PROPRES DOCUMENTS. 

Par Michel Collon.
Depuis quelques années, la CIA «arrose» toutes sortes d'organisations au Venezuela : les partis politiques de droite et un ensemble d'associations présentées comme émanant de la 'société civile' mais qui en réalité servent de paravent pour attaquer le gouvernement et préparer son renversement «à la chilienne». 


Michel Collon nous présente Hugo Chavez qui nous parle de son Étrange cancer.
Le Venezuela est un pays peu connu en Europe. Caracas a fait la une des journaux à l’annonce de la mort du président Hugo Chavez.
Michel Collon, journaliste, fondateur du collectif Investig’Action et auteur des ‘7 péchés d’Hugo Chavez’ nous a éclairé sur ce pays d’Amérique du Sud. Tout y passe, l’opposition politique, la censure des médias vénézuéliens, la rente pétrolière, l’avenir de la révolution bolivarienne. Un entretien sans langue de bois !


Pus bas un Extrait du livre "Les sept péchés d'Hugo Chavez" de Michel Collon.
Un livre au carrefour des grands problèmes du monde actuel. C'est l'Histoire inconnue du pétrole. Comment il a déterminé notre Histoire. Comment il déterminera les grands conflits des années à venir. C'est la face cachée de l'Amérique du Sud. Révélant les mécanismes de pillage du tiers monde ; qu'occultent les manuels et les médias officiels. C'est une analyse globale de la stratégie des États-Unis pour dominer le monde. Exposant les mécanismes et les lieux de pouvoir des multinationales. Que préparent-elle ?  Mais c'est aussi le récit, par un observateur privilégié, de la formidable aventure du Venezuela. Un homme dit qu'on peut résister aux multinationales et vaincre la pauvreté. Populisme ou réelle alternative ? Quels sont les vrais péchés d'Hugo Chavez ? Un livre fondamental, mais simple et passionnant. Les clés pour comprendre où va le monde.

La Cabale a provoqué le Cancer dont est mort Shavez. Il en ont fait de même pour d'autres dirigeants d'Amérique du Sud, notamment la présidente d'Argentine qui se bat contre la maladie.
Son intervention en 2014 à l’Assemblée générale de l’ONU a été censurée.

Chavez en Parle dans cette vidéo :"Les Etats-Unis pourraient inoculer le cancer grâce à leur technologie"

Jimmy Guieu, ufologue a qui l’ont doit de nombreuses vidéos et livres, des tas d’informations sur les OVNIs, un homme très simple et très sympathique mort d’un cancer le 2 janvier 2000 de manière douteuse. 
Ici un ami nous explique comment la Cabale s’y est prise.

Avec 638 tentatives d'assassinat, Fidel Castro bat les records ! :
De gaulle n’a pas été épargné:

