mardi 16 janvier 2018

++16/01 - HAWAÏ - 125 ANS D'OCCUPATION ILLÉGALE DEPUIS LE 17 JANVIER 1893,
PUIS PEARL HARBOR
ET DERNIÈREMENT CET ATTENTAT PAR UN MISSILE DE LA CABALE. 


Tout ceci n'est certainement pas un hasard si Hawaï a été choisi.
Renversement du Royaume d'Hawaï en janvier.
Le renversement du Royaume d'Hawaï se réfère à un coup d'État qui commence le 17 janvier 1893 dans l'archipel d'Hawaï dans lequel des insurgés anti-royalistes, composés majoritairement de citoyens des États-Unis préparèrent le reversement de la monarchie de la reine hawaïenne Lili'uokalani. Hawaï fut initialement constitué comme une république indépendante, mais le but final en était l'annexion par les États-Unis d'Amérique, ce qui fut finalement accompli en 1898.

Il y a 76 ans, Pearl Harbor - Les USA savaient tout…

Ce que dit la presse au sujet du missile qui a menacé Hawaï:
Une fausse alerte au missile crée la panique à Hawaï
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La civilisation lémurienne. 
La vie naquit sur la Terre il y a des millions d'années. De temps à autre, des civilisations extraterrestres vinrent y établir des colonies, et celles-ci perdurèrent des millions d'années encore, certaines pendant plus longtemps que d'autres. II y a environ 4.500.000 ans, l'Archange Mikhaël et ses légions escortèrent jusqu'à notre planète les premières âmes destinées à former la race lémurienne, avec la bénédiction du Dieu Père/Mère. En ce temps-là, la Terre connaissait l'abondance, la beauté et l'harmonie, à un degré tel que l'on peut difficilement l'imaginer aujourd'hui. Les Lémuriens appartenaient alors à un plan de la cinquième dimension, mais ils étaient doués de la faculté d'abaisser leur vibration à leur guise, afin de faire l'expérience physiologique de degrés de densité plus grossiers ; ils pouvaient ensuite reprendre leur corps lumineux quand ils le souhaitaient. Graduellement, il y eut un alourdissement de la conscience de cette race prodigieuse. Le peuple lémurien commença par déchoir jusqu'à la quatrième dimension, puis poursuivit sa décélération vibratoire jusqu'à atteindre la densité de la troisième dimension que nous connaissons aujourd'hui. Cette chute se déroula sur une période d'environ 1.000.000 d'années. 





Les territoires formant la Lémurie, également appelée «Mu», comprenaient des masses aujourd'hui immergées sous le Pacifique, ainsi qu'Hawaï, l'île de Pâques, les îles Fiji, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, et des terres dans l'Océan Indien près de Madagascar. La côte orientale de Mu s'étendait jusqu'à la Californie et à la Colombie-Britannique à l'ouest du Canada. 

Des guerres incessantes entraînèrent une cruelle dévastation sur Mu et en Atlantide. Ces deux civilisations finirent victimes de leurs propres agressions. es Lémuriens et les Atlantes prirent ainsi conscience de la futilité de tels agissements. Quand les Lémuriens comprirent que leur patrie était vouée à la perdition, ils adressèrent une requête à Shambhallah mineure, la tête du réseau Agartha, afin d'obtenir l'autorisation d'ériger une ville sous le Mont-Shasta dans le but d'y préserver leur culture et leurs annales. Le Mont Shasta est le plus haut sommet volcanique aux États-Unis. Il est situé au nord de la Californie près de la frontière de l'Oregon. Pour obtenir cette autorisation et se joindre au réseau souterrain d'Agartha, il leur fallut prouver qu'ils avaient tiré leurs leçons de la guerre et de l'agression. