mercredi 24 décembre 2014

24/12 - LA VIE DE JÉSUS.
SI LA VÉRITABLE VIE DE JÉSUS 
NOUS ÉTAIT CONTÉE
 le 23 décembre 2014

Jésus est l’être humain le plus étudié de l’histoire moderne et, pourtant, il demeure le personnage le moins bien compris de toute l’histoire archivée. Le vrai Jésus est beaucoup plus grand que la fausse version de Jésus fabriquée par l’Empire romain.

Pour tout dire, le vrai Jésus est né en l’an 7 avant notre ère, du ventre de sa mère, comme du processus biologique naturel du rapport amoureux entre son père, un certain Joseph, et sa mère, une prénommée Marie. En fait, ses parents appartenaient à la branche juive des Esséniens, dit les «Purs», un reliquat de l’ancienne École de Mystère égyptienne que le pharaon Thoutmose III avait fondée au XV siècle av. J.-C. Mais l’époux n’était pas un artisan, il était, comme sa bien-aimée, un «Maître du Savoir-faire», ce qui signifiait, dans le langage de leur ordre spirituel, qu’ils étaient des «Êtres éclairés». À l’époque de Jésus, les détenteurs de ce titre initiatique n’étaient pas des charpentiers, des plombiers, des laboureurs ou des ouvriers manuels, ils étaient des Initiés en pleine maîtrise de leur existence parce qu’ils avaient ascensionné dans leur Conscience divine, tout en habitant naturellement un corps physique, histoire d’aider les autres.

Joseph et Marie étaient tous les deux de la lignée davidique de Moïse et d’Akhenaton et d’Isaac et de Thoutmose III, ce qui leur permettait de porter des énergies spirituelles leur conférant une grande puissance et une grande autorité, celle de deux êtres en harmonie détenant la quintessence des attributs de parents partageant, par leur lignage, un ADN commun. Les anciens patriarches de la «Bible», avec Moïse et les pharaons d’Égypte, provenaient de la voie de mariage entre un frère et une sœur, une mère et un fils, un père et une fille, puisqu’ils appartenaient au un seul et même peuple.
Les anciennes lois et réglementations qui prévalaient, il y a deux mille ans, servaient à optimiser les pouvoirs et les aptitudes spirituelles dérivées de l’ADN de chaque garçon né de la «lignée davidique», ce qui signifiait que chaque garçon qu’il engendrait naissait porteur de mémoires ancestrales, logées dans son ADN, à titre d’Être éclairé du degré des «Seigneurs». Durant leur vie, Moïse et Akhnaton, comme Isaac et Thoutmose III, atteignirent ce degré d’Illumination d’un «Seigneur». Les réglementations de la Lignée davidique prévoyaient spécifiquement l’optimisation des pouvoirs et des aptitudes des rois, des pharaons et des autres meneurs masculins. Dans la Lignée davidique pure, des hommes mûrs, comme Joseph, épousaient de jeunes vierges du Temple, comme Marie, pour que leurs enfants détiennent une conscience du genre de celle de Jésus.

Tout bien compté, des règles très anciennes, établies des milliers d’années plus tôt, présidaient à l’union de Joseph et de Marie, ainsi que la naissance de Jésus. Elles permettaient de conférer à l’homme appelé Jésus les circonstances optimales d’activer les mémoires ancestrales de son ADN très tôt dans sa vie. Le véhicule d’incarnation de Jésus devenait le résultat de la combinaison de la sagesse acquise à travers les expériences spirituelles, soit d’un homme illuminé du nom de Joseph, âgé de quarante ans, et de la pureté spirituelle d’une jeune Marie, une prêtresse, vierge du Temple. À l’époque, le mot «Marie» représentait autant un titre, qu’un nom, puisqu’il était attribué à toute prêtresse vierge d’un Temple essénien.

En passant, dans la lignée davidique pure, les couples ne pouvaient avoir de relations sexuelles que pendant le mois de décembre, ce que d’anciennes lois l’imposaient de sorte le peuple juif, mélange des gênes égyptiens et israélites, se donne des rois dont les capacités sensibles et les aptitudes spirituelles à commander pouvaient être gouvernées par les énergies subtiles d’une naissance en septembre, ce qui produisait des mâles porteurs des caractéristiques astrologiques des constellations de la Vierge et de la Balance.

Pourtant, à titre de membre de la Tradition messianique du roi David qui devait naître en ce mois précis, Jésus connut une naissance d’exception au mois de mars, au grand dam des Pharisiens et des Sadducéens fondamentalistes. En fait, la Tradition juive hébraïque fixa l’anniversaire officiel de sa naissance au 15 septembre de l’an 7 avant l’ère chrétienne. Toutefois, en 314, l’empereur romain Constantin déplaça le jour de la naissance de Jésus au 25 décembre, quand il s’est chargé de créer l’Église chrétienne de Rome. Avec ce changement de date, l’empereur attribua à Marie une «Conception immaculée», en plus de séparer la naissance de Jésus de toute connexion juive. Cela lui permit de transformer sans trop d’efforts le Festival romain de la Lumière du mois de décembre en une célébration de la Nativité de Jésus.

Pour rétablir la date de la naissance de Jésus dans sa réalité historique, on peut compter sur le fait que, il y a deux mille ans, on enregistrait les naissances comme se produisant à un moment spécifique du règne d’un roi. En outre, les gens de l’époque étaient connus sous plusieurs noms qu’on pouvait utiliser comme des titres. En 1582, le pape Grégoire XIII inventa le calendrier grégorien qui, en établissant la naissance de Jésus en l’an 0, divisait l’histoire du monde occidental en événements précédant ou suivant la naissance du Christ. Cependant, on sait que le roi qui régnait à l’époque de l’incarnation de Jésus portait deux noms, régnant sept ans sous un nom pour ensuite en changer. Comme le pape Grégoire XIII n’était pas au courant de ces deux noms, il commit une erreur de date qui déplaça de sept ans la naissance de Jésus. C’est ce qui explique les corruptions qui ont amené l’Église de l’Empire romain à établir faussement le jour et l’année de la naissance de l’illustre Maître.

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