vendredi 20 février 2015

20/02 - SCANDALEUX REVENUS 
DE NOS EX-PRÉSIDENTS.


UN BEAU PANIER DE CRABES! 6,2 MILLIONS D’EUROS POUR LE SILENCE DES ANCIENS PRÉSIDENTS SUR LE FRANC CFA
L’escroc Sarkozy comme il n’a jamais été présenté à la télévision française.
Nicolas Sarkozy, au lieu d’être derrière les barreaux, prépare sa candidature à la présidentielle… Russia Today présente brièvement cet agent sioniste.
Curieusement, ils n’abordent pas la liquidation de 600 tonnes d’or de la France, un crime qui a lui tout seul mérite l’emprisonnement à vie.
https://www.youtube.com/watch?v=OoILUlLYe9U

giscard_chirac_sarko
Nicolas Sarkozy est en colère, une fureur incommensurable, disent les journaux. Une fureur justifiée car le contrat sur le prix du silence qui lie les anciens présidents français et le gouvernement français vient d’être rompu d’une manière unilatérale par les journalistes bien instruits. Il est surtout furieux parce que des hauts dirigeants ont informé la presse de sa présence aux émirats, et surtout cette presse prétend que la république lui accorde déjà près de 2,4 millions d’euros par ans au titre d’ancien président.

Voilà ce qui rend Nicolas Sarkozy en colère car il y a une confusion entre deux dotations: 
  • une légale, qui attribue à chaque ancien président 6000 euros par mois depuis 1955; cette dotation est toujours en vigueur aujourd’hui et s’applique à Giscard d’Estaing, J. Chirac et N. Sarkozy. 
  • La seconde dotation est, elle, bien obscure et concerne les 6,2 millions d’euros dont parlent les journalistes et dont bénéficient les anciens présidents de la République. 
Il s’agit en fait d’une prime impériale pour leur silence par rapport au franc CFA, dont toute personne, vivant en France, ne prend la vraie dimension hautement criminelle que lorsqu’elle accède à la fonction de président de la France. Nicolas Sarkozy sait lui-même que c’est vraiment un coup tordu, car, malgré toute cette fureur, notre ex et pro-futur président de France ne peut dénoncer officiellement la violation de ce contrat de silence. Il est tenu au secret et s’enrage mais pour combien de temps?

Les origines de cette confusion et fureur viendraient d’une information qui lève le voile petit à petit des deux côtés de la méditerranée sur le franc CFA et les effets de cette monnaie nazie. En effet, après près de 30 années de bataille acharnée de quelques députés et citoyens récalcitrants, l’un de ces derniers, en l’occurrence M. Dosiere vient d’obtenir une petite victoire car le gouvernement Français vient de lui adresser le coût total des anciens présidents de la république pour l’année 2014: 6,2 millions d’euros. Notons tout de suite que ce chiffre n’est qu’une déduction approximative, issue de tous les éléments dont disposait ce monsieur et qu’il n’y a pas une ligne budgétaire officielle attribuée à cette allocation. Cette allocation n’a d’ailleurs pas une existence légale et reste totalement opaque.

Ce brave homme rapporte que les fondements de cette allocation et son financement restent totalement mystérieux, et comme Nicolas Sarkozy, sa consternation ou sa fureur s’arrêtent à ce niveau, laissant les Français et les autres citoyens du monde complètement médusés. Comme c’est devenu la mode au royaume de France, tout ce qui touche de près ou de loin au franc CFA, à la France Afrique ou au pillage de l’Afrique est enveloppé d’une opacité avec laquelle les Français se sont à présent bien familiarisés. La réalité est que cet argent, qui sert à payer les anciens présidents, ne vient pas directement des contribuables Français, mais plutôt des revenus de la gestion du franc CFA. Ce qui ne veut pas dire que les Français ne payent pas de cette pratique digne d’une république bananière.

La France est le seul pays du monde à mettre en œuvre cette pratique, au service des ex-présidents qui travaillent totalement à leur compte et parfois contre l’intérêt de l’état français. Pour bien comprendre cette confusion qui entraine aussi bien la fureur de Monsieur Sarkozy que du sieur Dosiere et des Français, il faut remonter à l’origine de cette deuxième dotation opaque.

L’origine de cette dotation opaque aux anciens présidents
Les vraies raisons de cette deuxième dotation sont exactement celles qui font des présidents africains francophones les propriétaires exclusifs du trésor public de leur pays : le Franc CFA. Tout réside dans la genèse même de cette dotation et il faut se replonger dans les années ’70. À cette époque, il n’y avait dans le monde que 3 empereurs, dont deux générés par le franc CFA: 
  • Le vrai (du Japon), 
  • le virtuel (de la Centrafrique) 
  • et le réel (de la France). 
De ces trois empereurs, celui qui jouissait effectivement des pouvoirs d’un Empereur était le président français, Valéry Giscard d’Estaing.

Arrivé au pouvoir très jeune, cet homme intelligent s’est laissé aveugler par le pouvoir que lui conférait le Franc CFA. Sachant que la France était de droite comme lui et le nombre de mandats n’étant pas limité à cette époque, il se voyait en parfait monarque qui devait régner sur la France pendant des décennies, contrairement à ses prédécesseurs qui était arrivés au pouvoir à un âge avancé. 

Ses pouvoirs étaient tellement colossaux que les Africains ne remercieraient jamais assez cet homme pour leur avoir donné l’unique et le seul empereur d’Afrique de la période contemporaine.  Même Louis XIV aurait été jaloux de Bokassa 1er car la cérémonie fut grandiose. Bokassa, en bon empereur et griot africain est d’ailleurs celui qui a décrit le mieux les faits et gestes impériaux du monarque Français. C’est de ce piédestal de la vision grandiose d’une France impériale du CFA qu’est tombé Valérie Giscard d’Estaing quand la droite a perdu le pouvoir au profit de François Mitterrand en 1981. Le jeune président déchu a alors eu du mal à se remettre de ce retournement de situation complètement inattendu pour un empereur mais correctement possible pour un démocrate.


Giscard au revoir. Il part avec une bonne retraite !


Alors, lui qui était à l’époque le seul ancien président vivant et qui connaissait très bien les avantages du Franc CFA a alors décidé de revendiquer, comme un empereur déchu, des compensations, avec une menace sérieuse de dénoncer le Franc CFA. C’est ainsi qu’en 1985, les nouveaux arrivants socialistes, qui avaient mis 4 ans pour prendre la mesure des richesses que procuraient le CFA à l’empire et à l’empereur français, ont alors décidé de lui garantir certaines prérogatives pour acheter son silence définitif sur le Franc CFA. Ainsi, VGE serait soutenu dans plusieurs de ses activités, allant de ses multiples élections jusqu’à la construction de Vulcania, une sorte de parc impérial pour les volcans. Le deal a bien fonctionné car Giscard d’Estaing ne s’est plus jamais exprimé sur le franc CFA et malgré l’alternance en France, le maintien de la monnaie criminogène fait l’unanimité. Les montants réels de ce prix du silence depuis 1985 ne sont pas connus de nos jours, car les sommes sont directement déduites des intérêts du Franc CFA, un compteur sans chiffres. La somme de 6,2 millions, annoncée par René Mézière n’est qu’une indication, et seulement pour l’année 2014,  car cette allocation qui n’a aucune base juridique n’est pas facilement traçable. Le député de l’Aisne rappelle que cette dotation avait été réglée «sur la seule base d’une lettre personnelle» en 1985 de Laurent Fabius, alors Premier ministre, à Valéry Giscard d’Estaing. Elle n’a donc aucune existence ou base juridique.

De nos jours, il n’est pas nécessaire d’avoir une formation sur la vie des empereurs pour comprendre que le comportement des présidents français, «Katika (Maître)» du Franc CFA, est impérial. Les journalistes français eux-mêmes, je veux dire les quelques peu qui ont pu résister à ce tsunami de magouille du Franc CFA, qualifient d’ailleurs régulièrement leur président de monarque, à l’exemple de Médiapart ou de Marianne: le feu président Mitterrand, de son vivant, avait déjà montré la puissance de cet empereur Français en échange de son silence sur le CFA: les plus grands journalistes de France et internationaux ne découvriront alors sa polygamie qu’après sa mort.
Le président Chirac est certainement celui dont la criminalité du Franc CFA, ou la monarchie aura le plus affectée. Sa déclaration, sur la nécessité que la France rembourse l’argent des Africains aux Africains, le clouera définitivement sur un fauteuil de mort politique car dès le lendemain de sa déclaration, il a été frappé d’une maladie qui lui fait tout oublier. Son éloignement de Paris est d’ailleurs considéré comme un exil pour respecter le silence en vigueur.

Le spectacle que donnent les deux derniers présidents Français avec leur vie privée ou publique, illustre bien que ces empereurs n’ont pas perdu de leur superbe. Bref, on peut utiliser tous les moyens de l’état pour gagner de l’argent dans des structures privées, tout en mettant à la disposition de ses clients, moyennant quelques pécules, les secrets de l’état. On peut héberger une femme à l’Elysée sous aucun titre tout en organisant des courses-poursuites en scooter avec les paparazzis dans les rue de Paris. Ce n’est pas tout, certains candidats dans la lignée de ces monarques, candidats à la présidentielle, rêvent de remplir la fonction présidentielle en France tout en organisant des parties fines ou libertines dans les hôtels de France et du monde. Bien entendu, ceci à l’insu des grands journalistes d’investigation qui découvrent tout à la télévision comme de simples spectateurs. C’est dire que le pouvoir que confère le franc CFA au président français est sans limite. Et cette confusion sur les dotations aux anciens présidents, qui déclenche la fureur d’un ancien président, les frustrations d’un député ou des citoyens Français, ne lève qu’un petit coin de voile sur les méfaits de cette monnaie nazie.

