vendredi 11 mai 2018

11/05 - LE SYSTÈME DE SANTÉ POURRI EN FRANCE. 
NAOMI EST MORTE SANS ASSISTANCE. PAS D'EXCUSE. UNE HONTE! 


Il n'y a plus aucun respect, aucune conscience professionnelle en France. Merci à ceux qui assument le travail que les autres ne font pas.

Les opératrices du SAMU se moquent de Naomi… La jeune maman décède quelques heures plus tard (enregistrement)

Le 29 décembre 2017, 11 heures. Prise de très fortes douleurs, Naomi, à bout de force appelle le SAMU de Strasbourg.
Comme l’indique l’enregistrement les deux opératrices, manifestement de bonne humeur, ricanent. Elles ont un comportement étonnant, moqueur voire méchant.
Elles ne donnent pas suite à la demande d’assistance de la jeune femme, qui est renvoyée vers SOS-Médecins….
Nous nous sommes procuré l’enregistrement de l’échange entre Naomi et le SAMU,
Jugez par vous-même…
– Allô…
– Si vous ne dites pas ce qu’il se passe, je raccroche…
– J’ai très mal
– Oui ben, vous appelez un médecin
– Oui, vous allez mourir certainement un jour comme tout le monde…
– Aidez-moi, madame, j’ai très mal…
– Je ne peux pas vous aider, je ne sais pas ce que vous avez…
La jeune femme de 22 ans arrivera à contacter SOS-Médecins, qui demande… au SAMU d’intervenir !
À l’arrivée des secouristes, Naomi est consciente mais son état se dégrade fortement. Son rythme cardiaque baisse de façon inquiétante lors du transfert aux urgences du Nouvel Hôpital Civil (NHC) de Strasbourg.
Sur place, la jeune maman passe rapidement un scanner, lors duquel elle présente un arrêt cardiaque. Dix minutes de massage cardiaque seront nécessaires. Elle est transférée au service de réanimation où elle décède à 17h30.
Une autopsie sera pratiquée 5 jours après sur un corps « en état de putréfaction avancée ». La cause annoncée est une défaillance multi-viscérale : un ensemble de symptômes comprenant des difficultés très importantes de l’appareil pulmonaire (du type détresse respiratoire) associés à une insuffisance de fonctionnement de plusieurs organes comme le cœur ou le système nerveux. Les rapports médicaux et d’autopsie n’indiquent pas les origines de cette défaillance multi-viscérale.
La famille de Naomi souhaite connaître les réelles causes du décès et savoir si une intervention directe du SAMU aurait pu sauver Naomi. Le procureur a été saisi.
Naomi devait fêter son vingt-troisième anniversaire le premier avril. Sa fille aura deux ans en juillet.
Nous avons contacté les services du SAMU de Strasbourg .
Il nous a été demandé de faire une demande écrite par mail et, à ce jour, nous n’avons reçu aucune réponse.
En tapant  »urgence » sur Google, l’ensemble des sites affichés propose d’appeler en premier lieu le 15 du SAMU.
Article publié avec l’accord de la famille.

Mort de Naomi : "On ne peut trouver aucune excuse", estime Patrick Pelloux
Ce drame n'est pas un problème d'encombrement, d'argent, mais de conscience professionnelle. Il faut s'attaquer à la racine du mal et pas toujours être prêt à nous réclamer plus d'argent!
Il faut dire aussi que les gens vont à l'hôpital pour un rien, on leur fait peur, et que les pompiers ont des consignes pour emmener des personnes qui ont un simple malaise à l'hôpital, si cette personne est âgée, elle a de fortes chances de ne plus en sortir. Là, je préfère ne pas dire tout ce que j'ai vu, tout ce que je sais. Je préfère travailler pour la solution à tout ceci : le CNTF. Ses membres connaissent tout ceci et sont prêts à tout pour y mettre fin.

Dans le même cas, on m'a dit, "vous n'êtes pas la 1ère à accoucher" et un autre, "vous avez eu du plaisir pour le faire, normal que vous ayez de la souffrance pour le sortir". C'était une sage femme et un médecin d'un hôpital parisien. On a dit aussi "Montez là en salle d'accouchement, de toute façon j'ai jumeaux ne sont pas viables". Ils se portent bien, mais sont encore traumatisés de cet accouchement. Ils m'avaient prédit aussi que je pourrais mourir avec mes enfants en accouchant. Que la dame qui était dans mon lit avant avait perdu son enfant. Je n'invente pas.  Je pourrais écrire un livre sur les expériences qu'ils ont fait sur moi durant des mois.... Une fois en retraite, j'ai décidé de me battre non stop pour mettre fin à tous cela. J'oubliais, ils m'avaient déclarée stérile. J'ai eu une fille, puis 17 mois après des jumeaux. Raison pour laquelle, une fois en retraite je suis allée apprendre la médecine ayurvédique en Inde. Je vous la conseille.
Dieu m'a envoyé ces expériences douloureuses pour me motiver encore plus à me battre. Je n'avais pas besoin de ça, je lui en toucherai un mot quand nous serons sorti de cet ouragan :-) En fait, c'est moi qui ai demandé ceci avant de m'incarner.

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