jeudi 11 décembre 2014

11/12 - LE SÉNAT AMÉRICAIN FAIT SEMBLANT 
DE DÉCOUVRIR L'AMPLEUR 
DES ATROCITÉS DE LA CIA.
Envoyez des pensées d'amour à ces personnes
 afin que tout ceci finisse au plus vite!


Même si les tortures sont inhumaines et inutiles (vu qu'on peut faire dire n'importe quoi à un homme qui souffre), ces révélations ne nous apprennent rien de bien nouveau. Le gouvernement américain joue les offusqués hors, non seulement ces tortures durent depuis plus de 10 ans mais elles étaient déjà largement cautionnées par la population américaine. Ils savaient très bien ce que la CIA faisait et n'ont rien dit.
D'ailleurs, ils le faisaient depuis des décennies (bien avant 2001) et ont fait encore pire avec le programme MK Ultra qui a été déclassifié dans les années 70. Un programme infâme de torture mentale qui avait pour but de contrôler les personnes (et tester au passage les techniques de tortures qui ont été reprises pour l'occasion). Certaines d'entres elles ont d'ailleurs été testés par des scientifiques tout droits sortis du troisième Reich après la guerre (opération paperclip).

Même des enfants ont servis de cobayes pour ces expériences.


La CIA a torturé sa propre population depuis au moins les années 50 avec le projet Artichoke...c'est dire si c'est nouveau. 
Ils ont fait des tests sur les populations dans le monde entier et sur leurs propres soldats.
Concernant MK Ultra, certaines victimes avaient eu la somme ridicule de 100 000 dollars et des excuses de l'administration pour des années de torture. L'affaire a vite été oublié par le monde entier. Chaque décennie, on nous joue le coup des révélations, on gueule un bon coup...et on recommence de plus belle. 

Le sénat va-t-il aussi bientôt découvrir que leur pays a tué plus de des milliers de personnes par drones dont de nombreux civiles et enfants. 

Un rapport du Sénat américain (en anglais), rendu public, accable la CIA, qui a pratiqué des interrogatoires "bien pires" que ce qu'elle avait reconnu. Les services secrets américains auraient fréquemment eu recours à la torture pour arracher des informations des terroristes présumés(qu'ils savaient innocents), arrêtés après les attentats du 11-Septembre. La détention secrète d'une centaine d'hommes, suspectés d'être liés à Al-Qaïda, avait été autorisé secrètement sous la présidence de George W. Bush.


Le président Barack Obama dénonce des méthodes "contraires" aux valeurs des Etats-Unis. "Ces techniques ont fortement terni la réputation de l'Amérique dans le monde", indique-t-il dans un communiqué. Francetv info fait le point sur les principales informations dévoilées dans le rapport de 500 pages du Sénat.

Quelles techniques dénonce le rapport du Sénat ?

Le rapport emploie le terme "torture" à 131 reprises, pour dénoncer des méthodes "brutales et bien pires que ce que la CIA avait décrit aux élus". Le document fait état de détenus enfermés à 10 dans des cellules minuscules et "forcés de se relayer pour dormir, à cause du manque de place", et ce pendant trois mois. "La CIA a employé ses techniques d'interrogatoire renforcées à répétition pendant des jours et des semaines", décrit le rapport.

Les détenus ont été jetés contre les murs, dénudés, plongés dans de l'eau glacée, empêchés de dormir pendant des périodes allant jusqu'à 180 heures (plus d'une semaine). Le détenu Abou Zoubeida, après avoir subi des simulations de noyade à répétition, "avait de la mousse sortant de la bouche", et était quasi-inconscient. Des pratiques médicales ont été détournées à des fins de torture, comme l'hydratation rectale et l'alimentation rectale. Des simulacres d'exécution étaient organisés et des perceuses électriques étaient également actionnées à proximité de la tête des détenus.

Des interrogateurs de la CIA, cités dans un extrait du rapport publié par Gawker (en anglais), auraient expliqué à un détenu qu'il ne sortirait des locaux que dans un cercueil, tandis qu'un autre membre des services secrets aurait expliqué à un prisonnier qu'il n'irait jamais au tribunal "parce qu'on ne laissera pas le monde apprendre ce que je t'ai fait". Après avoir subi ces interrogatoires, certains détenus, très atteints psychologiquement, ont tenté de s'automutiler, assure la sénatrice américaine Dianne Feinstein, citée par The Guardian (en anglais).

Ces interrogatoires ont-ils été utiles ?