La vraie morale de cette histoire c’est que toute chose, bâtie sur un socle de mensonges, de duperie et de cynisme, finit par voler en éclats comme une maison construite sur une fondation foireuse. Ainsi des trois empereurs des années 70, centrafricain, français et japonais il ne demeure que le vrai empereur, celui du Japon. Au nom de cette morale, l’on peut parier que les deux empires générés par le Franc CFA disparaîtront également.  L’empire de Centrafrique n’a pas attendu la fin du Franc CFA pour disparaître.


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VGE et Nicolas Sarkozy durant la cérémonie de commémoration du débarquement le 6 juin 2014. (c) AFPLa France dépense plus pour ses anciens présidents que 5 autres pays réunis :
Après on s'étonne que les finances de la France soient en berne. Même les Etats-Unis ne dépensent pas autant pour leurs anciens présidents. Le total de chaque pays représente l'ensemble des dépenses annuelles pour les anciens présidents.

Espagne
José Luis Rodríguez Zapatero: 78.185,04 euros

Mexique
Felipe Calderón Hinojosa: 168 000 dollars
Vicente Fox Quesada: 168 000 dollars
Luis Echeverría Álvarez: 168 000 dollars

Chili

Italie
Giuliano Amato: 372 000 euros
Carlo Azeglio Ciampi: 360 000 euros

Etats-Unis
George W. Bush 1.277.000 dollars en 2014
Jimmy Carter
Goerge H.W. Bush,
William J. Clinton

France
Valéry Giscard d'Estaing: 2,5 millions euros
Jacques Chirac: 1,5 millions euros
Nicolas Sarkozy: 2,2 millions euros

Total 5 autres pays: 5,152 millions euros 

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ça n'est pas fini !


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Liste des avantages que perçoit Nicolas Sarkozy en tant qu'ancien président de la République:
L’État lui a remboursé 1,6 million d'euros de frais de personnel et 196.000 euros de loyer annuel.
En décembre dernier, plusieurs députés socialistes emmenés par Yann Galut et Alexis Bachelay créaient la polémique en réclamant que le nouveau chef de l'opposition Nicolas Sarkozy abandonne les avantages dont il bénéficie en tant qu'ancien président. Le montant de la facture de ces privilèges pour le Trésor public. Tous les anciens présidents bénéficient des largesses de la République depuis la décision de 1985 prise par le premier ministre d'alors, Laurent Fabius. Le coût de ces dépenses est estimé entre 1,5 et 2 millions d'euros annuels par bénéficiaire. Mais c'est la première fois que le détail des factures est rendu public.
Entre mai 2012 et décembre 2014,  l'ancien locataire de l'Élysée a totalement renouvelé le mobilier. Le remplacement des bureaux, du parc informatique et téléphonique de la rue de Miromesnil dépasse les 55.000 euros. L'État paie par ailleurs le loyer pour un montant de 196.092 euros par an, soit plus de 16.000 euros par mois pour une surface de 320 m2. Nicolas Sarkozy bénéficie également de la mise à disposition d'une Citroën C6V6 HDI Exclusive, achetée 44.140 euros au lendemain de sa défaite. La facture de carburant s'élève à 4.046 euros par an et l'entretien à 5.301 euros.

1,6 million d'euros de frais de personnel
Autre gros poste de dépenses: la rémunération du personnel mis à disposition de l'ancien président. On y trouve les salaires des 5 fonctionnaires mis en disposition ainsi que ceux de 5 conseillers contractuels rémunérés entre 5.247 euros et 7.020 euros en net par mois. On retrouve parmi ces conseillers la demi-sœur de Carla Bruni, l'épouse de Nicolas Sarkozy: Consuelo Remmert occupe le poste de «conseillère diplomatique», et aurait pour mission d'organiser les fameuses conférences rémunérées que l'ancien président donne à travers le monde. Ce coût en personnel s'élèverait au total à 1,6 million d'euros pour deux ans et demi selon le site d'investigation.

Alors que des voix s'élèvent à gauche pour s'interroger de la pertinence du maintien de telles dépenses en période de crise, pour un responsable politique qui a repris des fonctions de premier plan, l'entourage de Nicolas Sarkozy dément tout mélange des genres. Jeudi 15 janvier, Véronique Waché, conseillère en communication du patron de l'opposition, assurait que toute l'organisation qui l'entoure a été doublée, afin que les frais inhérents à l'ancien président ne bénéficient pas au chef de l'UMP.


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