vendredi 20 mars 2015

20/03 - LES MARTIENS ONT-ILS ATTERRI ?

Le personnes de race blanche viendraient de Mars.
Nous avons différentes origines. Un vaisseau pleïadien est élégamment venu aider la terre, ils ont été attaqués à l'arrivée, très peu ont survécu. (voir ancien article).
Extrait du livre de David Icke où
Il ne me revient pas de censurer l'information destinée aux lecteurs, c'est aux lecteurs de le faire par eux-mêmes. Comme il serait arrogant et condescendant de penser que je devrais retenir de l'information parce qu'«ils ne sont pas prêts pour cela». Qui suis-je pour en décider ? Et comment puis-je savoir s'ils sont «prêts pour cela» à moins qu'ils ne l'entendent et puissent alors en décider par eux-mêmes ? Certains de mes amis m'ont pressé à raconter l'histoire de fond, mais «pour l'amour de Dieu, ne mentionne pas les reptiles !». Vous comprendrez très bientôt ce qu'ils voulaient dire par là. Je comprends leur préoccupation, mais je ne peux être que moi-même. Je dois dire tout ce que je sais et non pas seulement ce qui maintiendrait la zone de confort. Voilà, c'est moi, c'est ma manière d'être. Évidemment le thème du livre sera targué de ridicule de la part de ceux dont la vision du possible est de la dimension d'un pois vert et, naturellement, de la part de ceux qui savent que c'est vrai et qui ne veulent pas que le public y croit. Et alors ? Qui s'en préoccupe ? Pas moi. Comme le disait Gandhi : «Même si vous faites partie de la minorité de un, la vérité demeure la vérité». 

Alors voici l'histoire sans ménagement. En bref, une race de lignées consanguines, en fait une race à l'intérieur d'une race, était, dans l'Antiquité, centralisée au Moyen et au Proche-Orient et depuis des milliers d'années, le pouvoir de ces lignées a pris de l'expansion à travers la planète. Un aspect critique a été la création d'un réseau d'écoles de mystères et de sociétés secrètes dans le but d'introduire leur Plan abscons quand, au même moment, elles créaient des institutions comme les religions pour emprisonner les masses mentalement et émotionnellement, tout en les menant à la guerre les unes contre les autres. La hiérarchie de cette tribu consanguine n'est pas exclusivement mâle et certaines des positions clés sont détenues par des femmes. Mais en terme de nombre, c'est une majorité écrasante de mâles. Je vais donc faire référence à ce groupe sous le nom de Fraternité. De manière plus précise, étant donné l'importance de l'ancienne Babylone dans cette histoire, je vais aussi l'appeler la Fraternité babylonienne. Le Plan qu'ils nomment leur «Grand œuvre des âges», je l'appellerai le Plan de la Fraternité. 
La présente magnitude du contrôle de la Fraternité ne s'est pas produit e en quelques années ni même en quelques décennies ou siècles : on peut la retracer au travers des millénaires. Les structures contemporaines des institutions gouvernementales, bancaires, commerciales, militaires et médiatiques n'ont pas été infiltrées par cette force, elles ont été créées par elle, dès le départ. Le Plan de la Fraternité est, en vérité, celui de plusieurs millénaires. C'est le déploiement d'un Plan, pièce par pièce, pour centraliser le contrôle de la planète. La hiérarchie de cette lignée au sommet de la pyramide humaine de contrôle et de répression se passe le bâton à travers les générations, principalement par les fils succédant à leur pères. Les enfants de ces lignées familiales choisis pour hériter du bâton, sont éduqués dès la naissance à comprendre le Plan de la Fraternité et les méthodes de manipulation du «Grand œuvre» dans sa réalité. 
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Une ancienne Illuminati témoigne de leurs abominations (1/2) : interview de Svali
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Faire progresser le Plan devient leur mission endoctrinée dès le plus jeune âge. Lorsque leur tour vient de joindre la hiérarchie de la Fraternité et de transmettre le bâton à la prochaine génération, leur éducation les a façonnés en des personnes hautement déséquilibrées. Ils sont intellectuellement très vifs, mais sont tributaires d'une obstruction de la compassion et d'une arrogance concernant leur droit de régner sur le monde et de contrôler les masses ignorantes qu'ils considèrent inférieures. N'import e lesquels des enfants de la Fraternité qui menacent de défier ou de rejeter ce moule sont évincés ou pris en charge de quelque autre manière pour garantir que seules les personnes «sûres» atteignent les niveaux supérieurs de la pyramide où résident le plus haut secret et la connaissance la plus avancée. Certaines de ces lignées peuvent être identifiées : la maison des Windsor en est une, les Rothschild, la royauté et l'aristocratie européennes, les Rockefeller et les autres du prétendu establishment occidental des États-Unis et qui produit les présidents américains, les hommes d'affaires influents, les banquiers et les administrateurs. Mais, au plus haut sommet, la cabale qui contrôle l'espèce humaine agit dans l'ombre, hors du domaine public. N'importe quel groupe qui est assez déséquilibré pour convoiter le contrôle entier de la planète combattra en son sein lorsque différentes factions rechercheront le contrôle suprême. Ceci est certainement vrai de la Fraternité. Il y a de terribles luttes intestines, des conflits et de la compétition. Un chercheur les a décrit comme une bande de voleurs de banque où tous s'accordent sur le travail à faire, mais se disputent ensuite le partage du butin. Cela est une excellente description car à travers l'Histoire, différentes factions ont guerroyé les unes contre les autres pour la prédominance. Cependant, et en dernière analyse, ils sont unis dans leur désir de voir le Plan mis en application et dans les moments décisifs, ils joignent irrésistiblement leurs forces pour sa progression lorsque ce dernier est menacé. Il vous faudra certes reculer des centaines de milliers d'années pour retrouver les prémices de cette histoire de manipulation humaine et des lignées familiales qui l'orchestrent le Grand œuvre. Plus ma recherche avançait au cours des années et plus évident il m'apparaissait que l'origine de ces lignées et du Plan pour la domination de la terre provenaient d'outre-planète, d'une race ou de races d'autres sphères ou de dimensions évolutives. Extranéens (ou extraterrestres) comme nous les appelons. Si vous doutez de l'existence de vie extranéenne, considérez ceci pour un moment : notre soleil n'est qu'une des quelques 100 milliards d'étoiles de cette seule galaxie. Sir Francis Crick, lauréat du prix Nobel, dit que l'on estime à 100 milliards les galaxies contenues dans notre univers et il croit qu'il y a au moins 1 million de planètes dans notre galaxie qui pourraient entretenir la vie comme nous la connaissons. Imaginez ce que le nombre pourrait être pour l'univers entier, bien avant de commencer à considérer d'autres dimensions d'existence au delà du champ de fréquences de nos sens physiques. Si vous voyagiez à la vitesse de la lumière, 186 000 milles (300 000 km) à la seconde, cela vous prendrait 4,3 années pour atteindre l'étoile la plus proche de notre système solaire et de même, à cette vitesse, cela prend à la lumière 100 ans pour traverser juste cette galaxie. Cela en dit long du niveau d'endoctrinement de l'humanité quand parler de vie extraterrestre paraît excentrique et que l'écarter et suggérer qu'elle a seulement émergé sur cette petite planète est considéré digne de foi. Vous n'avez qu'à considérer les étonnantes structures qui foisonnaient dans l'Antiquité pour conclure qu'une race évoluée existait déjà. On nous dit que seuls des primitifs, si on les comparent aux humains modernes, existaient à cette époque, mais cela est manifestement grotesque. Comme la plupart de la «pensée» officielle, l'establishment historique et archéologique invente ses propres histoires, les considère comme des faits prouvés et ignore l'accablante évidence qu'elles sont fausses. L'idée n'est pas d'éduquer, mais d'endoctriner. Quelqu'un qui ne se conforme pas à la ligne officielle en Histoire est isolé par ses confrères historiens et archéologues qui, ou bien savent que leur travail, leur réputation et les fonds sont plus en sécurité s'ils s'en tiennent à la version officielle, ou alors, honnêtement, ils ne peuvent voir plus loin que le bout de leur nez. Le même constat peut être fait de la plupart des gens dans l'enseignement ou dans les professions «intellectuelles».