Le rapport accuse la CIA d'avoir menti, non seulement au grand public, mais aussi au Congrès et à la Maison Blanche, sur l'efficacité du programme, notamment en affirmant que ces techniques avaient permis de "sauver des vies"

"A aucun moment les techniques d'interrogatoires renforcés de la CIA n'ont permis de recueillir des renseignements relatifs à des menaces imminentes, tels que des informations concernant d'hypothétiques 'bombes à retardement', dont beaucoup estimaient qu'elles justifiaient ces techniques", déclare la présidente de la commission, la démocrate Dianne Feinstein.

Comment la CIA se défend-elle ?

Le patron de la CIA, John Brennan, a admis que l'agence du renseignement américaine avait commis des erreurs en utilisant la torture comme méthode d'interrogatoire, mais a insisté sur le fait que cela avait permis d'empêcher d'autres attentats, après le 11-Septembre. !!!!! Ce sont eux qui organisent les attentats.

Des responsables républicains évoquent, de leur côté, un rapport partisan, une "réécriture d'événements historiques".

Source: France tv info

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Ce qui suit sert à comprendre le pourquoi de ces tueurs fous.

En 1951, un village français a-t-il été arrosé de LSD par la CIA ?

CIA et LSD à Pont Saint Esprit en 1951
Le gouvernement français questionne les USA au sujet de l’expérience secrète à Pont-Saint-Esprit avec du LSD en 1951


 Au moins cinq morts, plus de 30 personnes hospitalisées et près de 300 malades. En août 1951, un fait divers tragique secoue une grosse bourgade paisible des bords du Rhône, Pont-Saint-Esprit.
Ce qui commence comme une banale intoxication alimentaire collective culminera quelques jours plus tard en une nuit de pure folie, des scènes d’hallucinations dignes d’un tableau de Bosch, une «nuit de l’Apocalypse», pour reprendre les termes d’un des médecins locaux, le Dr Gabbaï.
Récemment, France 3 exhumait ce fait divers sous la forme d’une fiction bourrée d’erreurs, «Le Pain du diable», bien que le téléfilm s’inspirât essentiellement du remarquable travail d’un historien américain, Steven Kaplan,«Le Pain maudit» (Fayard), en 2008.
Après des années d’enquête, Kaplan reste frustré : aucune des pistes suivies : ergot de seigle, fongicide, eau, mycotoxines, n’apporte d’explication définitive.
Dans un livre publié aux Etats-Unis fin 2009, le journaliste Hank Albarelli affirme avoir percé incidemment le mystère. La crise de folie qu’a connue Pont-Saint-Esprit viendrait d’une expérience secrète sur les effets du LSD menée conjointement par l’armée américaine et la CIA.

« J’ai des serpents dans mon estomac ! »


L’affaire du « pain maudit » débute le 17 août 1951. Les salles d’attente des trois médecins de la ville sont pleines. Une vingtaine de malades viennent consulter pour des symptômes apparemment digestifs : nausées, brûlures d’estomac, vomissements, diarrhées.
Viendront s’ajouter dans les jours suivants des fatigues importantes et des insomnies. Pour nombre de malades, après une rémission de 48 heures, les symptômes s’aggravent pour culminer dans des crises hallucinatoires habitées, entre autres, par des flammes et des animaux.
Après une enquête sur place pour le magazine Look, un journaliste américain, John Fuller, décrit dans un article paru en 1968 des scènes d’hallucinations collectives.
Un ouvrier, Gabriel Validire, hurle à ses compagnons de chambrée : «Je suis mort ! Ma tête est en cuivre et j’ai des serpents dans mon estomac!» Une jeune fille se croit attaquée par des tigres. Un gamin de 11 ans, Charles Granjhon, tente d’étrangler sa mère.
Le 24 août, la situation devient ingérable. Un homme saute du deuxième étage de l’hôpital en hurlant : «Je suis un avion.» Les jambes fracturées, il se relève et court 50 mètres sur le boulevard avant qu’on puisse le rattraper. De nombreux hospitalisés sont saisis d’hallucinations insupportables. D’autres entendent des harmonies célestes.
Très rapidement, des indices pointent le coupable présumé : le pain du meilleur boulanger du bourg, Roch Briand. Dans un article publié par le British Medical Journal moins d’un mois après le début du drame, le Dr Gabbaï écrit :
«La fréquence des symptômes mentaux ramène à l’esprit le vieux nom de la maladie, mal des ardents.» 
Autrement dit la maladie de l’ergot de seigle, un champignon parasite des graminées. Courante au Moyen Age, la maladie a disparu en France depuis le XVIIIe siècle.
Mais l’ergotisme peine à expliquer tous les symptômes cliniques constatés. Le Dr Gabbaï et le Pr Giraud de la faculté de médecine de Montpellier, appelés à la rescousse, font vite un parallèle avec les recherches menées en Suisse à la même époque dans le laboratoire Sandoz par Albert Hofmann et qui ont abouti à la découverte par hasard du LSD, synthétisé à partir d’ergot.
Le juge d’instruction chargé de l’affaire évoque la piste criminelle d’une contamination du pain par «une forme de l’ergotine synthétique très nocive».
Albert Hofmann, qui a fait le déplacement, entérine dans un premier temps la piste de l’ergot ou d’un alcaloïde proche du LSD. Mais une fois rentré à Bâle, le laboratoire rejette l’hypothèse sans appel. De son côté, l’agence américaine United Press rapporte les intrigantes conclusions d’un laboratoire américain à qui elle a transmis des échantillons :
«Les expériences faites (notamment sur des volontaires) en leur faisant absorber du pain ergoté à diverses doses n’ont donné aucun des symptômes constatés chez les malades de Pont-Saint-Esprit.»
Steven Kaplan regrette qu’à l’époque la presse n’ait pas creusé davantage la piste «crépusculaire, voire obscure, du laboratoire américain» !