Le livre noir de la CIA – les archives secrètes dévoilées
Yvonnick Denoël - Gordon Thomas
Assassinats de dirigeants étrangers, coups d'État, trafic d'armes et de drogue, soutien à des groupes terroristes ou à d'anciens nazis, tortures, armes chimiques... Depuis sa création, la CIA n'a cessé de multiplier les infractions à la loi. Pour la première fois, cet ouvrage dresse un bilan des méthodes de l'Agence, des origines à nos jours. Il reproduit les archives permettant d'approcher la vérité : témoignage d'acteurs directs, mémos confidentiels, rapports de commissions d'enquête. On y trouve de nombreuses anecdotes sur les épisodes que l'on croit connaître, mais aussi des révélations sur l'activité de la CIA en France.
Quand la CIA aidait la mafia corse à créer la «Trench Connection»
La Côte d'Azur serait, après Paris, la deuxième destination préférée des touristes américains. Dans l'après-guerre, la CIA n'a pas dérogé à cette règle en s'intéressant beaucoup à la région de Marseille, mais pas seulement pour des raisons touristiques.
Dès le début de la guerre froide, la CIA et l'OPC sont convaincus que les syndicats joueront un rôle majeur dans le combat contre le communisme en Europe occidentale. Par l'intermédiaire de la fédération syndicale américaine (AFL), déjà à la tête de ses propres réseaux clandestins en Europe, l'Agence verse près de deux millions de dollars par an aux dirigeants syndicaux anticommunistes. «Je crois que l'intérêt manifesté par l'AFL/CIO pour la protection du port de Marseille et d'autres choses de cet ordre avait commencé avant la création de l'Agence», déclarera Thomas Braden, responsable de l'OPC pour ces opérations. «J'ai l'impression qu'elles étaient effectuées par l'OSS, ou bien par l'armée, ou bien encore par le département d'État.» Il est certain qu'au début de l'année 1947, l'ambassadeur des États-Unis en France, Jefferson Caffery, a déjà averti Washington que «le pouvoir du Kremlin s'étend de plus en plus... par l'intermédiaire... du Parti communiste français et de sa forteresse, la CGT». L'ambassadeur regrette que «les dirigeants syndicaux qui s'opposent à l'emprise des communistes sur la CGT n'aient pas été en mesure essentiellement par manque d'argent d'organiser des groupes d'opposition efficaces».
En 1947, quand les communistes appellent à des grèves contre le plan Marshall, la CIA lance secrètement sa contre-attaque. Ainsi, par l'intermédiaire de l'AFL, elle verse des fonds au socialiste Léon Jouhaux, qui fait scission, avec son syndicat Force ouvrière, de la CGT, alors dominée par les communistes. Le président de l'AFL, George Meany, révélera avoir «financé la scission du syndicat français sous contrôle communiste» : «nous l'avons payé, nous leur avons fait parvenir de l'argent des syndicats américains, nous avons organisé leurs bureaux et envoyé du matériel».
Au premier abord, il paraît curieux d'imaginer la CIA en soutien fervent du Parti socialiste. Mais des trois forces politiques françaises importantes à l'époque (socialiste, communiste et gaulliste), les socialistes sont encore celle qui est la moins repoussante pour la CIA.
Dans un article du Saturday Evening Post paru en 1967, l'ancien directeur du département des affaires internationales de la CIA, Thomas W. Braden, commente la stratégie de la CIA, qui consiste à utiliser la gauche pour combattre la gauche : 

«Elle fut l'oeuvre de Jay Lovestone, adjoint de David Dubinsky au Syndicat international des travailleurs de la couture. Ayant été le chef du Parti communiste des États-Unis, Lovestone connaissait parfaitement les opérations d'infiltration à l'étranger. En 1947, la Confédération générale du travail, communiste, déclencha à Paris une grève qui faillit paralyser l'économie française. On craignait une prise de pouvoir.
C'est dans cette conjoncture qu'intervinrent Lovestone et son adjoint Irving Brown. À l'aide de fonds fournis par le syndicat de Dubinsky, ils créèrent Force ouvrière, un syndicat non communiste. Lorsqu'ils furent à court d'argent, ils firent appel à la CIA. C'est ainsi que commença le financement secret des syndicats libres, qui bientôt se répandit en Italie. Sans ce financement, l'histoire de l'après-guerre eût peut-être été très différente.»

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De Michel Collon :
2002 : Washington derrière le coup d'Etat
L'affrontement est devenu inévitable. Et il se prépare depuis Washington. Le 25 février 2002, Charles Shapiro est désigné comme nouvel ambassadeur des Etats-Unis à Caracas. Ce n'est pas n'importe qui. Ca fait vingt-quatre ans qu'il s'occupe de l'Amérique Latine. Il était conseiller militaire à l'ambassade US de Santiago du Chili lors du coup d'État fasciste contre Allende en 1973. Il a été en poste cinq ans au Salvador au plus fort de la répression militaire dans ce pays.

Au même moment, plusieurs hauts gradés de l'armée vénézuélienne appellent publiquement à se débarrasser de Chavez. Ils sont soutenus par la hiérarchie de l'Eglise catholique, toujours très proche des États-Unis et de la haute bourgeoisie locale. Les évêques refusent le dialogue proposé par le gouvernement. En février également, Carlos Ortega, leader du syndicat droitier CTV, rencontre à Washington les dirigeants du syndicat AFL-CIO. Comme il a été démontré par des historiens (1), ce syndicat a souvent servi d'intermédiaire pour transmettre des fonds de la CIA à des organisations d'opposants dans certains pays sensibles.