Nous retrouvons partout sur la planète des structures fantastiques construites il y a des milliers d'années et qui n'ont pu être créées que par une technologie égale, souvent même supérieure à celle que nous avons aujourd'hui. À Baalbek, au nord-est de Beyrouth au Liban, trois blocs massifs de pierre pesant chacun 800 tonnes ont été déplacés au moins sur un tiers de mille et ont été hissés très haut sur un mur. Cela a été accompli des milliers d'années av.J.-C.! Non loin de là, un autre bloc pèse 1,000 tonnes, le poids de trois gros avions à réaction. Comment cela était-il possible ? L'Histoire officielle ne désire pas aborder de telles questions compte tenu de l'impasse où elles pourraient mener. Vous imaginez-vous appeler un entrepreneur aujourd'hui et lui demander de faire cela ? «Vous voulez que je fasse QUOI ?» vous dirait-il, «Vous êtes fou !». Au Pérou, on retrouve les énigmatiques dessins de Nazca. Les anciens ont éraflé la surface du terrain pour révéler la sous-couche blanche et par cette méthode, ont créé d'incroyables représentations d'animaux, de poissons, d'insectes et d'oiseaux. Certaines d'entre elles sont si grandes qu'elles ne peuvent être vues dans leur totalité qu'à 1,000 pieds d'altitude ! La connaissance qui a permis la construction de merveilles telles que Nazca, Baalbek, la grande pyramide de Gizeh et autres créations incroyables, avec une telle précision et à une telle échelle, est venue d'une race évoluée qui, à cette époque reculée, vivait au sein d'une population générale beaucoup plus primitive. Cette race est décrite comme étant «les dieux» dans les textes de l'Ancien Testament, dans d'autres écrits et dans les traditions orales de l'Antiquité. Je peux entendre les adeptes de La Bible nier que leur livre mentionne «les dieux». Mais il le fait. Quand le mot «Dieu» est utilisé dans l'Ancien Testament, il est souvent la traduction d'un mot signifiant dieux, au pluriel, Elohim et Adonaï en sont deux exemples. Vous pouvez facilement concevoir qu'une race capable de performances technologiques d'une telle amplitude soit perçue comme des «dieux» par des gens incapables de comprendre de telles habiletés. Dans les années '30, des pilotes américains et australiens ont atterri dans des régions isolées de la Nouvelle-Guinée afin de ravitailler leurs troupes. Les autochtones qui n'avaient jamais vu d'avion ont cru que les pilotes étaient des dieux et ils sont devenus le centre de leurs croyances religieuses. Cette réaction aurait été davantage extrême dans l'Antiquité si cette race évoluée avait été des êtres venus d'autres planètes, étoiles ou dimensions, volant dans des engins encore plus sophistiqués que ceux qu'utilise l'armée aujourd'hui (du moins officiellement !). Un déferlement de connaissances provenant de l'extérieur de cette planète ou d'une autre source, expliquerait tellement ces «mystères» que l'Histoire officielle accueille avec un silence assourdissant. Les incroyables exploits architecturaux deviennent également compréhensibles et aussi le mystère des civilisations telles que celles de l'Egypte et de Sumer (La terre de Shinar dans La Bible) qui ont commencé au sommet de leur développement pour tomber en désuétude quand le cours normal de l'évolution est de commencer à un plus bas niveau et d'avancer lentement par le biais de l'apprentissage et de l'expérience. Il y a certes eu un influx de connaissances hautement avancées qui ont été plus tard perdues pour la plupart des peuples. Dans chaque culture à travers le monde, il y a d'anciennes légendes et des textes qui décrivent «les dieux» qui ont apporté ce haut savoir. Ceci expliquerait également le mystère par lequel les anciens avaient une compréhension phénoménale de l'astronomie. 

Il existe d'intarissables légendes de par le monde d'une période que l'on appelle «l'âge d'or» et qui a été détruite par un cataclysme et la «chute de l'homme». Le poète de la Grèce antique, Heslod, décrivait le monde avant la «chute» : «Les hommes vivaient comme des Dieux, exempts de vice et de passion, sans tourment ni labeur. En joyeuse compagnie avec des êtres divins (extraterrestres ?), leurs jours s'écoulaient dans la joie et la tranquillité, vivant en commun en parfaite équité, unis par une confiance et un amour mutuels. La terre était plus belle que maintenant et rendait une abondante variété de fruits. Les humains et les animaux parlaient la même langue et conversaient entre eux (télépathie). Les hommes étaient considérés comme de simples jeunes hommes à cent ans. Aucune des infirmités dues à l'âge ne les troublait et lorsqu'ils passaient dans les régions de la vie supérieure, c'était en un doux assoupissement». Aussi utopique que cela puisse paraître, il y a d'innombrables histoires issues de chaque culture ancienne qui décrivent le monde en ces termes dans la plus haute Antiquité. Nous pouvons recréer cette vision à nouveau si nous transformons notre manière de penser et de ressentir. Les récits les plus complets concernant une race évoluée sont contenus dans quelques dizaines de milliers de tablettes d'argile trouvées en 1850 à environ 250 milles de Bagdad en Irak par un Britannique, Sir Austen HenryLayard lorsqu'il travaillait au site d'excavation de Ninive, la capitale de l'Assyrie. Le site était situé près de la ville irakienne de Mosul. D'autres découvertes ont suivi dans cette région qui s'appelait autrefois la Mésopotamie. La source originelle de cette connaissance ne provenait pas des Assyriens mais plutôt des Sumériens qui ont habité cette même région de 4000 à 2000 av. J.-C, selon l'estimation. Je me référerai donc aux tablettes d'argile sous les vocables «textes sumériens» ou «tablettes sumériennes». 


Les livre de Zecharia Sitchin : 

Article sur les dates de l'histoire des anunnakis en résumé:

Elles sont l'une des plus grandes découvertes historiques imaginables et cependant, 150 ans après leur découverte, elles sont toujours ignorées par l'Histoire et l'éducation conventionnelles. Pourquoi ? Parce qu'elles sabotent la version officielle des événements. Le plus illustre traducteur de ces tablettes est l'exégète et auteur Zecharia Sitchin, qui lit le sumérien, l'araméen, l'hébreu et d'autres langues du Moyen et du Proche-Orient . Il a traduit les tablettes sumériennes, les a étudiées de manière approfondie et il n'a aucun doute qu'elles décrivent des êtres extraterrestres. Certains chercheurs disent qu'il a utilisé une version plus récente du sumérien pour en traduire une plus ancienne et donc, certaines de ses traductions pourraient ne pas être précises à 100 %. Je crois que ses thèmes sont corrects car d'autres récits et évidences les corroborent mais je doute personnellement de quelques détails. Je crois que certaines des interprétations de Sitchin sont extrêmement douteuses, mais j'acquiesce à sa thèse générale. Selon ses traductions (et d'autres) les textes disent que la civilisation sumérienne, de laquelle plusieurs traits de la société moderne dérivent, était un «don des dieux». Non pas des dieux mythiques, mais bel et bien physiques qui vivaient parmi eux. Les tablettes les appellent les AN.UNNAK.K I (ceux qui des cieux à la terre sont venus), et DIN.GIR (les justes des fusées flamboyantes). Le nom même de Sumer était KI.EN.GIR (la terre du seigneur des fusées flamboyantes, et aussi, la terre des veilleurs), selon Sitchin. L'ancien texte connu sous le nom de Livre d'Enoch appelle également les dieux «les Veilleurs», tout comme l'ont fait les Égyptiens. Le nom égyptien pour leurs dieux, «Neteru», se traduit littéralement par Veilleurs et ils ont dit que ceux-ci étaient arrivés dans des bateaux célestes. Selon Zecharia Stichin, les tablettes décrivent comment les Anunnaki sont venus d'une planète appelée Nibiru (la planète du croisement) qui a, selon lui, une orbite elliptique de 3 600 années qui l'amène entre Jupiter et Mars et puis, loin dans l'espace, au-delà de Pluton. Selon Sitchin, les Sumériens l'appelaient Tiamat, ou Le Monstre Aqueux. Il ajoute que ce sont les débris provenant de la collision entre Tiamat et la lune de Nibiru qui a causé la formation de la ceinture d'astéroïdes qui se situe entre Mars et Jupiter. Les traductions de Sitchin prétendent que les résidus de Tiamat ont été propulsés sur une autre orbite et, par la suite, sont devenus la terre. Le nom sumérien pour la terre, selon Sitchin, signifie le Fendu parce qu'un vaste trou a été créé par la collision. Bien sûr, en retirant l'eau de l'océan Pacifique, il y resterait toujours un trou gigantesque. D'autres chercheurs, cependant, disent que les Sumériens ont vu le système stellaire du Dragon, comme le dragon légendaire et l'ont appelé Tiamat, une déesse babylonienne qui se transformait elle-même en dragon pour s'assurer d'un avantage au combat quand les autres dieux commençaient à la défier. Cette relation au système stellaire du Dragon deviendra très pertinente dans le prochain chapitre.