Suicide d’un biochimiste de l’armée américaine

Deux ans plus tard, aux Etats-Unis, un biochimiste de l’armée américaine qui travaille sur des programmes ultra secrets se suicide. Selon la version officielle, il se serait jeté du treizième étage d’un hôtel de New York. C’est en enquêtant sur cette mort suspecte que le journaliste Hank Albarelli a obtenu des documents de la CIA et de la Maison Blanche qui jettent un éclairage sinistre sur les événements de Pont-Saint-Esprit.
Cela rappelle le "suicide" de l'associé de DSK dernièrement et tant d’autres dont Robin Willimam...
Ils se lancent donc dans une vaste série de programmes défensifs et offensifs sur les questions de la manipulation mentale, des sérums de vérité pour faire parler des prisonniers ou même sur des méthodes pour «incapaciter» l’ennemi et gagner des batailles sans tirer une seule balle. 
A l’issue de la guerre de Corée, les Américains sont persuadés que leurs soldats, prisonniers de guerre, ont subi des lavages de cerveau.
C’est à ces recherches confidentielles soutenues par la CIA que travaille Frank Olson au sein du SOD (Special Operations Department), à Fort Detrick. Parmi les documents obtenus par Albarelli, le premier retranscrit une conversation entre un agent de la CIA et le représentant américain du laboratoire Sandoz.
Ce dernier insiste pour évoquer le «secret de Pont-Saint-Esprit» et explique à son interlocuteur qu’il ne s’agissait nullement d’ergot mais de diéthylamide (le D de LSD).

Les pratiques « non éthiques » de la CIA

Albarelli entre en contact avec des anciens de l’armée ou de la CIA qui ont côtoyé Frank Olson. Deux d’entre eux, «Albert» et «Neal», lui expliquent, sous couvert d’anonymat, que l’histoire de Pont-Saint-Esprit relève d’une opération conjointe du SOD et de la CIA. Mais lorsqu’il demande si d’autres services secrets, par exemple français, ont participé à l’expérience, il n’obtient qu’un silence.
Des scientifiques de Fort Detrick confient au journaliste américain que les services ont opéré par pulvérisation aérienne d’une mixture à base de LSD ainsi que par la contamination de «produits alimentaires locaux». L’un d’eux explique que la pulvérisation a été «un échec complet».
En 1975, une commission d’enquête présidée par Nelson Rockefeller avait commencé à révéler les pratiques «non éthiques» de la CIA, aux appellations multiples : Bluedbird, Artichoke, MK-Ultra, etc. En 2000, Albert et Neal transmettent à Albarelli une fiche d’identité de la Maison Blanche, certainement en rapport avec cette commission, et qui mentionne une «french embassy» et, erreur d’orthographe comprise, «Pont Saint Esprit incident (Olsojn)»
Cette version pose autant de questions qu’elle apporte de réponses. Sans rejeter l’hypothèse, Steven Kaplan s’interroge, par exemple, sur le choix de la ville cobaye : Pont-Saint-Esprit figure dans une région tenue par la gauche. Curieux pour une opération secrète américaine en pleine guerre froide.
«A l’époque, on a évoqué l’hypothèse d’une expérimentation destinée à contrôler une révolte de la population», se souvient Charles Granjhon, 71 ans aujourd’hui, qui habite toujours Pont-Saint-Esprit. «J’ai failli caner. J’aimerais bien savoir pourquoi.» Il n’est pas le seul à vouloir connaître la vérité.
Après la parution de son livre, Albarelli a appris d’un de ses contacts que la DGSE aurait demandé des informations sur l’affaire de Pont-Saint-Esprit au Département d’Etat américain, ce que démentent les services français.

