mercredi 18 avril 2018

18/04 - APRÈS «UN VERRE» MACRON AURAIT DÉCLARÉ 
ÊTRE «L'ÉGAL DE POUTINE», LE WEB SE DÉCHAÎNE. 


Macron est bien un psychopathe. 
«Il n'est même pas à la hauteur du portier du Kremlin»:
alors que M.Macron aurait dit après avoir «bu un verre» être «l'égal de Poutine» en ajoutant qu’il a «décidé de frapper la Syrie (…) pour faire comprendre à Poutine que nous sommes là», les internautes s’expriment suite à cette «déclaration» annoncée sur RMC par Jean-Jacques Bourdin.
Après avoir passé 2h39 en compagnie du locataire de l'Elysée et «bu un verre» avec lui, le journaliste Jean-Jacques Bourdin a évoqué à l'antenne sur RMC ce que le Président français penserait au sujet de la Russie et de la Syrie.
Selon le journaliste, son épouse se serait vue confier par Emmanuel Macron que celui-ci considère être «l'égal de Poutine».
«Je suis l'égal de Poutine. D'ailleurs, Poutine me comprend», aurait dit M.Macron.
Le chef de l'Etat français aurait en outre poursuivi: «si j'ai décidé de frapper la Syrie, c'est pour faire comprendre à Poutine que nous sommes là. Et lui, comprend ce discours. C'est une solution pour ramener la paix en Syrie».
Vraie ou fausse, cette «déclaration» a suscité un intérêt particulier chez les utilisateurs des réseaux sociaux qui n'ont pas tous apprécié la comparaison.
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L'ex-président de la Licra n'a pas apprécié la prise de position du FN, qui réclame au président Macron des preuves de l'usage présumé d'armes chimiques par la Syrie. L'avocat compare cette attitude à la négation de l'existence des chambres à gaz.
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Interrogé au micro de RT France dans les couloirs de l'Assemblée, le président de Debout La France Nicolas Dupont-Aignan a rappelé qu'aucune preuve de l'utilisation d'armes chimiques par le gouvernement syrien n'avait été présentée par les autorités françaises. «C'est de la propagande !
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Frappes en Syrie : les fanfaronnades de Macron démenties par Washington et la Turquie
"Nous attendons des déclarations dignes d'un chef d'Etat"
Mais après Washington, c'est à Ankara qu'on s'est étranglé en entendant les déclarations d'Emmanuel Macron. Vantant une démonstration de force faite au régime de Damas ainsi qu'à son allié Vladimir Poutine, il a brandi un deuxième succès diplomatique : "Ensuite, par ces frappes et cette intervention, nous avons séparé sur ce sujet les Russes des Turcs (...). Les Turcs ont condamné les frappes chimiques et ont soutenu l'opération que nous avons conduite", quand la Russie s'est évidemment à l'opération, la dénonçant "avec la plus grande fermeté". En effet, bien que Moscou et Ankara soient alliés sur le dossier syrien, Recep Tayyip Erdogan a bel et bien soutenu les frappes occidentales dans le pays, estimant qu'elles étaient une "réponse appropriée" aux "attaques inhumaines" de Damas.
Sauf que l'annonce fanfaronne du président français n'a pas plu pour autant à la diplomatie turque. Laquelle a mis un point d'honneur ce lundi à la démentir à deux reprises. "La politique de la Turquie en Syrie n'est pas d'être avec ou contre qui que ce soit", a affirmé le porte-parole du gouvernement, Bekir Bozdag, avant d'expliquer que la Turquie s'opposait aussi bien "aux soutiens apportés au régime" qu'aux "soutiens apportés aux organisations terroristes". La réaction de la tête de la diplomatie turque a ensuite été encore plus virulente : "Nous pourrons penser différemment mais nos relations ne sont pas faibles à tel point que le président français puisse les rompre", a cinglé le ministre des Affaires étrangères turc Mevlüt Cavusoglu. "Ceux qui défendent ce qui est juste peuvent avoir leurs divergences mais les principes de la Turquie sont clairs", a-t-il ajouté, reprochant vertement à Emmanuel Macron ses propos : "Nous attendons des déclarations dignes d'un chef d'Etat. Nos relations avec la Russie ne sont pas une alternative à nos relations avec l'Otan ou avec nos alliés".
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En France, le site des impôts contraint cette année les contribuables à visionner une vidéo tutorielle sur YouTube, qui explique le prélèvement à la source. Ce faisant, il offre à Google l'aspiration des données personnelles de millions de Français. 

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