Les tablettes sont le compte-rendu écrit de traditions orales qui remontent très loin dans le temps et nous devons être attentifs à ce que des détails n'aient été rajoutés ou perdus de sorte que nous ne prenions le symbolisme ou la parabole comme vérité littérale. Je suis convaincu que des confusions se sont produites de cette manière. J'ai personnellement des doutes sur le scénario de Nibiru-Tiamat et sur l'estimation temporelle de la séquence. Toutefois, il y a beaucoup de vérités dans les textes qui peuvent être prouvées et leur connaissance de l'astronomie ne serait pas la moindre. Les tablettes décrivent correctement le système solaire avec ses planètes dans leurs positions, orbites et grosseurs relatives et leur précision n'a été confirmée qu'au cours des 150 dernières années, depuis que certaines de ces planètes ont été découvertes. Les tablettes décrivent la nature et la couleur de Neptune et d'Uranus qui n'ont été corroborées que depuis les dernières années. De plus, les «experts» modernes ne s'attendaient pas à ce que les planètes ressemblent à ce à quoi elles ressemblaient et malgré cela, les Sumériens eux, savaient des milliers d'années av. J.-C, ce que notre science «évoluée» vient tout juste de découvrir. Le plus étonnant à propos des tablettes sumériennes c'est la manière dont elles décrivent la création de l'homo sapiens. Selon Sitchin, les Anunnaki sont venus sur terre il y a environ 450 000 ans, pour exploiter des mines d'or sur l'emplacement du continent africain. Le site minier principal était dans la région du Zimbabwe contemporain, une zone que les Sumériens appelaient AB.Z U (dépôt profond), selon lui. Des études faites par la Corporation anglo-américaine en Afrique ont avancé de nombreuses preuves d'exploitation aurifère qui datent d'au moins 60 000 ans, si ce n'est 100 000 ans . Sitchin rapporte que d'après les tablettes, l'or extrait par les Anunnaki était expédié sur leur planète d'origine à partir de bases situées au Moyen-Orient. Je crois qu'il y a beaucoup plus de choses à découvrir sur cette histoire de mines d'or, mais je doute que c'était là la raison principale de leur venue. Selon Sitchin, l'extraction de l'or était au début confiée à la classe ouvrière, dans sa version anunnaki, mais finalement les mineurs se sont rebellés et l'élite royale anunnaki a décidé de créer une nouvelle race d'esclaves pour accomplir le travail. Les tablettes décrivent comment les gènes des Anunnaki et ceux des indigènes humains ont été combinés en éprouvette afin de créer un humain «amélioré», capable d'accomplir les tâches que les Anunnaki requéraient. L'idée de bébés éprouvettes aurait semblé ridicule lors de la découverte des tablettes en 1850, mais c'est précisément ce dont les scientifiques sont maintenant capables. Encore et encore, les recherches modernes corroborent les thèmes des tablettes sumériennes. Par exemple, une soudaine amélioration de la forme physique humaine, et jusqu'à présent inexpliquée, est survenue il y a environ 200 000 ans. La science officielle garde le silence sur la cause et murmure des termes comme «le chaînon manquant». Mais certains faits inévitables doivent être abordés. Soudainement, la forme physique précédente connue sous le vocable d'homo erectus, est devenu ce que nous appelons maintenant l'homo sapiens. Dès le départ, le nouvel homo sapiens avait l'habileté de parler un langage complexe et le volume du cerveau humain a augmenté considérablement. Pourtant, le biologiste Thomas Huxley disait que de tels changements majeurs peuvent prendre des dizaines de millions d'années à s'accomplir. Cette vision est soutenue par l'évidence de l'homo erectus qui aurait émergé en Afrique, il y a environ 1,5 million d'années. Pendant une période excédant de beaucoup le million d'années, sa forme physique semble être demeurée la même et, soudainement, venant de nulle part, est apparu le changement radical vers l'homo sapiens. Il y a environ 35 000 ans, une autre soudaine amélioration s'est produite et l'homo sapiens sapiens a émergé sous la forme physique que nous connaissons aujourd'hui. Les tablettes sumériennes identifient les deux personnes impliquées dans la création de la race d'esclaves. C'était le chef scientifique nommé Enki, Maître de la terre (Ki=terre), et Ninkharsag, aussi connu sous le nom de Ninti (Dame vie) à cause de son expertise en médecine. Plus tard, on faisait référence à elle sous le nom de Mammi d'où dérivent mama et mère. Dans les représentations mésopotamiennes, Ninkharsag est symbolisée par l'outil servant à couper le cordon ombilical. Il était en forme de fer à cheval et était utilisé dans l'Antiquité. Elle est aussi devenue la déesse mère de tout un flot de religions sous les noms suivants : reine Sémiramis, Isis, Barati, Diane, Marie et de beaucoup d'autres qui ont émergé des légendes partout dans le monde. Elle est souvent représentée comme une femme enceinte. Voici ce que disent les textes à propos des chefs anunnaki : Ils convoquèrent et demandèrent à la déesse, La sage-femme des dieux, la sage génitrice qui dit : «Donne la vie à une créature, crée des travailleurs ! Crée un travailleur primitif, Qu'il puisse porter le joug ! Laisse-le porter le joug assigné par Enlil, Laisse le travailleur porter le labeur des dieux !». Enlil était le commandant des Anunnaki et Enki était son demi frère. Les tablettes décrivent comment Enki et Ninkharsag ont essuyé plusieurs échecs avant de trouver la formule génétique appropriée. Certains récits décrivent comment ils ont créé des êtres affligés de tares majeures et même d'hybrides homme-animal. Des horreurs qui ressemblent exactement à ce qu'on dit trouver aujourd'hui dans des bases souterraines humano-extranéennes autour du monde (les E.T. bienveillants les auraient détruites dernièrement). L'histoire de Frankenstein, l'homme créé en laboratoire, pourrait être un rappel symbolique de ces événements. Elle a été écrite par Mary Shelley, l'épouse du poète renommé. Ils étaient tous les deux de hauts initiés du réseau de sociétés secrètes qui ont encoffré puis étouffé cette connaissance depuis l'Antiquité. Les tablettes disent que Enki et Ninkharsag ont éventuellement trouver le juste amalgame qui a donné le premier hotno sapiens, un être que les Sumériens appelaient un LU.LU (celui qui a été mélangé). Il a été probablement l'Adam de La Bible. LU.LU. était un hybride génétique, la fusion de l'homo erectus avec les gènes des dieux dans le but de créer un esclave, une abeille ouvrière humaine, il y a de cela 200 000 à 300 000 ans. Une version femelle a également été créée. Le nom sumérien pour humain était LU, dont la racine étymologique est «ouvrier» ou «serviteur» et était aussi utilisé pour désigner les animaux domestiques. Voici ce que l'espèce humaine n'a plus cessé d'être depuis. Les Anunnaki ont, manifestement puis secrètement, gouverné la planète depuis des millénaires. La traduction erronée de la Bible et des expressions symboliques prises au pied de la lettre en ont dévasté la signification originelle et nous ont légué une légende fantastique. La Genèse et l'Exode ont été écrits par la classe sacerdotale hébraïque, les Lévites, après qu'ils aient été amenés à Babylone, vers l'an 586 av. J.-C. Babylone était sur les terres de l'ancienne Sumer ; les Babyloniens et, par conséquent, les Lévites, connaissaient les histoires et les récits sumériens. C'est à partir de ces récits, inévitablement, que les Lévites ont compilé la Genèse et l'Exode. La source est évidente. Les tablettes sumériennes parlent de E.DIN (la demeure des justes), relié au nom donné à leurs dieux, DIN.GIR (les justes des fusées flamboyantes). Ainsi, les Sumériens parlaient de Edin tandis que la Genèse parle du Jardin d'Éden. C'était un centre pour les dieux, les Anunnaki. Les tablettes sumériennes parlent du roi Sargon l'ancien qui, bébé, a été découvert flottant sur la rivière dans un panier et qui a été élevé par une famille royale. L'Exode parle de Moïse bébé ayant été trouvé par une princesse royale, flottant dans un panier sur une rivière, et comment il a été éduqué par une famille royale égyptienne. La liste de telles «coïncidences» s'allonge à l'infini. L'Ancien Testament est un exemple classique du recyclage religieux qui s'est frayé un chemin à travers toutes les religions. Alors, lorsque vous cherchez la signification originelle de la Genèse et de l'histoire d'Adam, vous devez retourner aux récits sumériens pour voir comment l'histoire a été falsifiée. La Genèse dit que «Dieu» (les dieux) créa le premier homme, Adam, de la «poussière de la terre» et ensuite utilisa une côte d'Adam pour créer Eve, la première femme. Zecharia Sitchin précise que la traduction de «poussière de la terre» vient du mot hébreu 'tit' (tétin) qui dérive lui-même du terme sumérien, TI.I T qui veut dire «ce qui est avec la vie». Adam n'a pas été créé de la poussière de la terre mais de ce qui est avec la vie, de cellules vivantes. Le terme sumérien TI , signifie à la fois côte et vie et encore une fois, les traducteurs ont fait le mauvais choix. Eve (celle qui a la vie) n'a pas été créée d'une côte, mais de ce qui a la vie, c'est-à-dire, de cellules vivantes. L'ovule humain qui a servi à la création de Lulu / Adam est venu d'une femelle d'Abzu en Afrique, selon les Sumériens, et les découvertes contemporaines de fossiles ainsi que les recherches archéologiques suggèrent que l'homo sapiens est en effet provenu d'Afrique. 