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Projet MK-ULTRA - Recherche sur la manipulation mentale menée par la CIA sur ses propres soldats :

Si vous êtes sensible, ne regardez pas cette vidéo.
Expérience de lavage du cerveau sur des soldats américains qui sont par la suite exécutés.
Le Projet MKULTRA (ou MK-ULTRA), dévoilé en 1975, est le nom de code d'un projet secret illégal de la CIA des années 1950 à 1970 visant à manipuler mentalement certaines personnes par l'injection de substances psychotropes. 

De 1951 à 1963, il se nommait Projet Artichaut (ARTICHOKE).

Le Projet BLUEBIRD (1951-1953) lui est apparenté.

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MK Ultra: L'Invincible Guerrier

Duncan O'Finioan était le guerrier mandchou ultime...manipulé, programmé, contrôlé, le participant d'un projet classé '' hautement secret ''style MK Ultra, nommé ''projet Talent.'' D'un groupe initial de 1000 enfants, entrainés à devenir des enfants guerriers en 1966, il est aujourd'hui l'un de la vingtaine toujours en vie pour dire son histoire.


Dans son interview, l'une des plus extraordinaires que nous ayons entendue, Duncan décrit:
-  Sa mission de ''traiter'' le futur président des USA, ivre, ... GW. Bush;
- Ses capacités physiques, psychiques...comprenant le pouvoir de balancer quelqu'un de l'autre coté de la pièce avec son esprit, et de traverser un mur plein;
- Comment lui et 11 autres enfants furent transportés au Cambodge pour envoyer un coup mortel ciblé à toutes les troupes des kmers rouges environnantes... avec pour unique arme le pouvoir de leurs esprits rassemblés;
- Comment son bras droit est programmé, capable d'une vitesse et d'une force renversante;
- Son combat pour récupérer sa mémoire, aidé par un accident de voiture qui dévoile un implant crânien, découvert lors d'un scanner cérébral..., ce qui a désactivé l'implant alors que le scanner prenait feu;
- Son rôle d'assassin programmé, ciblant des américains sur ordre d'une agence non révélée;

 La sélection, la torture, l'entrainement brutal qu'il a subi... et que des enfants subissent encore à ce jour;

Et plus encore...

20 ans plus tard, Duncan (d'origines mixtes cherokee et irlandaise) vient dire la vérité sur le projet de l'ultime guerrier: comment il est choisi, élevé et torturé pour devenir la machine de combat parfaite, réunissant la supériorité physique avec les capacités mentales extraordinaires d'un espion psychique. 

Courageux, fidèle à ses principes, et déterminé à regagner le contrôle de sa vie, Duncan O' Finioan nous expose son histoire :

Vidéo : Le guerrier ultime : Duncan O'Finioan

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La manipulation des médias par la C.I.A, l'opération Mockingbird

L'ancien directeur de la CIA, James Woosley, sous l'administration Clinton nie l'opération Mockingbird qui a été pourtant déclassifié par le gourvenement américain démontre l'implication de la C.I.A dans les médias traditionnels pour propager leur message pour manipuler la population.

L'Opération Mockingbird est une opération de la CIA pour influencer les médias des États-Unis et à l'étranger commençant dans les années 1950. 

Ces activités ont été rendues publiques par les investigations de la Commission Church, en 1975 (publié en 1976).
Les noms des responsables sont encore sujet à débat : l'opération avait été identifiée sous le nom de Mockingbird dans l'exposé de Deborah Davis
Très bonnes explication de Michel Collon :
Guerres de l'Occident / Médiamensonges, Michel Collon, dans "Ce soir ou jamais" (21 Mars 2011)

Sarkozy, que les médias relaient toujours!, combien d'enfants as-tu tué cette nuit ? Michel Collon à Tripoli

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