jeudi 11 décembre 2014

11/12 - SCLÉROSES EN PLAQUES 
ET VACCINS. 
Augmentation de 65 % des scléroses en plaques 
après une campagne de vaccination contre l'hépatite B.
Depuis que je suis en retraite, je fais connaissance de tous ces malades dus aux vaccins, 
mais aussi je vois tous ces bambins que l'on continue de vacciner. 
C'est un crime! Beaucoup de parents connaissent la vérité, mais continuent 
à "assassiner" leur propre enfant par peur du système, par lâcheté!


À partir de deux sources de données, celles du système national d'Assurance-maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l'ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé), le Dr Dominique Le Houézec, conseiller médical du réseau REVAHB*, identifie une augmentation de 65 % des cas de scléroses en plaques (SEP) dans les années 1995-1996, soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l'hépatite B qui a eu lieu en 1994. Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d'un lien entre la vaccination hépatite B et l'apparition de scléroses en plaques, avec une corrélation maximale dans les 2 années suivant la vaccination. 

Dessins de René Bickel :
Ses livres, une bonne idée cadeau pour les fêtes.



Système national d'Assurance-maladie (CNAM) et système de pharmacovigilance de l'ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé) :

1994, c'est en effet la date à laquelle les autorités françaises ont débuté une campagne de vaccination de tous les élèves de classes de 6ème, puis des nourrissons et adolescents. Une campagne qui est allée au-delà des objectifs attendus encourageant petit à petit la population adulte à se faire vacciner : au total, environ 20 millions de personnes ont été vaccinées (sur la base des 23 millions de boîtes de vaccins vendues). Pour cette analyse rétrospective publiée dans «Frontiers in Autoimmunity» le Dr le Houézec a comparé les chiffres officiels issus de deux bases de données nationales indépendantes.

Selon les données de la Cnam, le nombre de SEP était très stable d'environ 2 500 nouveaux cas chaque année jusqu'en 1993. 

À compter de 1996, il est apparu une augmentation progressive du nombre de nouvelles SEP enregistrées, jusqu'à 4 500 cas en 2003, un chiffre qui est resté stable depuis. L'incidence annuelle qui était de 5,3/105 assurés sociaux jusqu'en 1993 passe ainsi à 8,7/105 dix années plus tard.


De son côté, l'ANSM a enregistré 1650 affections démyélinisantes centrales dont 1 418 SEP. 

«Lorsque l'on trace une courbe de distribution du nombre de SEP signalées chaque année à l'ANSM dans les suites d'une injection vaccinale on voit que cette distribution n'est ni linéaire ni régulière, loin de là», explique le Dr Le Houézec. Il existe un énorme pic de SEP déclarées culminant dans les années 1995. 


Dans sa discussion scientifique, le Dr Dominique Le Houézec montre que 7 des 9 critères de Hill qui permettent de relier une cause à un effet (puissance de l'association, lien temporel de l'association, spécificité de l'association...), en l'occurrence le déclenchement d'une SEP dans les suites d'une vaccination hépatite B, sont présents. 


Causes? 
"À partir des modèles mathématiques, explique le Dr Le Houézec, on peut dire que les vaccins vendus à une certaine date ont eu un impact sur la survenue des affections démyélinisantes ; c'est un signal statistique fort." Le lien est toujours difficile à démontrer et embarrasse. 

Certains opposent le fait que bon nombre de diagnostics de SEP ont été faits ces années-là vers 1996 par un recours plus grand à l'IRM apparue dans les années 90, ou que l'interféron étant devenu disponible, beaucoup de patients se sont déclarés pour en bénéficier. Est-ce que cela suffirait à expliquer une augmentation de 65 % des SEP dans les années 1995? 
Toujours la même explication foireuse!
* (Réseau vaccin Hépatite B)


Sylvie Simon - Vaccins, mensonges et propagande :

En deux siècles d’histoire, la vaccination a connu succès et scandales.

Aujourd’hui il est bien difficile de savoir si les données scientifiques sont suffisantes pour créer sans cesse – et sans risque – de nouveaux vaccins.
Contrairement aux médicaments, les vaccins sont destinés aux bien-portants pour prévenir une hypothétique maladie.
Il semble donc important que chacun connaisse les risques de ces maladies ainsi que ceux induits par les vaccins.
Saviez-vous que la population vaccinée contre la grippe est passée aux États- Unis de 15 % en 1980 à 65 % aujourd’hui, sans qu’aucune diminution des décès liés à cette maladie n’ait été observée ?
Pourquoi les autorités de santé taisent-elles le fait que le nombre de décès par rougeole n’a pas diminué depuis 1988 en dépit d’une couverture vaccinale beaucoup plus étendue ?
Peut-être parce que les vaccins, loin d’être les parents pauvres des médicaments, sont à l’origine de plus de 20 % du chiffre d’affaires de certains laboratoires pharmaceutiques…


Vaccins – scandale sanitaire
Ne laissez pas les labos jouer avec la santé de vos enfants !



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