Dans les années 80, Douglas Wallace, de l'Université Emory, en Géorgie, a comparé l'ADN (l'acide désoxyribonucléique, le modèle génétique de la vie physique) de 800 femmes et en a conclu qu'il provenait d'une seule et même femelle ancestrale . Wesley Brown, de l'université du Michigan, a déclaré, après l'examen de l'ADN de 21 femmes de différentes origines génétiques dispersées de par le monde, que ces femmes provenaient toutes d'une unique source qui a vécu en Afrique, il y a de cela 180 000 à 300 000 ans . Rebecca Cann de l'université de Californie, à Berkeley, a fait de même avec 147 femmes d'origines raciales et géographiques variées et elle a déclaré que leur héritage génétique commun venait d'une seule et unique ancêtre, entre 150 000 et 300 000 ans. Une autre étude faite sur 150 femmes américaines de souches génétiques provenant d'Europe, d'Afrique et du Moyen - Orient, ainsi que des aborigènes d'Australie et de Nouvelle-Guinée, a conclu qu'elles avaient la même ancêtre femelle qui vivait en Afrique, il y a de cela 140 000 à 290 000 ans . Personnellement, je crois que l'espèce humaine a été ensemencée à partir de plusieurs sources, pas seulement celle des Anunnaki, mais les souches hybrides que ces derniers ont produites sont essentielles à notre histoire. L'Afrique est la clef pour nous aider à comprendre tant de choses, mais elle a été ignorée par les chercheurs. 

En 1999, tandis que je pré- parais l'édition révisée de ce livre, j'ai passé de nombreuses heures en compagnie de mon ami CredoMutwa, un sanusi Zulu ou ce que d'autres appellent un chaman. Il est l'un des deux derniers sanusis vivant en Afrique du sud et il est l'homme de génie le plus étonnant que j'aie eu l'honneur de rencontrer. Credo est le conteur officiel et le gardien de la connaissance ancestrale de la nation Zulu. Il m'a raconté d'interminables histoires de la tradition africaine qui racontent comment une race venue des étoiles s'est croisée avec des humains et a produit une race hybride, comment ces croisements ont été désignés comme les lignées «royales» gouvernantes de l'Antiquité, et comment elles ont contrôlé la planète depuis lors. (Ces conversations ont été filmées et sont maintenant disponibles en deux vidéos.) 
Reptilian Agenda en anglais :

Les récits de l'Afrique centrale et de l'Afrique du sud donnent différents noms aux Anunnaki mais, comme le dit Credo, ils parlent des mêmes êtres. Il m'a montré un «collier» surprenant, fait de cuivre incroyablement lourd. Il date d'au moins 500 ans et Credo croit qu'il remonte à mille ans ou plus. Suspendus au collier, on retrouve des symboles parlant de l'histoire de l'Afrique et, là sur le devant, on voit un extranéen bien membre avec une terrienne allongée. Ces deux-là s'ajustent ensemble, si vous me suivez, pour symboliser le croisement. Une soucoupe volante est suspendue au collier et, ailleurs, il y a une représentation de la constellation d'Orion. 

La torture de Credo Mutwa et le vol du Collier des Mystères (FR)

Les tablettes sumériennes et plus tard les histoires akkadiennes désignent les noms et la hiérarchie des Anunnaki. Ils appellent le «Père» des dieux AN, un mot signifiant paradis. Notre Père qui êtes aux cieux ? AN, ou Anu pour les Akkadiens, demeurait principalement dans son paradis avec son épouse, Antu, et il ne faisait que de rares visites sur la planète qu'ils appelaient E.RI.DU (maison bâtie au loin), un mot qui a évolué pour donner le mot «terre», ou du moins, c'est la traduction de Zecharia Sitchin. Les descriptions pourraient aussi sous-entendre que Anu demeurait principalement sur les hautes montagnes du Proche-Orient où le «jardin d'Eden», la demeure des dieux, est censé, selon toute évidence avoir été situé. Il n'aurait fait que de rares visites dans les plaines de Sumer. Une des cités sumériennes s'appelait Eridu. 

D'après les tablettes, Anu a envoyé deux fils pour émanciper et diriger la terre : d'une part, Enki, l'homme qui, il est dit, a créé l'homo sapiens et d'autre part, son demi-frère Enlil. Ces deux-là sont devenus plus tard de grands rivaux dans leur quête pour le contrôle ultime de la planète. Enki, le premier né d'Anu, était subordonné à Enlil à cause de l'obsession des Anunnaki pour la pureté génétique. En effet, la mère d'Enlil était la demi-sœur d'Anu et cette union transmettait les gènes mâles plus efficacement que via la naissance d'Enki qui avait une autre mère. Plus tard, les tablettes décrivent comment les Anunnaki ont créé des lignées consanguines pour gouverner l'humanité en leur nom et celles-ci, selon mon hypothèse, sont les familles qui contrôlent toujours le monde, aujourd'hui. Les tablettes sumériennes décrivent comment la royauté a été octroyée à l'humanité par les Anunnaki. Elle était originellement connue sous le vocable de Anu-té d'après An ou Anu, le Père des «dieux». Credo Mutwa confirme tout ceci à partir de sa propre tradition et c'est la véritable origine de l'expression «le droit divin des rois», le droit de régner de par son sang. Divin = dieux, et non pas Dieu. 
Les familles de la Fraternité sont obsédées par la souche consanguine et l'héritage génétique : elles s'unissent entre elles sans égard à l'amour. Les familles royales (famille !) et aristocratiques de l'Europe et les familles du soi-disant establishment de l'est américain en sont des exemples flagrants. Elles sont de la même tribu et sont génétiquement apparentées. C'est pourquoi les familles de la Fraternité ont toujours été obsédées par les croisements consanguins, tout comme l'étaient les Anunnaki selon les tablettes sumériennes. Ils ne se marient pas entre eux par snobisme, mais pour conserver une structure génétique qui leur donne certaines habiletés et des connexions avec des entités d'autres dimensions. Les tablettes décrivent comment les humains ont reçu d'Enki l'habileté de procréer et comment ceci a conduit à une explosion démographique dans la population humaine ce qui a menacé de submerger les Anunnaki qui n'ont jamais été nombreux. 

