jeudi 14 juin 2018

14/06 - MACRON - L’ITALIE EXIGE DES EXCUSES 
APRÈS LES REMONTRANCES DE MACRON CONCERNANT L'AQUARIUS. 


Macron a une tête à claque. Il n'avait presque personne pour le remettre à sa place. C'est en train de changer!
Le ministre italien de l’Intérieur et chef de la Ligue (extrême droite) Matteo Salvini a estimé, mercredi 13 juin, que sans «excuses officielles» de la France il valait mieux annuler la rencontre prévue en fin de semaine entre le président français et le chef du gouvernement italien.
Il est remonté Matteo Salvini. Le ministre italien de l’Intérieur et chef de la Ligue (extrême droite) n’a manifestement pas du tout apprécié les remarques françaises sur la gestion du navire méditerranéen de migrants «Aquarius» ces derniers jours. «Si les excuses officielles n’arrivent pas, le Premier ministre Conte fera une bonne chose en n’allant pas en France» pour ce sommet prévu vendredi, a-t-il déclaré à des journalistes.
Mardi, le chef de l’État avait dénoncé la «part de cynisme et d’irresponsabilité du gouvernement italien» qui a refusé d’accueillir le navire en détresse, avec plus de 600 migrants à son bord. Et le porte-parole de La République en marche, Gabriel Attal, avait affirmé que la position de l’Italie dans ce dossier était «à vomir».

«Passer de la parole aux actes»
«Notre histoire de solidarité, d’humanité et de volontariat ne méritait pas d’être apostrophée dans ces termes par des représentants du gouvernement français dont j’espère qu’ils présenteront des excuses officielles dans les plus brefs délais», a ajouté le ministre de l’Intérieur italien.
Matteo Salvini a, par ailleurs, appelé la France à accueillir plus de migrants. Intervenant devant le Sénat, il a rappelé que la France s’était engagée à accueillir «9.816 migrants» arrivés ces dernières années en Italie mais qu’elle n’en avait accueilli que 640. Il a également indiqué que la France avait renvoyé en Italie 10.249 migrants, ayant passé la frontière, entre le début de l’année et la fin du mois de mai. L’Italien a donc invité Emmanuel Macron à «passer de la parole aux actes et à donner un signal de générosité».

«Dialogue» et «coopération»
Le ministre italien de l’Intérieur et patron de la Ligue (extrême droite), proche du Rassemblement national de Marine Le Pen en France, s’exprimait devant les sénateurs peu après la convocation devant le ministère italien des Affaires étrangères de l’ambassadeur de France à Rome, Christian Masset, après cette polémique autour du navire de migrants.
De son côté, la France a réagi en souligne qu'elle était «attachée au dialogue et à la coopération» avec l’Italie sur la gestion de la crise migratoire qui frappe l’Europe, d'après un porte-parole du ministère des Affaires étrangères. «Nous sommes parfaitement conscients de la charge que la pression migratoire fait peser sur l’Italie et des efforts que ce pays fournit. Aucun des propos tenus par les autorités françaises n’a bien entendu remis cela en cause», a ajouté le porte-parole dans sa déclaration écrite.
Oui, notre gouvernement avait l'intention de coopérer avec l'Italie, mais ils sont débordés, trop occupés à piller la France.
Ouest France

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