Au Chili, par exemple, l'AFL-CIO a aidé l'administration Nixon et les multinationales US à renverser le gouvernement d'Unité Populaire : transferts de fonds vers les mouvements contre-révolutionaires : plus de huit millions de dollars selon le New York Times du 24 septembre 1974, création de groupes paramilitaires pour terroriser les militants de gauche, assistance à la grève des propriétaires de camions qui paralysa l'économie pour créer le chaos, formations en leadership c'est-à-dire à l'agitation anti-Allende... Henry Kissinger a reconnu que les programmes d'éducation en question avaient été un élément important de la politique US contre le Chili. (2)

Bref, au niveau de ces dirigeants, on devrait plutôt parler d'AFL-CIA. Mais l'élément-clé du complot anti-Chavez est incontestablement Otto Reich... Un fameux passé ! Il a joué un rôle décisif dans la déstabilisation du gouvernement de gauche au Nicaragua dans les années 80. Il est en étroite relation avec Orlando Bosch, un des plus grands terroristes du continent latino-américain, impliqué dans l'attentat contre un avion de ligne cubain en 1976, l'assassinat du général chilien Letellier en 1978 et de nombreux autres actes terroristes. C'est à un tel homme que George Bush a confié le poste de vice-ministre US des Affaires étrangères pour l'Amérique Latine entre 2002 et 2004. En ce début de l'année 2002, Otto Reich se réunit fréquemment avec les chefs de l'opposition vénézuélienne. Et particulièrement avec Pedro Carmona, président de Fedecamaras, la fédération des patrons.

La CIA accusée par ses propres documents

Depuis quelques années, la CIA «arrose» toutes sortes d'organisations au Venezuela : les partis politiques de droite et un ensemble d'associations présentées comme émanant de la «société civile» mais qui en réalité servent de paravent pour attaquer le gouvernement et préparer son renversement «à la chilienne» : Consorcio Justicia, Accion Campesina, Assamblea de Educacion, Centro al Servicio de la Accion Popular, Instituto Prensa y Sociedad, Associacion Civil Justicia Alternativa, Fundacion Justicia de Paz...

Pour se dissimuler, ces financements de la CIA transitent par diverses fondations-écrans. Dont la principale s'appelle NED : National Endowment for Democracy, un organisme étroitement contrôlé par la présidence et le Congrès des États-Unis. Durant les premiers mois de 2002, les montants versés augmentent énormément.

Comment le sait-on ? Dans son livre Code Chavez - CIA contre Venezuela, l'avocate new yorkaise Eva Golinger a publié de nombreux documents provenant des administrations US elles-mêmes et prouvant l'implication de la CIA dans le coup d'État de 2002 (de même que dans les tentatives suivantes pour renverser Chavez). Les noms des agents, les institutions qui servent de paravents et même les montants versés, tout figure dans ce «mode d'emploi du parfait coup d'Etat». (3)

Les documents que Golinger a réussi à obtenir démontrent noir sur blanc que la CIA est au courant de tous les préparatifs du coup d'État. Dans un rapport envoyé le 5 mars à Washington, il est écrit : «L'armée aussi est divisée en ce qui concerne le soutien à Chavez... Il sera difficile d'organiser un coup d'État.» Le 1er avril, puis le 6 avril, des rapports assez largement diffusés parmi les hauts fonctionnaires US sont très précis : «Des factions militaires dissidentes, comportant quelques officiers de haut rang mécontents intensifient leurs efforts pour organiser un coup d'État contre le président Chavez, probablement au début de ce mois. Les plans détaillés mentionnent l'arrestation de Chavez et de autres hauts responsables.»

Bien sûr, les États-Unis nieront - comme d'habitude - être impliqués dans le coup d'État. Mais il suffit de constater à travers leurs propres documents, qu'ils étaient au courant des tous les préparatifs, et qu'ils n'ont en rien averti le gouvernement légal vénézuélien. Bien plus, ils ont augmenté leurs financements aux organisations putschistes.

