lundi 14 juillet 2014

14/07 - ELEANOR ROOSEVELT
Une grande dame et une «rebelle».
et la DÉCLARATION UNIVERSELLE 
DES DROITS DE L'HOMME.
  

Eleanor Roosevelt
Aucune épouse de l'occupant de la Maison Blanche n'a fait preuve d'autant d'activisme, d'audace, de courage et de détermination dans la défense d'idées fort en avance sur leur temps. 
Dès les années 1930 elle invita des Noirs à la Maison Blanche, chose qui ne s'était jamais produite à une époque où ils étaient exclus de nombreux emplois et quand un quart d'entre eux étaient au chômage. Elle prit leur défense sans relâche comme celle des plus démunis, milita pour les droits des femmes, y compris le droit de vote et de participer à la politique.

Très tôt, la droite américaine extrême l'accusa d'être un compagnon de route des communistes, sinon carrément un agent du Kremlin ! Pourtant, jamais une First Lady ne fut plus populaire aux États-Unis. Dès sa première année à la Maison Blanche, elle reçut 300 000 lettres émanant de femmes qui lui demandaient aide, appui, conseil : elle prenait un soin à répondre personnellement aux plus marquantes. Sa popularité dépassa même celle de Franklin Delano Roosevelt, pourtant élu à quatre reprises avec des scores très larges, au point que certains cercles démocrates il est vrai restreints, tant le machisme régnait en force au sein de la «machine» ont envisagé sa candidature à la présidence.


...Née en 1884 dans une famille de l'aristocratie protestante, nièce du président Theodore Roosevelt, Eleanor fut une petite fille mal aimée, mal comprise par sa mère, Anna, qui superbe, eut du mal à voir que ses traits ne se retrouvaient pas chez sa fille. Très tôt orpheline sa mère meurt quand elle a huit ans, son père quand elle en a dix , fragilisée, mélancolique, en quête d'absolu, elle se réfugia dans ses rêves. Certains de ses professeurs lui donneront l’affection qui lui manque.
. Cette jeune fille intelligente et cultivée épouse à vingt-deux ans un cousin éloigné, Franklin Delano Roosevelt. Un mariage d'amour ? Sans doute mais pour combien de temps ? Le ciel s'effondre lorsqu'elle découvre que son époux - qui avait choisi en elle, en partie, la nièce du président la trompe. De cette blessure naîtra une nouvelle Eleanor, qui ne sera plus jamais l'épouse soumise de Franklin. Elle choisit de rester pour lui une partenaire privilégiée, de l'accompagner à travers heurs et malheurs tout au long de sa vie. Lorsque Franklin, immobilisé sur son fauteuil roulant, parcourait le pays, c'est elle qui rendait visite aux hôpitaux, aux écoles, usines et lui rapportait tout. Elle était ses oreilles, ses yeux, ses jambes. Concurremment, elle a soutenu ses propres combats, engagée politiquement et socialement. Intervenant à la radio, elle devint journaliste, et éditorialiste de la presse écrite, présidente, responsable d'associations et de mouvements...
L'article entier :
http://www.revue-lebanquet.com/IMG/article_PDF/Une-grande-dame_a926.pdf


Eleanor Roosevelt Interview de 1953 - SUPER même si vous ne parlez pas anglais. Juste pour la voir...

Un article de Match :
Claude-Catherine Kiejman - Eléonore Roosevelt - First Lady et rebelle.Livre –« Eléonore Roosevelt - First Lady et rebelle » de Claude-Catherine Kiejman paru le : 18/05/2012
Jamais une First Lady n'a été aussi populaire qu'Eleanor Roosevelt. Née en 1884 dans une famille de l'aristocratie américaine protestante, elle épouse à vingt-deux ans, un cousin éloigné, Franklin Delano Roosevelt, futur président des Etats-Unis, l'homme du New Deal et de Yalta. A ses côtés, elle fait campagne pour défendre ses réformes, en le poussant parfois à aller plus loin. Pour la première fois, elle donne une dimension politique au rôle d'hôtesse de la Maison Blanche en défendant sans relâche les plus démunis, les femmes, les pauvres et les Noirs. 
Mère de six enfants, partenaire fidèle de son mari, elle mène en parallèle une vie indépendante, parfois choquante, souvent surprenante. Grâce à des témoignages inédits, Claude-Catherine Kiejman nous brosse le portrait d'une femme altière, engagée, passionnée, critiquée, mais toujours étroitement associée à la destinée de son pays. Au fil de cette biographie, on suit pas à pas le destin singulier d'une femme de tête dont la vie se confond avec l'histoire des Etats-Unis.

En anglais :
What's My Line - Eleanor Roosevelt (1953)

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