jeudi 19 mars 2015

19/03 - MODE DE FONCTIONNEMENT DES OVNIs. 
Les extraterrestres ne font rien d’autre
 que de respecter les lois de la nature.

Un peu technique !
Envisager l’existence des OVNIs dans notre environnement est qualifié d’imaginaire et d’irréalisable. Deux limites ont été entretenues pour nous en convaincre.
- La première est celle du rêve que l’industrie cinématographique a pour but de mettre en image. Ainsi, nous associons inconsciemment une fiction à l’absence totale de réalité. Si c’est au cinéma, ça n’existe pas. La toile fait donc écran.
- La seconde est celle de la vitesse de la lumière. Nul ne peut aller plus vite que la lumière.

La science des extraterrestres par Eric Julien
*.
"Les extraterrestres ne cherchent pas à atteindre la vitesse de la lumière mais à la réduire au maximum. Ils ont la capacité de passer des lois macroscopiques aux lois microscopiques en faisant varier l’écoulement du temps.."

Il y a 2 Eric Julien tous 2 très intéressants. Celui qui a écrit le livre «La Science des Extraterrestres» fut élève pilote de chasse, contrôleur aérien militaire, pilote de biréacteurs dans l'aviation d'affaires, chef d'escale en compagnie aérienne et cadre d'exploitation dans les grands aéroports parisiens. Titulaire d'un Diplôme d'Études Supérieures Spécialisées en Sciences Économiques sur les nouvelles technologies, il a suivi une formation de directeur d'aéroports internationaux à l'École Nationale de l'Aviation Civile. Il affirme avoir eu des contacts avec les extraterrestres et partage dans cet ouvrage sa compréhension de l'Univers.

La Science des Extraterrestres :Voici enfin l'ouvrage événement qui apporte la solution aux mystérieux Ovnis ainsi qu'aux phénomènes paranormaux. Après plus d'un demi-siècle d'investigations, Eric Julien apporte - enfin - une solution globale et scientifique au plus grand défi qui ait été lancé à la science !

Avis de Cristina Rodriguez, Espagne.
«Eric Julien donne des explications plausibles, cohérentes, et à mon humble avis de profane dans le domaine des sciences, tout aussi inédites dans le champ de l´ufologie. L´une des plus grandes vertus de l´ouvrage est sa totale cohérence et cohésion, puisque tous les sujets traités sont parfaitement argumentés, développés et justifiés par rapport au but qu´il s’était fixé. En plus, il est écrit dans un langage simple et direct, dépourvu de jargon académique, ce qui rend sa compréhension facile et fait de sa lecture un passe-temps vraiment agréable». «Je voudrais vous présenter mes félicitations puisque vous avez créé, à mon avis, un document vraiment intelligent, solide, bien documenté et d´une lecture très agréable».

Extrait :
Les radars émettent des ondes que les corps matériels réfléchissent. Un module de détection reçoit en retour une faible portion de ces ondes qu’il amplifie et traduit sous forme de plot lumineux. Mais le train d’ondes émis rencontre alors un champ temporel qui fait varier la fréquence elle-même, et non la direction des ondes (cas de la technologie furtive de nos avions). Si cette modification est trop grande, la nouvelle fréquence sortira du spectre du radar. 

Les vaisseaux matériels, bien que confirmés par des témoins visuels, ne sont pas toujours détectés par une station : les fréquences radar sont inférieures aux fréquences lumineuses.
Plusieurs effets secondaires découlent des lois maîtrisées par les ET. Les faisceaux de lumière tronqués sont un de ceux-là. Leur longueur est incluse dans le champ temporel du vaisseau. Au-delà de la bulle, comme pour les ondes sonores, la lumière disparaît pour descendre dans l’infrarouge.

Les OVNI peuvent se cacher dans les nuages qu’ils forment eux-mêmes. 
Le froid régnant autour d’un vaisseau engendre une condensation de la vapeur d’eau jusqu’alors invisible et l’occulte dans un nuage en fonction des conditions atmosphériques.
Le champ temporel crée une zone de froid par application d’un condensat Bose-Einstein. Une condensation de la vapeur d’eau (principe très différent) se produit alors autour de la nef comme lorsque vous sortez une bouteille d’eau fraîche d’un réfrigérateur. Une brume, un brouillard et un même un nuage dense peuvent apparaître en fonction des conditions extérieures.

Après les phénomènes de perception, attachons-nous à la technique proprement dite. 
La sustentation des nefs semble prodigieuse. Or, les ET ne font rien d’autre que de respecter les lois de la nature. La force de gravitation, comme toute force ayant besoin d’un point d’application, contrairement à celles de la mécanique quantique, s’écrit F=m.a. Soit une masse par une accélération. Cette dernière est une distance sur un temps au carré. Donc plus le temps augmente, plus la force diminue ! L’antigravité des ET est en réalité une dégravitation. Toute la difficulté est de savoir produire plus de temps localement. La solution se trouve dans la technologie.

Une nef ET est constituée d’un double rotor à rotation inversée, d’un réseau supraconducteur, d’un oscillateur central et d’un tore périphérique.


Les vaisseaux ET sont capables de matérialisation et de dématérialisation, en mouvement ou sur place. Elles sont dues aux variations de l’intensité du champ temporel. Il est capital de comprendre qu’une telle nef n’a AUCUNE PROPULSION au sens classique du terme. C’est le jeu conjugué de la direction adoptée et de cette variation qui provoque et permet le mouvement et la navigation. Une fois l’orientation stabilisée et l’impulsion initiale du mouvement donnée, l’augmentation de l’intensité du champ temporel réduit la taille de l’univers dans lequel les ET voyagent. C’est en fait la destination qui se rapproche du vaisseau !

Parlons des vrais crop circles, ces cercles dans les blés qui apparaissent avant la moisson. Ils sont bel et bien le produit de la créativité des ET. Ces agroglyphes sont réalisés dans des conditions parfaitement identifiables avec le même et unique principe. Un vaisseau de la taille d’une grosse luciole (parfois invisible), taille adaptée à une exécution rapide de l’œuvre, crée une zone de froid au-dessus du champ de blé. Ce faisant, une légère condensation apparaît permettant aux céréales d’absorber cette humidité en conjugaison avec une émission « naturelle » de micro-ondes (le spectre électromagnétique universel est le domaine de vol des ET). Cette situation ramollit et ionise le blé. Celui-ci est contracté dans le champ temporel du vaisseau lorsque ce dernier passe au-dessus (« plus il y a de temps, moins il y a d’espace »). Le premier nœud est alors mécaniquement étiré et cuit.

L’OVNI décrit une trajectoire conforme à la forme à produire. Il aspire les épis mous et ionisés dans son champ magnétique. Une fois l’influence dégravitationnelle passée, ils n’ont plus qu’à se coucher. Certains épis seront enchevêtrés dans les zones d’intersection de l’influence du vaisseau. En effet, les épis déjà couchés vont à nouveau se soulever, s’orienter de côté lors du passage décalé du vaisseau-luciole et se mêler aux épis voisins.

Les vaisseaux ET sont capables de matérialisation et de dématérialisation, en mouvement ou sur place. Elles sont dues aux variations de l’intensité du champ temporel. Il est capital de comprendre qu’une telle nef n’a AUCUNE PROPULSION au sens classique du terme. C’est le jeu conjugué de la direction adoptée et de cette variation qui provoque et permet le mouvement et la navigation. Une fois l’orientation stabilisée et l’impulsion initiale du mouvement donnée, l’augmentation de l’intensité du champ temporel réduit la taille de l’univers dans lequel les ET voyagent. C’est en fait la destination qui se rapproche du vaisseau !

L’espace n’est alors ni isotrope ni homogène. Il s’agit d’une maîtrise pure et simple de l’espace et du temps. Ce qui importe est de saisir le mécanisme de changement de direction. Il est assuré par les deux rotors à rotation inversée. L’assiette d’un OVNI est dictée par un différentiel temporaire de vitesse de rotation des rotors pris séparément. Ce déphasage explique le comportement en feuille morte décrit par les témoins. Des effets gyroscopiques bien connus produisent alors des changements de cap dans les trois dimensions de l’espace. Aucune considération aérodynamique n’est utile pour piloter un vaisseau ET, pas même la MHD (MagnétoHydroDynamique). Retenons simplement que les accélérations foudroyantes sont des illusions dues au changement de densité de temps du vaisseau.
----------------------

* Eric Julien, 48 ans, géographe (DEA) et diplômé en Sciences Politiques, a complété son parcours par une Maîtrise des Sciences et Techniques de la Communication (MSTC) et un DESS Informatique et Systèmes Multimédias. En 1997, il a créé le réseau « Nouveaux territoires », associations de consultants spécialisés dans l’ingénierie du changement et la création de nouveaux paradigmes. Il accompagne les équipes de Direction dans leurs démarches stratégiques, vision, déclinaison, accompagnement du changement, valeurs, intelligence collective au service de la création de valeur et de la performance. Parmi ses dernières interventions : RTE (Réseau transport électricité), Air France, Sucrière de la Réunion, l’INRA, l’ONF, Leroy Merlin, Botanic…
Eric Julien, également accompagnateur de montagne, fut sauvé d’un oedème pulmonaire par les Indiens Kogis alors qu’il découvrait leur territoire au cœur de la Colombie. Il y reviendra des années plus tard et oeuvrera désormais à plein temps pour faire connaître la cause des Kogis en fondant une ONG, Tchendukua – Ici et Ailleurs, spécialisée dans l’accompagnement des peuples « racines » et la préservation / reconstitution de la Biodiversité, plus particulièrement en Amérique du Sud dont les Présidents d’honneur sont Pierre Richard et Edgar Morin.
Expert GERME, APM (Association Progrès du Management), Intervenant à HEC, il est fondateur de l’Ecole de la Nature et des Savoirs, Membre fondateur de l’Alliance pour la Planète (83 ONG à l’origine du Grenelle de l’environnement).

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.