Le 7 avril, le président Chavez destitue six dirigeants de PDVSA pour mauvaise gestion, malversations financières et application d'une politique contraire à celle de l'État. Il en a le droit puisque la société publique du pétrole est placée sous l'autorité de l'État. Le 9 avril, le syndicat CTV et le patronat appellent - ensemble ! - à une grève générale. Le 10, ils la proclament d'une durée indéfinie, c'est-à-dire en fait jusqu'au renversement de Chavez. Les télés privées diffusent l'appel à la rébellion d'un des plus haut responsables militaires, le général Nestor Gonzalez Gonzalez.

Le premier coup d'Etat mis en scène par la télévision

Dès sa préparation, les médias privés vénézuéliens ont joué un rôle décisif dans le coup d'État militaire. Dès le 7 avril, quand le patron des patrons et son allié syndical annoncent leur grève générale pour évincer Chavez, le directeur du quotidien El Nacional, Miguel Enrique Otero, s'enthousiasme à leurs côtés au nom des médias : «Nous sommes tous dans cette lutte pour la défense du droit à informer.»

Le 10, l'édito du même quotidien lance un appel à l'émeute : «Prenons la rue !» «Pas un pas en arrière», proclament les annonces diffusées par Globovision. «Tous à la marche le jeudi 11 à 10 heures du matin ! Apporte ton drapeau.», martèlent les pubs d'une autre chaîne.

Le jeudi 11 avril, le syndicat CTV et la fédération patronale organisent une énorme manifestation, soutenue par les grands médias privés. Elle part, comme par hasard, des locaux de PDVSA et se dirige vers le centre. Mais, en cours de manifestation, le dirigeant syndical pro-US Ortega appelle à se rendre au palais présidentiel de Miraflores. Où sont rassemblés des milliers de manifestants venus soutenir leur président. Ca sent la provocation...

Tout-à-coup, au lieu dit Puente Llaguno, où l'Avenida Urdaneta enjambe l'Avenida Baralt, des tirs sont déclenchés. Plusieurs manifestants chavistes sont tués. Ainsi que deux manifestants dans le cortège de l'opposition. D'où proviennent ces tirs ? Des chavistes, prétendent tout de suite les télévisions privées. Elles montrent des images de trois manifestants chavistes tirant au revolver. En direction, disent-elles, des manifestants de l'opposition. Manipulation incroyable. Car, sur les images que les mêmes télévisions ont présentées en direct, on a pu voir que les manifestants chavistes sont au contraire pris pour cibles par les premiers tirs et qu'ils se couchent par terre en essayant d'échapper à ces tirs. Même le quotidien d'opposition El Nacional le confirme dans son édition suivante : «Les premières victimes provenaient des rangs pro-chavistes.»

De plus, les deux cortèges sont séparés par plusieurs centaines de mètres. Impossible avec de simples revolvers d' atteindre l'autre cortège, il faut des fusils à longue portée. De plus, quand on examine les lieux, on constate qu'entre les deux cortèges, il y a... des immeubles, que les balles ne peuvent évidemment avoir traversés !

Les snipers de la CIA

Que s'est-il vraiment passé ? En fait, les putschistes avaient placé plusieurs snipers en haut des immeubles du quartier. C'est de là qu'on tirait. C'est seulement après ces attaques meurtrières que trois manifestants chavistes ont utilisé leurs revolvers pour riposter. Tirant depuis le pont sur l'unité blindée de la Police qui s'avance par l'autre avenue. Parce qu'ils croient que ce sont ces policiers (dirigés par un maire d'opposition) qui ont tiré sur eux.

D'ailleurs, quand la foule se précipite vers les bâtiments d'où on a tiré, elle parvient à mettre la main sur sept snipers qui seront remis à la Justice. Parmi eux, un citoyen des États-Unis, Robert McNight, un Colombien et cinq hommes apparemment vénézuéliens (mais certains sont en possession de faux papiers). Très rapidement, le contre-amiral Carlos Molina Tamayo, putschiste, ordonnera de les libérer, et ils quitteront immédiatement le Venezuela.

