vendredi 13 avril 2018

+++13/04 - NOTRE-DAME-DES-LANDES. L'HISTOIRE. 
UN FILM ET UN DOCUMENTAIRE. 
ENCORE UN BEAU FIASCO DE L’ÉTAT ! 
UNE VICTOIRE POUR LE PEUPLE. 

Un exemple de ténacité pour notre mai 2018. 



Des lecteurs de l'étrangers demandent plus de renseignements sur ces événements, car ils sentent bien qu'il se passe là quelque chose de TRÈS important. Nous sommes aux première loges, profitons-en.


La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays historique du pays nantais. Créée au milieu du XIXème siècle, elle a conservé depuis l'origine un caractère rural et une économie dominée par l'agriculture et l'élevage.


Savez-vous que le village de résistants gaulois d'Astérix était en Bretagne?
Le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ne verra finalement pas le jour. Mais cela révèle les manquements graves de l’État dans cette affaire.
Un avion en bois brûlé sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes contre le projet d'aéroport
https://www.youtube.com/watch?v=jbmK-fj2Ghc

Nos élites n'ont pas supporté se voir obligés d'abandonner le projet d'aéroport et le font payer aux zadistes. Ne laissons plus bétonner notre pays pour toujours plus enrichir les riches.
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A la révolution de 1789, il y a eu la guerre de Vendée*, en 68**  les événements ont commencé chez eux, nous avons maintenant les résistants de Notre Dame des Landes.

Notre-Dame-des-Landes est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire
* La guerre de Vendée est le nom donné à la guerre civile qui opposa, dans l'Ouest de la France, les républicains(surnommés les « bleus ») aux royalistes (les « blancs »), entre l'an I et l'an IV (1793 et 1796) pendant la Révolution française.

**En 68 les événements avaient aussi commencé dans cette région. Normal que les Zadistes se retrouvent à nouveau dans l'actualité et la résistance 50 ans plus tard, en mai 2018.
Mardi 14 mai - La grève étudiante gagne de nombreuses facultés et universités dans tout le pays. A l'Assemblée nationale, dépôt d'une motion de censure par l'opposition. L'usine Sud-Aviation de Bouguenais (Nantes) est occupée avec séquestration du directeur.
Mai 68 : chronologie des évènements
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Le documentaire qui suit date d'avant l'abandon du projet d'aéroport. Il faut autant, sinon plus, de mobilisation maintenant. 


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NOTRE-DAME-DES-LANDES.
"NOTRE DAME DES LUTTES !". 
Un SUPER documentaire de 52 minutes _ discours très fort à 7mn
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Les zadistes n'ont pas le temps ou l'envie de construire quelque chose de plus beau pour l'instant, leurs lieux de vie sont régulièrement détruits. Mais la vie est bien plus agréable dans cette sorte de cabane faite de nos mains avec notre âme et nos amis, que dans nos maisons ou appartements béton/prison qui ne sont que des boites souvent sans âme, séparés de nos voisins....avec une déco de plus imposée par les médias. Des personnes refusent souvent de quitter les bidonvilles s'ils ont des sanitaires.

L'armée de la Honte peut devenir l'armée qui libère la France.
On a TOUJOURS le choix, comme leur explique cet ex enseignant !

Quand les gendarmes vont-ils avoir honte de ce qu'on leur fait faire. S'attaquer à leur frères de galère! Vous qui connaissez des gendarmes, expliquez-leur, attaquez-vous à leur contrôle mental. Des zadistes leur chantent "Combien on vous paie pour faire ça?". Le monde change très vite, ça n'est plus le moment de s'accrocher à un salaire de M.... Ces zadistes se battent pour l'avenir de leurs enfants aussi.
C'est le printemps. le moment de se regrouper à Notre Dame des Landes avant de venir, dès le 1er mai ou le 5 mai, à Paris, pour porter un coup à la forteresse du pouvoir.
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Avion de la Fondation Keshe
NOTRE-DAME-DES-LANDES ... Au cœur de la lutte (le film) - 1h10
Si nous consommons moins, il y aura moins de va et vient, de commerciaux qui voyagent, de transports de marchandises. De toute façon bien des choses vont changer. Dès que nous aurons viré la Cabale est ses larbins, nous aurons l'énergie libre. Les transports seront grandement améliorés Tout va changer pour le mieux. 