Les Anunnaki ont eu plusieurs conflits internes les uns contre les autres et des guerres de haute technologie lorsque les factions en faveur d'Enlil ou d'Enki guerroyaient pour s'arroger le contrôle. Il est généralement reconnu par les chercheurs des Annunaki, qu'Enki était du côté de l'humanité mais il me semble que ces deux groupes désiraient la domination de cette planète et que c'était là leur véritable objectif. Comme Zecharia Stichin nous renseigne par le biais de ses traductions et comme les lecteurs des livres sacrés indiens, les Védas, le confirmeront, il existe de nombreux récits de «dieux» se déclarant la guerre et se battant pour la suprématie. Les récits sumériens décrivent comment les rejetons des dieux Anunnaki étaient impliqués dans ces guerres. C'étaient les fils d'Enki et d'Enlil, les demi-frères qui sont devenus de féroces rivaux, qui ont livré la bataille dans un conflit de haute technologie. L'une des batailles dans lesquelles ils semblent avoir été impliqués, est celle de la destruction, dans La Bible, de Sodome et Gomorrhe. Ces villes étaient probablement situées à la pointe sud de la mer Morte où, de nos jours, les lectures de radiations sont beaucoup plus élevées qu'ailleurs. C'était au temps, selon La Bible, où la femme de Lot a regardé en arrière et a été transformée en statue de sel. Après s'être référé au sumérien originel, Zecharia Sitchin dit que la traduction exacte de ce passage devrait être plutôt que la femme de Lot a été transformée en un pilier de vapeur, ce qui, toute proportion gardée, est plus vraisemblable ! Dans le monde entier et dans chaque culture autochtone, vous trouverez des histoires concernant un déluge. Les tablettes sumériennes n'y font pas exception. Selon Sitchin, elles racontent comment les Anunnaki ont quitté la planète en vaisseaux spatiaux, tandis qu'un énorme raz-de-marée détruisait la majorité de l'humanité. Il n'y a pas de doute qu'une catastrophe inimaginable, ou plus probablement des catastrophes, sont survenues sur la surface de la terre entre approximativement 11 000 ans et 4 000 ans, avant notre ère. Les preuves géologiques et biologiques sont écrasantes et corroborent les multiples légendes et traditions qui décrivent de tels événements. Elles proviennent d'Europe, de Scandinavie, de Russie, d'Afrique, de tout le continent américain, d'Australie, de Nouvelle-Zélande, de Chine, du Japon et du Moyen-Orient. Bref, de partout. Certaines parlent d'une grande chaleur qui a fait bouillir l'océan ; de montagnes exhalant le feu ; de la disparition du soleil et de la lune et des ténèbres qui ont suivi ; des pluies de sang, de glace et de roches ; de la terre basculant sur son axe ; du ciel s'écroulant ; de l'émergence et de l'effondrement des terres ; de la perte d'un grand continent ; de l'avènement de la glaciation ; et, virtuellement, tous décrivent un déluge fantastique, un mur d'eau qui a traversé la terre. Le raz-de-marée causé par la comète dans le film «Deep Impact» (Impact profond), vous donnera une bonne idée de la façon dont les choses ont dû se passer. De vieux textes chinois décrivent comment les piliers supportant le ciel se sont effondrés ; comment le soleil, la lune et les étoiles ont plongé dans le nord-ouest, là où le ciel était devenu bas ; comment des rivières, des mers et des océans se sont précipités au sud-est où la terre s'est effondrée et où une grande conflagration a été réprimée par une furieuse inondation. En Amérique, les Amérindiens Pawnee racontent la même histoire d'un temps où les pôles nord et sud ont changé de places et se sont visités. Des traditions nord-américaines font référence à l'apparition d'immenses nuages et à une chaleur si intense que les eaux sont entrées en ébullition. Les Inuit du Groenland disaient aux premiers missionnaires qu'il y a longtemps de cela, la terre a basculé. Une légende péruvienne dit que les Andes ont été séparées lorsque le ciel a fait la guerre à la terre. Un mythe brésilien décrit comment les cieux ont explosé et que des fragments sont tombés, tuant tout sur leur passage tandis que le ciel et la terre ont changé de place. Et les Amérindiens Hopi d'Amérique du nord racontent que la terre a été ouverte par de grandes crevasses et que l'eau a tout recouvert, excepté une étroite crête de boue .' Tous ces faits sont en corrélation avec les légendes sur l'Atlantide et sur Mû ou Lémurie : deux vastes continents, l'un dans l'Atlantique, l'autre dans le Pacifique et dont de nombreuses personnes croient qu'ils ont été gouvernés par des races très évoluées. On dit que ces continents ont disparu sous l'océan dans les circonstances décrites plus haut, ne laissant que des îles telles les Açores en témoignage de la grandeur et de la gloire de leur passé. L'Atlantide a été décrite par le philosophe grec Platon (427-347 av. J.-C), haut initié du réseau des sociétés secrètes et des écoles de mystères. Jusqu'à ce jour, ce réseau secret a transmis beaucoup de connaissances aux rares élus tout en refusant ce privilège à la masse. L'Histoire officielle nie l'assertion de Platon qu'un tel continent ait existé et il lui semble qu'il y ait des contradictions historiques dans ses écrits, mais néanmoins, il y a des preuves géologiques au soutien de la thèse de Platon. Les Açores, que certains croient avoir fait partie de l'Atlantide, gisent sur la crête dorsale médio-atlantique qui est reliée à une ligne de fracture terrestre encerclant la planète. Cette ligne continue sur une distance de 40 000 milles (64,516 km). La crête dorsale médio-atlantique est un des plus anciens sites de tremblements de terre et d'éruptions volcaniques ; quatre vastes plaques tectoniques, l'eurasienne, l'africaine, la nord-américaine et la caraïbienne se rejoignent toutes et entrent en collision dans cette région, ce qui la rend géologiquement très instable. Toutes deux, les Açores et les îles Canaries (nommée d'après des canines de chiens et non pas des canaris !) ont été sujettes à une vaste activité volcanique tel que le suggère Platon de la période finale de l'Atlantide. La lave tachylite se désintègre dans l'eau marine en-deçà de 15 000 ans. Cependant, on la retrouve encore sur le fond marin autour des Açores, confirmant les bouleversements géologiques récents.



Comme autre évidence, le sable amassé à une profondeur de 10 500 à 18 440 pieds (3 202 à 5 624 m) révèle que le lit de la mer dans cette région avait dû être situé au-dessus du niveau de la mer à une période géologiquement récente. L'océanographe, Maurice Ewing, a écrit dans le magazine National Géographie que : «ou bien la terre a sombré de deux à trois milles (3 220 à 4 830 m), ou bien la mer était de deux à trois milles plus basse que maintenant. Quelle que soit la conclusion, elle est stupéfiante». La preuve géologique et biologique suggère aussi que l'activité volcanique généralisée qui a causé l'engloutissement des terres dans la région des Açores, est arrivée au même moment que la rupture et l'effondrement de la masse terrestre connue sous le nom d'Appalaches (qui reliaient ce que nous appelons maintenant l'Europe, l'Amérique du nord, l'Islande et le Groenland) . Même leur degré de submersion semble être intimement relié. Une preuve similaire peut être produite pour soutenir l'idée que le continent, connu sous le nom de Mû ou Lémurie, repose de nos jours sur le fond marin du Pacifique . Le pré- sumé Triangle des Bermudes situé entre les Bermudes, le sud de la Floride et un troisième point près des Antilles, a longtemps été associé à l'Atlantide. C'est aussi une région imprégnée de légendes relatant la disparition de bateaux et d'avions. Des bâtiments, des murs, des routes submergés, des cercles de pierres comme à Stonehenge et même ce qui semble être des pyramides, ont été localisés près de Bimini, sous les eaux de la côte des Bahamas et à l'intérieur du «triangle». De même, des murs et des routes créent des lignes d'intersection. D'autres faits que la majorité des gens ignorent sont que : les Himalayas, les Alpes et les Andes n'ont atteint leur hauteur actuelle que depuis 11 000 ou 13 000 ans . Le lac Titicaca, à la frontière du Pérou et de la Bolivie, est le plus haut lac navigable du monde, à quelque 12 500 pieds (3 812 m). Il y a environ 13 000 ans, la plus grande superficie de cette région se situait au niveau de la mer ! Pourquoi y-a-t-il de si nombreux poissons et autres fossiles océaniques trouvés à très haute altitude dans les chaînes de montagnes ? Parce que ces montagnes étaient jadis au niveau de la mer et assez récemment en termes géologiques ! On accepte de plus en plus que la terre ait subi des bouleversements géologiques colossaux. Le débat (et souvent l'hostilité) survient avec les questions relatives au quand et au pourquoi. Ces bouleversements ont évidemment impliqué le système solaire dans son ensemble car chaque planète démontre que certains événements cataclysmiques ont affecté soit sa surface, soit son atmosphère, soit sa vitesse, ou son angle orbital ou de rotation. Je crois que les thèmes des tablettes sumériennes sont justes, mais j'ai des doutes quant à certains détails et non le moindre parmi eux, notamment, cette vaste période qui s'est écoulée entre 450 000 ans où les Anunnaki sont censés être arrivés et le moment où ces récits ont été écrits, il y a seulement quelques milliers d'années. Il y a eu certainement un énorme cataclysme sur terre autour de 11 000 av. J.-C. qui a détruit les civilisations évoluées de cet âge d'or hautement technologique et cette date d'il y a 13 000 ans est grandement significative et très pertinente à la période que nous traversons présentement. Tout comme les planètes du système solaire tournent autour du soleil, notre soleil gravite autour du centre de la galaxie. Il semblerait que nous atteignions un point tournant vital dans ce cycle et dans d'autres. Il est intéressant de noter que l'âge d'or d'il y a 13 000 ans, semblerait s'être terminé en conflits et cataclysmes et aujourd'hui, un autre cycle de 13 000 ans de «ténèbres» touche à sa fin. On voit émerger un rapide et global éveil spirituel et d'incroyables événements nous attendent dans les prochaines quelques années. Nous entrons à nouveau dans la lumière. Ainsi, un gigantesque cataclysme a amené la fin des civilisations de haute technologie de l'âge d'or. Mais, était-ce le seul ? Il semblerait que non. 

Un de mes amis qui vit en Californie, Brian Desborough, est un chercheur scientifique pour lequel j'ai beaucoup de respect. Impliqué dans la recherche aérospatiale, il a œuvré auprès de nombreuses compagnies dans ce domaine ainsi que sur d'autres recherches scientifiques. Brian est un gars qui a les deux pieds sur terre et qui regarde toutes les preuves et se laisse diriger par elles plutôt que par les conventions. Il a colligé des informations imposantes et hautement détaillées l'obligeant à réviser ses notes concernant l'Antiquité et son lien avec la Fraternité d'aujourd'hui et ses techniques de manipulation. Lorsqu'il travaillait pour une importance corporation américaine dans les années '60, leurs physiciens ont complété leurs propres études indépendantes qui suggéraient qu'à environ 4 800 ans av, J.-C, un gigantesque corps céleste, que nous connaissons maintenant comme étant Jupiter, allait à toute vitesse dans notre système solaire. Les planètes périphériques ont été jeté en désarroi et Jupiter s'est finalement écrasé sur une planète qui évoluait dans l'orbite contemporaine entre Jupiter et Mars. Les physiciens ont dit que les restes de cette planète sont devenus la ceinture d'astéroïdes et qu'une partie de Jupiter s'est détachée pour devenir ce que nous appelons aujourd'hui Vénus. Selon cette étude, Vénus n'étant alors qu'un vaste morceau de matière, a été éjectée dans l'espace, a détruit l'atmosphère et la vie sur Mars avant d'être captée par le champ gravitationnel de la terre. Elle a décrit plusieurs orbites autour de la terre avant que son élan ne la projette vers sa position actuelle dans le système solaire. Selon les physiciens, ce sont ces orbites qui ont amené la dévastation et un raz de-marée il y a environ 4 000 ans av. J.-C. Ils croient, tout comme Brian Desborough, qu'avant cet événement, l'orbite de Mars était où se situe présentement celle de la terre et que cette dernière était alors beaucoup plus près du soleil. La brillante lumière de Vénus lorsqu'elle est passée près de la terre aurait pu mener à l'idée de Lucifer, le «porteur de lumière». Les plus anciennes annales de Mésopotamie et d'Amérique centrale n'incluent pas Vénus dans leurs récits sur les planètes, elle n'apparaît que plus tard. Il y avait alors dans de nombreuses cultures, une obsession entourant Vénus, obsession qui incitait aux sacrifices humains. 

L'étude de ces physiciens était non officielle et n'a jamais été publiée mais considérons un instant l'évidence de certaines de leurs découvertes. Lorsque vous saupoudrez des particules sur une plaque en vibration, vous pouvez recréer les orbites planétaires du système solaire. Lorsque les ondes vibratoires qui s'échappent du centre de la plaque vers la périphérie rencontrent celles venant de direction opposée, il se forme une onde, au moment de la collision, que l'on pourrait dire montée comme une épingle. Cela force les particules à s'accumuler et à créer une série de cercles concentriques. Ces cercles seront alors également espacés si des fréquences simples sont en action ; toutefois, si, comme dans le système solaire, un spectre de fréquences est impliqué, les cercles seront inégalement espacés, en accord avec les pressions vibratoires. Placez un objet sur ces cercles en vibration et il commencera à tourner autour du centre de la plaque, porté par le flux énergétique causé par les interactions vibratoires. Des objets plus lourds, placés n'importe où sur la plaque, seront attirés vers l'un de ces cercles concentriques et formeront d'eux-mêmes des modèles ondulatoires autour d'eux qui attireront des objets dont la masse est plus légère que la leur. 

