jeudi 5 mars 2015

05/02 - JULIAN ASSANGE : NOUVELLE VIDÉO

«NOUS VIVONS SOUS UN RÉGIME DE SURVEILLANCE DE MASSE, PARFAITEMENT ORWELLIEN». 
- «La Russie ne m’a pas accusé d’espionnage, les États-Unis si ! Et je ne suis pas le seul…» :
Publié le 4 mars 2015 par Olivier Demeulenaere
(Europe 1, 2 mars 2015)

- «Je suis assez agacé par les «théoriciens du complot». Nous publions au quotidien des documents sur les agissements effectifs des gouvernements concernés. Il n’y a là rien qui ait trait à des extraterrestres ou des aliens… mais bien des manœuvres géopolitiques secrètes qui vont à l’encontre de l’intérêt du public et il me semble que c’est là dessus que les gens devraient se concentrer».

- «Nous voyons l’émergence progressive d’un véritable régime de surveillance de masse, parfaitement orwellien, principalement des gouvernements américain et britannique mais auxquels s’associent 38 autres pays. Les téléphones, les disques durs du monde entier sont sous surveillance aujourd’hui, à quoi s’ajoute la coopération d’entreprises comme Google. Je crois que tout cela rend le monde très vulnérable et fait planer une véritable menace sur le monde contemporain».

- «Le régime de surveillance mis en place par la France est resté insignifiant par rapport à ceux des États-Unis ou du Royaume-Uni (…) En pratique les accords d’échanges de renseignements ont largement affaibli la capacité théorique d’indépendance de la France».

- «La Russie ne m’a pas accusé d’espionnage, les États-Unis si ! Et je ne suis pas le seul…» :
https://www.dailymotion.com/video/x2ig734_assange-la-russie-ne-m-a-pas-accuse-d-espionnage-les-etats-unis-si_news

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Julian Assange : "Il est possible que je sois condamné à mort"
VIDÉO. Le cofondateur de WikiLeaks, réfugié dans l'ambassade de l'Équateur à Londres depuis juin 2012, continuera de se battre coûte que coûte.
LE POINT.FR :
Julian Assange sort une nouvelle fois de son silence. Le cofondateur de WikiLeaks, réfugié depuis juin 2012 à Londres au sein de l'ambassade de l'Équateur, est épuisé. Dans un entretien exclusif accordé à la RTS (Radio télévision suisse), il confie sa douleur d'être séparé de ses proches : "C'est quelque chose qui est difficile pour moi, mais encore plus difficile pour mes enfants... Mais si vous croyez en quelque chose, il faut en payer le prix."

Activement recherché par les États-Unis, Julian Assange ne croit plus à un possible arrangement qui lui permettrait d'échapper à la justice américaine. Particulièrement si Hillary Clinton accédait à la Maison-Blanche : "Un arrangement avec les États-Unis si Hillary est élue est très peu probable. Elle était secrétaire d'État pendant notre grand conflit. [...] C'est quelqu'un qui est de nature guerrière."

"La France a un rôle important à jouer pour l'indépendance européenne"
Au micro cette fois d'Europe 1, Julian Assange a rappelé son intention de faciliter l'accès à des données censurées : "Je m'efforce de faire en sorte que les êtres humains aient accès à des informations auxquelles ils n'ont pas autrement accès habituellement. Ce sont des informations qui sont censurées. Ce sont des informations qui sont précieuses pour nous permettre de mieux comprendre notre environnement. L'accès à ces informations est essentiel."

Pour le cybermilitant australien, il est impossible ou presque d'échapper aux radars de la NSA : "Les téléphones, les disques durs du monde entier sont sous surveillance aujourd'hui. Cela rend le monde très vulnérable et fait planer une menace sur le monde contemporain." Julian Assange n'est pas plus optimiste au sujet de la France : "Il est possible qu'il soit aujourd'hui trop tard pour que la France retrouve son indépendance. Elle a un rôle important à jouer pour l'indépendance européenne." Pire, pour lui : "Aucun citoyen européen, où qu'il se trouve, n'est à l'abri du programme de surveillance des États-Unis."
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Assange un an à l'ambassade d'Equateur à Londres
"Nous avons gagné la guerre", assure crânement Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks reclus depuis un an entre les quatre murs de la modeste ambassade d'Equateur à Londres. Sans illusions sur ses chances de quitter de sitôt cette prison diplomatique.
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Discours de Julian Assange, fondateur de Wikileaks, depuis l'ambassade équatorienne à Londres Apprenez, défiez, agissez maintenant ! - 20 Décembre 2012
JJulian Assange, fondateur du site Internet Wikileaks, spécialisé dans la divulgation de rapports secrets, a annoncé jeudi 20 décembre la publication d’un million de documents en 2013.
Depuis le balcon de l’ambassade d’Équateur à Londres, où il s’est réfugié il y a six mois, le fondateur de WikiLeaks a en effet promis la révélation de documents secrets. «L’année prochaine sera aussi bien remplie (que 2012). Wikileaks prépare la publication d’un million de documents, des documents qui touchent tous les pays dans le monde, tous les pays dans ce monde», a déclaré Julian Assange.
Le discours se voulait également politique. Julian Assange a accusé jeudi Washington d’ingérences dans l’économie de l’Équateur et dans l’élection présidentielle équatorienne de février 2013.
«La vraie démocratie n’est pas à la Maison-Blanche, (…) la vraie démocratie, c’est la résistance des personnes armées de la vérité contre les mensonges, de la place Tahrir à Londres», a-t-il estimé, avant de terminer son discours le poing en l’air.
Julian Assange est retranché dans l’ambassade équatorienne à Londres depuis le 19 juin dernier, pays auquel il a demandé l’asile politique. Le fondateur de WikiLeaks est menacé d’extradition vers les États-Unis, où il risque une longue peine de prison.
Julian Assange (19/08/2012) : La guerre des États-Unis contre les informateurs doit cesser

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