Nous aurons des réplicateurs (Voir article à ce jour) et nous pourrons générer facilement notre alimentation. Voir les travaux de la Fondation Keshe qui sont bloqués, mais des rebelles commencent à fabriquer ses produits.
Les vaches et autres animaux et même les hommes ne seront plus utilisés et libres. Fini la paperasserie, la pression... qui pourrissent la vie.


Maires de Nantes
Depuis 2012 : M. Patrick RIMBERT
De 1989 à 2012 : M. Jean Marc AYRAULT
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La Tracto-vélo - Aéroport : les tracteurs iront jusqu'au Sénat
 https://nantes.maville.com/actu/actudet_-aeroport-les-tracteurs-iront-jusqu-au-senat_8-2021397_actu.Htm
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Fin du projet d'Aéroport. La victoire est de plus en plus souvent du côté du peuple.
Enfin, un gouvernement a tranché. Après cinq décennies de rapports et contre-rapports, après une bataille féroce entre les pour et les contre sur les enjeux environnementaux et financiers du projet, après des cascades de décisions de justice, retards, occupations, évacuations et atermoiements, le Premier ministre Édouard Philippe l’a annoncé lui-même cette semaine : l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (ou NDDL) ne verra pas le jour.
https://www.youtube.com/watch?v=2HHoK_Bkjd8
Pourquoi construire, il y a déjà des constructions sur les lieux et cette initiative doit s'agrandir. Au lieu de construire, ils détruisent. "Construire intelligemment" signifie construire ce qui rapporte toujours aux mêmes.

Il était temps de se décider : la déclaration d’utilité publique de 2008 arrive à son terme ce 8 février.
La solution retenue pour absorber la hausse du nombre de passagers aériens dans la région de Nantes consiste donc maintenant à moderniser l’aéroport existant de Nantes-Atlantique. ENFIN! 
Pour Manuel Valls, grand partisan de Notre-Dame-des-Landes impliqué jusqu’au cou comme ministre de l’Intérieur et comme Premier ministre dans la gestion calamiteuse de cette affaire lors du quinquennat précédent, l’abandon du projet « est une erreur » :
Valls s'accroche
http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/manuel-valls-l-abandon-du-projet-de-notre-dame-des-landes-serait-une-erreur-1023353.html


Plusieurs sondages réalisés dans la foulée de cette décision montrent que les Français de tous bords politiques l’approuvent massivement. On constate cependant qu’ils sont surtout contents qu’une décision ait été prise après tant d’années. 
Depuis février 2016, alors que François Hollande venait d’émettre son idée de référendum local pour départager les belligérants, la solution retenue aujourd’hui est celle qui me paraissait la plus adéquate, non pas pour les raisons environnementales qui font maintenant crier victoire aux écologistes et autres Zadistes, mais essentiellement parce que ce projet est depuis le départ le fruit des rêves pharaoniques d’élus locaux en mal de postérité et fort peu comptables des deniers publics. Contrairement à ce que dit Valls, il y avait bien de la «lubie» là-dedans.

NOTRE-DAME-DES-LANDES : QUI A VRAIMENT GAGNÉ ?
Oh, bien sûr, après tant d’années de pourrissement du dossier, aucune des deux branches de l’alternative « abandonner ou poursuivre » n’est véritablement satisfaisante. Les pouvoirs publics régionaux comme nationaux se sont tellement compromis dans un projet mal budgété et mal goupillé que l’État s’est retrouvé par ses propres manquements face à un inextricable dilemme : respecter sa parole et les décisions de justice pour soutenir un mauvais projet économique, ou revenir sur sa parole et les décisions de justice pour échapper autant que faire se peut à un projet surdimensionné.
Il n’est certes pas agréable de voir que les empêcheurs de tourner en rond apparaissent maintenant comme les grands vainqueurs du conflit.
Il n’est certes pas rassurant pour "les puissants" de penser que cette affaire a toutes les chances de créer un précédent.
Ils veulent bien passer tout le dossier NDDL par pertes et profits, mais à condition que "l’ordre et la sécurité reviennent". Mais ne serait-ce pas eux qui sèment le désordre?
Il n’est pas réjouissant non plus de constater que  l’équipe Hollande-Valls a proposé la tenue d’un référendum avec un souci affiché de transparence démocratique, pour finir par ne rien décider du tout à part commander un nième rapport et laisser la patate chaude au gouvernement suivant, lequel s’est retrouvé dans la situation abracadabrante de ne pas en tenir compte après avoir promis d’en tenir compte. On peut dire que dans cette affaire Notre-Dame-des-Landes, la parole de l’État et l’État de droit auront été sérieusement écornés.
Mais ce dilemme inextricable dont Édouard Philippe nous a sortis au lourd prix de tout ce qui précède, l’État et les élus partisans du projet en sont depuis le début les seuls responsables par leur légèreté d’analyse et leur désir d’obtenir coûte que coûte cet équipement grandiose qui flattait leur ego et leurs chances de réélection.