Dans notre système solaire, les ondes les plus puissantes sont émises à partir du centre, par le soleil, puisque la masse même du soleil représente 99 % de la masse de matière du système solaire. Ces ondes en provenance du soleil interagissent avec d'autres ondes cosmiques, formant ainsi une série d'ondes montée comme une épingle qui, en retour, forment des cercles concentriques ou champs vibratoires tournant autour du soleil. Les planètes sont les corps célestes les plus lourds. Elles sont donc captées par ces cercles et, par conséquent, tournent autour du soleil. Les planètes créent aussi, autour d'elles, des cercles ondulatoires de moindre amplitude qui attirent des corps plus légers qui s'attachent alors à leur orbite. La lune orbitant autour de la terre en est un exemple. Alors, tout ce qui perturberait cette harmonie d'interaction vibratoire affecterait ces cercles concentriques d'énergie et, si c'était assez puissant, cela changerait l'orbite des planètes. Ce que les physiciens disent être advenu à Jupiter et à Vénus serait certainement assez puissant pour provoquer cela. Ces cercles d'ondes montées comme une épingle existent autour du soleil de par la réalité intrinsèque des pressions vibratoires et elles n'ont point besoin des planètes pour exister. De toute façon elles existent et un corps planétaire se verrouille tout simplement sur elles. En fait, dans le système solaire, il y a beaucoup plus de ces «routes vibratoires» qu'il n'y a de planètes et si l'une d'entre elles est éjectée de son orbite, elle ira éventuellement se verrouiller sur une autre onde, une autre orbite, lorsque sa vélocité se réduira suffisamment pour lui permettre d'être capturée. Desborough croit que c'est ce qui est arrivé lorsque les fantastiques pressions vibratoires de la comète Vénus ont frôlé Mars et la terre et les ont projetés sur d'autres orbites. Selon Desborough, Vénus aurait été une «comète» enveloppée de glace qui se serait désintégrée lorsqu'elle s'est approchée de la terre et a atteint un point connu comme la Limite de Rocbe. C'est un dispositif de sécurité vibratoire, si vous voulez. Lorsque deux bolides sont en voie de collision, celui dont la masse est plus légère commence à se désintégrer à la Limite de Roche. Dans ce cas, la glace à la surface de Vénus aurait été projetée sur la terre. De plus, au moment d'entrer dans la soi-disant Ceinture de Van Allen, qui absorbe la majorité des radiations solaires dangereuses, la glace aurait été ionisée, magnétisée, et de ce fait aurait été attirée vers les pôles magnétiques terrestres. Des milliards de tonnes de glace, refroidies à -273 C seraient tombées sur les régions polaires, congelant tout en l'instant d'un éclair. Ceci finalement expliquerait le mystère des mammouths découverts congelés sur place. Le mammouth, contrairement à la croyance populaire, n'était pas un animal des régions froides mais vivait dans les prairies tempérées. D'une manière ou d'une autre, ces régions tempérées ont été congelées instantanément. Certains mammouths ont été découverts congelés en plein milieu d'un repas ! Vous voilà en train de mâcher et la première chose que vous savez, vous êtes transformé en sucette glacée. Si cette glace ionisée s'est réellement mise à tomber de Vénus, la plus grande accumulation se serait formée près des pôles magnétiques car ils auraient déclenché le plus fort pouvoir d'attraction. Encore une fois, c'est bien le cas. La masse glaciaire des régions polaires est plus grande aux pôles qu'en périphérie et étrangement, il y a moins de neige et de pluies aux pôles pour justifier une telle accumulation. Le scénario vénusien explique cela. Dans le Livre de Job, qui serait un écrit arabe plus ancien que le reste de La Bible, la question est posée : «D'où vint la glace ?». Je dirais que nous pourrions bien avoir la réponse. Ceci explique plus avant pourquoi les anciens auraient pu avoir des cartes géographiques décrivant de quoi avaient l'air les pôles nord et sud avant la venue de la glace. Les pôles étaient sans glace jusqu'à il y a 7 000 ans. Il n'y a pas eu d'âge glaciaire, comme il est officiellement enseigné. C'est une autre illusion. Regardez de plus près la preuve officielle que la science apporte pour soutenir la thèse d'un âge glaciaire. À la manière dont cette preuve contredit les faits indéniables, il est surprenant, d'entrée de jeu, qu'un tel non sens ait pu devenir la «vérité» officielle. Avant cet incroyable cataclysme et/ou l'un des autres, la terre avait un climat tropical uniforme, telles que les plantes fossiles l'ont démontré. Le climat aurait été modifié non seulement par l'arrivée de glace à la surface terrestre mais aussi par la destruction de la voûte de vapeur d'eau autour de la terre, tel que décrit dans la Genèse et les autres textes anciens. Les récits de Credo Mutwa issus de la tradition africaine comprennent les mêmes descriptions. Cette voûte aurait assuré un climat tropical uniforme sur toute la surface de la terre mais, soudainement, elle a disparu. Le changement dramatique de la température aux pôles serait entré en collision avec l'air chaud et aurait causé des vents dévastateurs, exactement comme le décrit le folklore chinois. Les physiciens disent que les pressions créées pas les orbites de «Vénus» autour de la terre auraient produit un raz-de-marée de 10 000 pieds (3 900 m) dans les océans et encore une fois, ceci concorde avec l'évidence que l'agriculture a commencé à des altitudes de 10 000 pieds et plus. Platon a écrit dans son œuvre, Les Lois, que l'agriculture a commencé en haute altitude après qu'une inondation gigantesque eut couvert toutes les basses terres. Le botaniste, Nikolai Ivanovitch Vavilov, a étudié plus de 50 000 plantes sauvages récoltées autour du monde et a découvert qu'elles provenaient seulement de huit différentes régions, toutes situées en terrains montagneux. Le raz-de-marée aurait produit des pressions sur la surface de la terre de l'ordre de deux tonnes par pouce carré, créant de nouvelles chaînes de montagnes et fossilisant tout en quelques heures. De nos jours, des pierres artificielles sont créées par des pressions de cette magnitude. Des arbres intacts ont été trouvés fossilisés et c'eut été impossible, à moins que cela ne se fasse en un instant, car l'arbre se serait normalement désintégré avant de se fossiliser après une longue période de temps. En fait, des fossiles de ce genre ne se forment guère de nos jours. Ils sont le résultat des évé nements cataclysmiques mentionnés ici, comme le dit Desborough. Le psychiatre et écrivain russo-juif, Immanuel Velikovsky, a scandalisé le milieu scientifique dans les années 50, en suggérant que la terre a vécu d'énormes bouleversements lorsque Vénus était alors, dit-il, une comète, et qu'elle est passée à toute vitesse dans cette partie du système solaire avant de se stabiliser sur son orbite actuelle. Lorsque Vénus a été photographiée par la mission Mariner 10, de nombreuses descriptions de Velikovsky se sont avérées exactes, incluant ce qui semble avoir été les restes de la queue d'une comète. Les photos de Mars prises par Mariner 9 corroborent également certaines des théories de Velikovsky. Il dit que la «comète» Vénus est entrée en collision avec Mars comme elle traversait rapidement le système solaire. Velikovsky a estimé le temps de ces événements à 1 500 av. J.-C. Divers chercheurs rejettent mutuellement leurs découvertes parce qu'elles suggèrent des périodes très différentes de celles des bouleversements majeurs quand, en fait, il y a eu très probablement de nombreux cataclysmes dans la période se situant entre 15 000 et 11 000 av. J.-C. et même plus récemment encore. L'étude des physiciens note aussi que Mars a été dévastée par ces événements impliquant Vénus. Ils pressentaient que Mars a été projetée hors de son orbite et a poursuivi une orbite elliptique très instable qui l'a ramenée entre la terre et la lune tous les 56 ans. La dernière de ces révolutions semble s'être produite environ 1 500 av. J.-C, lorsque le grand volcan a explosé sur l'île grecque de Santorini et que la civilisation minoenne de Crète est passée à l'Histoire. Durant cette même période de 1 600-1 500 av. J.-C, le niveau des océans est tombé de 20 pour cent, des lacs de glace se sont formés en Californie et c'était fort probablement en ce temps-là que l'immense lac situé dans le fertile Sahara s'est vidé et que le désert que nous connaissons aujourd'hui a commencé à se former. Finalement, Mars s'est installée sur son orbite actuelle mais alors, toute vie à sa surface avait été oblitérée. De surcroît, des preuves sur Mars soutiennent tous ces énoncés. La mission martienne «Pathfinder» a découvert que les roches de Mars ne sont pas suffisamment érodées pour avoir passé plus de 10 000 ans à la surface. Brian Desborough croit, tout comme les physiciens qu'il a connus et avec lesquels il a travaillé, que la terre était jadis plus proche du soleil qu'elle ne l'est aujourd'hui et que l'orbite de Mars était là où réside présentement la terre. Si, comme on le prétend, les profonds canyons à la surface de Mars ont été causés par de puissants torrents d'eau, il devrait y avoir eu un climat plus chaud parce qu'aujourd'hui, il y fait si froid que l'eau gèlerait subitement et que la vacuité de l'atmosphère, ferait s'évaporer l'eau instantanément. Selon Desborough, la plus grande proximité de la terre avec le soleil a exigé que les premiers humains soient de race noire avec une pigmentation susceptible de recevoir des rayons solaires beaucoup plus féroces. D'anciens squelettes trouvés près de Stonehenge en Angleterre et le long de la côte ouest de la France affichent des caractéristiques nasales et vertébrales ayant appartenu à plusieurs femmes africaines. Selon Desborough, Mars ayant eu un climat très similaire au nôtre, aurait été habitée par une race blanche avant le cataclysme de Vénus. Ses recherches l'ont convaincu que les Martiens blancs étaient ceux qui ont bâti les pyramides qui ont été répertoriées sur cette planète et qu'ils ont fait la guerre avec une race noire évoluée pour conquérir la terre. Ces guerres, selon lui, sont les guerres des «dieux», décrites dans d'interminables textes anciens, les Védas hindous n'étant pas les moindres. Ceci serait relié au temps de l'Atlantide. Desborough ajoute qu'après le cataclysme, les Martiens blancs qui se sont établis sur terre étaient des naufragés privés de leur technologie, leur planète d'origine ayant été dévastée. Ces Martiens blancs, dit-il, sont devenus la race blanche de la terre. Certains scientifiques rapportent, et c'est fascinant, que lorsque des blancs sont enfermés de longues périodes dans des caissons de privation et qu'ils perdent toute sensation extérieure, le rythme de leurs cycles biologiques a une fréquence de 24 heures et 37 minutes, ce qui correspond non pas à la période de rotation de la terre mais bien à celle de Mars ! Ce n'est pas le cas des autres races qui sont harmonisées à la rotation de la terre. Desborough croit que ces Martiens blancs étaient la race très évoluée de l'Antiquité, connue sous les noms de Phéniciens ou d'Aryens et qui ont commencé un long processus pour se réapproprier leur pouvoir technologique antérieur après les bouleversements qui ont détruit la surface de leur planète et dévasté la nôtre. Mes propres recherches confirment cette thèse basique quoique, comme toute personne cherchant la vérité sur ce qui s'est passé, j'ai de nombreuses questions. Une race blanche, connue entre autres appellations sous celle de Phéniciens, était sûrement le «cerveau» derrière la civilisation égyptienne, du moins pour la période autour de 3 000 av. J.-C. et le plateau de Gizeh où la Grande pyramide a été construite, était jadis connu sous le nom de El-Kahira, un nom qui dérive du mot arabe El-Kahir, le nom qu'ils attribuaient à Mars. Durant une longue période de temps, le Sphinx a été peint en rouge, couleur associée à Mars. Les Égyptiens avaient l'habitude d'appeler la planète Mars, Ho r Dshr. ou «Horus le Rouge». Elle était aussi connue sous le nom de Horakhti ou «Étoile de l'est» et le Sphinx, situé face à l'est était également connu, d'après les chercheurs, comme Horakhti ou Mars. Le Sphinx est apparemment mi-homme, mi-lion, et les anciens mythes hindous (instigués par la même race blanche qui a inspiré l'Egypte) se réfèrent à Mars comme à «l'homme-lion». (Certains croient que le visage du Sphinx est celui d'une femme). Partout dans le monde, les anciennes cultures ont été fascinées par la planète Mars. 