Aussitôt, les images sont remontées en studio avec un commentaire truqué. La manipulation consiste tout simplement à inverser l'ordre des images. On passe d'abord les trois chavistes tirant sur la police. Ensuite seulement, les images de victimes. Et on fait croire que ce sont les trois chavistes qui ont tué les manifestants du cortège de l'opposition. Pour imposer cette version, les putschistes ferment de force la télé publique et une télé communautaire de quartier, Catia TV.

La scène, passée en boucle, inlassablement, va bouleverser la population. Maurice Lemoine, du Monde Diplomatique, était sur place et dénonce la manipulation de ces télés : «Tirée de son contexte, diffusée en continu par toutes les chaînes de télé, cette scène a permis d'affirmer que le 11 avril, les partisans de Chavez, rebaptisés 'snipers' ('franco-tiradores'), avaient tiré sur une foule désarmée. En réalité, on voit clairement sur mes photos qu'il s'agit du contraire : c'est la masse des sympathisants de Chavez qui se protège, en se baissant, pour échapper aux tirs des snipers.» (4)

Version confirmée par les images tournées en direct par les télés de l'opposition. On y voit très clairement les chavistes essayant d'échapper aux tirs. D'ailleurs, quelques mois plus tard, deux reporters de ces chaînes, Luis Alfonso Fernandez (Venevision) et Del Valle Canelon (Globovision), confirmeront que les premières victimes étaient des chavistes.

Des morts programmés

Dans l'après-midi de cette funeste journée, le contre-amiral Hector Ramirez Perez lit une proclamation déplorant la mort de civils innocents et dénonçant une conspiration macabre de Chavez qui a provoqué, dit-il, la mort de six Vénézuéliens assassinés par les forces gouvernementales. Ramirez Perez appelle donc à l'insurrection générale à cause des violences commises par Chavez. Émotion générale.

Mais en réalité, cette proclamation n'est pas enregistrée en direct, elle a été enregistrée... la veille ! En effet, Otto Neustald, envoyé spécial de CNN, expliquera plus tard que toute la proclamation a été enregistrée à sa résidence personnelle avant toutes les violences ! Neustald, lors d'une conférence quelques mois plus tard, affirmera très clairement qu'au moment où la proclamation a été enregistrée, aucune violence ne s'était encore produite !

«Dans la nuit du 10 au 11, ils m'ont appelé : Otto, demain le 11, il y aura une vidéo de Chavez, la manifestation ira jusqu'au palais présidentiel, il y aura des morts, vingt hauts responsables se présenteront contre Chavez et demanderont sa démission. Voilà ce qu'ils m'ont dit la nuit du 10 au 11.» Bref, tout avait été orchestré, avec la participation des grands médias d'opposition.

On le voit aussi dans leur comportement, cet après-midi là. A 15 heures, les premiers morts tombent dans les deux manifestations. Immédiatement, les télés privées diffusent la proclamation préenregistrée de Ramirez Perez accusant Chavez de ces meurtres. A 15 heures 44, Chavez prend la parole pour démentir, mais les télés privées sabotent son intervention et diffusent l'appel à l'insurrection.

Clairement, le coup d'État a été préparé à partir de l'organisation délibérée d'un massacre pour diaboliser Chavez, et avec la participation active des grands médias. Il faut signaler que dans les documents obtenus par Eva Golinger, le câble de l'ambassadeur US envoyé à Washington à propos de ces événements se retrouve complètement censuré par l'administration. Parce que la mise en scène a été préparée par la CIA ?

Shavez connaissait la vrai valeur des dirigeants de ce monde.

Shavez a défendu Kadhafi et a été très marqué
par son assassinat de façon sauvage ordonné par Sarkozy.
Notes :
1). Anthony Carew, The origins of CIA financing of AFL programs, CovertAction Quaterly, été 1999.
2). Lettre ouverte à John Sweeny, président de l'AFL-CIO, www.globalwomenstrike.net/French
3). Eva Golinger, Code Chavez, CIA contre Venezuela, Oser Dire, Liège, 2006
4). Luis Britto Garcia, Investigacion de unos medios por encima de toda sospecha, brochure VTV, Caracas.

Source : le site de Michel Collon :

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