NOTRE-DAME-DES-LANDES : BEAUCOUP DE LÉGÈRETÉ DANS L’ANALYSE
Au moment où la ZAD (ou Zone d’aménagement différé) a été créée, au début des années 1970, les estimations de fréquentation étaient de l’ordre de 5 à 9 millions de passagers à l’horizon de l’an 2000. Or Nantes-Atlantique est à 5 millions aujourd’hui. Le développement du trafic est loin d’emprunter la trajectoire envisagée initialement, ce qui donne du crédit à la modernisation de l’aéroport actuel.
C’est exactement ce que concluait le rapport demandé par Ségolène Royal, ex femme de l'ex président F. Hollande, en 2016 dans le but de faire une «remise à plat total» avant le référendum local de juin 2016. De façon assez curieuse, il préconisait même de s’en tenir à une seule piste si Notre-Dame-des-Landes devait se faire. Ce qui faisait dire, de façon abusive, à Valls, premier ministre et Ayrault, maire de Nantes et premier ministre, que ce rapport validait le transfert de Nantes vers NDDL.
Passons au budget. Le chiffre retenu couramment pour Notre-Dame-des-Landes est de 561 millions d’euros. Mais très vite il est apparu qu’il ne tenait pas compte de tous les aménagements routiers et ferroviaires rendus nécessaires par ce nouvel aéroport et qu’il ne concernait que la première phase du projet pour un trafic de 5 millions de passagers et non pas les 9 millions annoncés partout.
Sans compter que ce type de budget est particulièrement susceptible de déraper dans les grandes largeurs, comme on en a déjà eu la vaste expérience en mille autres domaines. Souvent le coût de départ est multiplié par 3. On ne savait pas que nos finances publiques étaient dans une situation si florissante qu’on puisse se montrer aussi imprudemment prodigue.
Pour prix de cette légèreté, on se retrouve maintenant avec un projet certes moins coûteux, mais une somme rondelette (350 millions d’euros en mettant les choses au pire) à verser en plus à Vinci en dédommagement de la rupture du contrat.
Venons-en maintenant à l’aspect écologique. Manuel Valls lui-même, alors qu’il était Premier ministre, n’a pas fait montre de la plus grande transparence sur le sujet. Pour lui, il fallait opérer le transfert car l’aéroport actuel créait un risque écologique pour les 3 réserves naturelles situées à proximité.
Il s’est bien gardé de dire – mais Le Canard enchaîné l’a dit pour lui – que selon la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement des Pays de la Loire) et selon le directeur de la réserve naturelle du lac de Grand-Lieu située à côté deNantes-Atlantique :
L’allongement de la piste de l’aéroport actuel «ne présente pas de risque pour la faune de la réserve naturelle et n’augmente pas le péril aviaire». Il s’avère même que le problème écologique proviendrait plutôt du déménagement de l’aéroport actuel.

QUAND L’ÉTAT SE DÉDIT, SE DÉJUGE, SE RENIE
Pour finir, parlons du référendum local. Tenu en juin 2016 et limité au département de Loire-Atlantique, il a réuni 51% des électeurs qui se sont prononcés à 55% en faveur de la construction. On leur avait menti. Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron s’était engagé à en faire appliquer le résultat, il est donc difficile de ne pas voir un recul et une forme de déni de démocratie dans la décision d’aujourd’hui. Après tout, les pouvoirs publics ont appelé les habitants aux urnes et tout se passe comme s’ils n’avaient jamais voté.
Mais là encore, on est frappé de l’amateurisme et de l’opportunisme avec lequel l’État organise des consultations parées des beaux atours de la démocratie triomphante de la façon la plus bancale qui soit.
En plus de la rétention d’information opérée par Valls, il n’est pas inutile de rappeler que ce référendum local avait été proposé par Hollande pour départager les opposants et les partisans du projet avec l’espoir que le « oui » l’emporterait sans qu’il ait à prendre une décision, notamment une décision opposée aux vœux des écologistes dont la patronne Emmanuelle Cosse venait d’entrer au gouvernement pour renforcer la majorité socialiste à l’Assemblée.
Or dès l’annonce de Hollande, il apparaissait qu’un tel référendum n’était peut-être pas une si bonne idée. 


Tout d’abord, il était copié, à l’instigation de Daniel Cohn-Bendit, le pédophile de mai 68, sur celui qui avait eu lieu pour décider du sort de la gare de Stuttgart. Or ce référendum qui approuvait le projet n’avait rien résolu car des éléments consistants de dépassement de budget étaient apparus après coup, remettant tout en cause. "Les verts", en politique ne sont pas des écolos, ce sont des putes comme les autres.
Ensuite, il s’avérait qu’un référendum local sur un projet d’intérêt national n’était pas possible en l’état de nos textes sur le sujet. Qu’à cela ne tienne, le gouvernement s’est dépêché de signer une ordonnance créant un nouveau type de référendum : la consultation locale sur les projets susceptibles d’avoir une incidence sur l’environnement !
Voilà comment, à force de faire tout et n’importe quoi, l’État se retrouve ensuite à devoir se dédire, se déjuger, se renier et se moquer de ses citoyens et contribuables.
Un projet trop désiré depuis trop longtemps par des élus en quête de grandeur et de postérité, un projet trop focalisé sur les aspects écologiques et pas assez sur des perspectives économiques réalistes et tenables, un projet démocratique dans la forme grâce au recours au référendum, mais très opaque dans la présentation des faits, voilà qui signe incontestablement un beau fiasco étatique, comme on les aime en France.
Mais attention, l’affaire n’est pas exactement terminée. Il reste à faire évacuer la ZAD – et ce sera un test sur la capacité du gouvernement à faire appliquer la loi, et il reste à négocier avec Vinci le montant du dédommagement prévu dans le contrat.
On est loin des 10 milliards à rembourser dans le cadre de la taxe à 3% sur les dividendes, mais on est totalement dans le tableau ordinaire des millions et des millions d’euros qui filent année après année dans le je-m’en-foutisme récurrent des élus et la débâcle morale de l’État.
Par Nathalie MP.
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Les zadistes ne cèdent pas, mais Macron va être obligé de le faire, lui qui aime tant insulter les français.

Macron : "Je ne céderai rien ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes"
https://www.youtube.com/watch?v=ezsG3J4ATnc
Tous dans la rue le 5 mai 2018
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Si vous voulez mieux connaitre les magouilles de ces messieurs, voyez ici. Ce livre a été retiré au bout de quelques jours, mais maintenant grâce au net, on le retrouve. N'hésitez pas.
Lettre au président sur les malheurs de la France, ancien journaliste

Après Lettre au Président sur le grand ras-le-bol des Français et Lettre au président à propos de l'immigration, Thierry Desjardins fait état cette fois-ci des malheurs de la France dans leur globalité. Il est allé faire un tour dans les régions, les préfectures et les villages de province voir ce que représentaient là-bas les 35 heures, le chômage, l'immigration, l'administration. Et ses observations lui inspirent cette conclusion : les nouvelles réformes proposées par ceux qui gouvernent ne sont pas nouvelles. D'après lui, rien n'a changé depuis vingt ans.
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Combattons et contaminons :
Notre-Dame-des-Landes : une ambaZADa pour les luttes du monde !

Notre-Dame-des-Landes : l’histoire de « la plus vieille lutte de France » en 6 actes

L’historique du projet de nouvel aéroport et de la lutte
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MUSIQUE
Des estrades sont montées dans des patures pour des fêtes bretonnes. Des fois des danses auxquelles on est conviés. Un délice! Mais attention à votre petit doigt!
Chanson :" Jean François de Nantes "

La danse bretonne
Pour les débutants

La nuit interceltique de Lorient

Bagad Lann Bihoué

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