Visage sur Mars
Je subodore que cette insistance sur Mars provenait de la connaissance, dans l'Antiquité, que c'était de là que provenait la race blanche. Je dirais que les preuves que Mars a été détruite par les mêmes événements cataclysmiques qui ont causé les énormes bouleversements géologiques sur terre, entre 11 000 et 5 000 ans av. J.-C. s'accumulent rapidement et que les mêmes Martiens blancs qui ont construit les pyramides sur Mars et les autres représentations non-naturelles, tel le «visage» simili-sphinx, ont été les mêmes personnes qui ont construit ultérieurement le Sphinx, les pyramides de Gizeh et les autres grandes structures incluant Stonehenge et Avebury, en Angleterre. Nous verrons d'autres preuves qui ultérieurement le démontreront. 

Des textes anciens révèlent que la mesure du temps était beaucoup reliée à la planète Mars, et le 15 mars, les Ides de mars, était une date clef dans leur calendrier pro-martien, tout comme celle du 26 octobre. La première marquait le début du printemps et la seconde était la fin de l'année, selon le calendrier celtique. Les histoires du roi Arthur se rapportant au Saint-Graal sont aussi reliées à ce thème. Camelot signifie apparemment «cité martienne» ou «cité de Mars». Les évidences scientifiques, dont la plupart ont été supprimées ou gommées, ont démontré sans doute possible, que Mars avait eu de la pluie, des océans, des lacs et des rivières, un champ magnétique puissant et une atmosphère qui aurait pu soutenir la vie telle que nous la connaissons sur terre. Il est aussi au-delà de tout doute que Mars, comme hôte de cette vie, a été détruite par un cataclysme gigantesque durant lequel elle a été frappée ou bombardée par un objet ou des objets d'une grande dimension. Les informations accumulées indiquent que tout cela est arrivé à une date très récente, certainement en deçà des 20 000 dernières années. Un excellent résumé de ces preuves peut être retrouvé dans le livre de Graham Hancock, Robert Bauval et John Grigsby, intitulé The Mars Mystery (Le mystère de Mars) (Penguin Books, Londres, 1998). Je crois qu'il y a du vrai dans tous les points de vue résumés dans ce chapitre sur les bouleversements dus aux cataclysmes que la terre a subis entre 15 000 et 11 000 av. J.-C. Le premier a achevé l'âge d'or et a oblitéré les civilisations de hautes technologies qui avaient existé jusque-là. Ou peut-être ont-elles été détruites par étapes ? Ou bien ces races extranéennes ont quitté la planète bien avant ou alors elles ont survécu en haute altitude ou ont rejoint les profondeurs de la terre ! Il en a été de même pour les cataclysmes suivants. De nombreux extraterrestres et la majorité des humains n'ont pas survécu à ces événements. Ceux qui ont réussi, ont été laissés avec tout le travail de recommencer sans, du moins au début, le support de la technologie disponible précédemment. Les survivants ont formé deux catégories majeures : d'une part, ceux dont l'origine était principalement extraterrestre ont conservé la connaissance avancée et, d'autre part, les humains, en général la race des esclaves, qui elle, n'a rien conservé. Les individus d'origine extranéenne se sont divisés en deux camps. Il y avait ceux qui désiraient utiliser leur connaissance de manière positive et la partager avec les humains et ceux qui cherchaient à la dissimuler et à l'utiliser pour le contrôle et la manipulation. La lutte entre ces deux groupes pour l'utilisation de cette même connaissance se poursuit aujourd'hui. Pendant que les sociétés se relevaient de ces bouleversements de 11 000 av. J.-C, d'autres cataclysmes ont apporté encore plus de dévastation au cours des milliers d'années qui ont suivi laissant l'humanité face à de nombreux recommencements. En effet, un thème récurrent à travers l'Histoire a été la manipulation de l'humanité par une race ou des races d'origine extranéenne intellectuellement avancée, mais certes pas spirituellement. À ce sujet, je dois maintenant vous présenter une toute autre dimension à cette histoire qui risque de tendre votre crédulité jusqu'à son point de rupture.

Extrait du livre "Le plus Grand Secret" de David Icke.

Ici le livre complet :
Pour bien suivre la trame des révélations contenues dans cet ouvrage, il est préférable d'avoir lu le tome 1. Le plus grand secret (tome 2) expose un côté sombre de la vérité sur l'étonnant passé de la famille royale britannique. Une recherche approfondie et des données inédites ont poussé David Icke à révéler comment et pourquoi Diana, la princesse de Galles, a été assassinée à Paris en 1997. Ces informations proviennent d'une amie intime de Diana. Elle a été la confidente silencieuse de Diana pendant plus de neuf ans. Diana, la princesse bien-aimée, a éclaté en sanglots dans ses bras, laissant deviner qu'elle savait déjà le sort qu'on lui réservait. Vous lirez aussi les similitudes troublantes des rituels entourant l'assassinat de John F Kennedy et celui de la princesse Diana. C'était écrit dans le ciel, diront certains philosophes... D'accord, mais qui tenait la plume ? ? ? Jamais plus vous ne pourrez écouter les discours des grands de ce monde, sans penser à Cathy O'Brien, l'esclave sexuelle de plusieurs d'entre eux. Les bulletins d'informations alimenteront vos hypothèses. A qui profite tel conflit armé ? Qui se cache réellement derrière telle transaction ? Qui sont les véritables détenteurs de la dette nationale et des énormes intérêts qui s'y rattachent ? La Virginia Compagny, ça vous dit quelque chose ? Et pourtant, vous êtes un article (oui, un produit !) de cette compagnie.

Son dernier livre encore mieux :
Le guide David Icke de la conspiration mondiale (et comment y mettre un terme)
Quel est donc ce «grand revirement» que David Icke nous exhorte à accomplir pour nous arracher au noir destin qui se dessine pour toute l'humanité ? Toutes les réponses sont nichées dans cet énorme ouvrage conçu comme un guide : 28 «points» qui, une fois reliés, nous livrent un grand dessein infernal entamé depuis des milliers d'années. Destination finale : la dictature mondiale qui nous attend… Des révélations étayées par des preuves incontestables que les médias continuent d'ignorer.
1. Les présidents américains ont tous trempé dans les pires crimes, soutenus par les vrais maîtres de la planète : Icke livre des preuves au nom desquelles il n'a jamais pu se retrouver attaqué en diffamation... Objectif : la 3e Guerre mondiale.
2. Les nations européennes sont en train d'abdiquer leur indépendance au profit d'instances fédérales non élues. Finalité : la dictature.
3. Les événements du 11/9 ont bien été montés par le gouvernement et l'armée des États-Unis. Pourquoi ? Les guerres pour le pétrole.
4. Les industries de l'alimentation, du médicament et de la santé rendent malades les populations nanties et déciment le reste de l'humanité. But : la maîtrise des cerveaux... Comment mettre un terme à cet agenda démoniaque ?
David Icke, journaliste et conférencier, s'intéresse de près aux «individus qui contrôlent vraiment le monde» et aux enjeux de la conspiration. Il a travaillé pour la BBC et autres journaux prestigieux, mais son opinion constitue aujourd'hui l'un des contrepoids majeurs à l'information officielle. Il compte des millions de lecteurs.

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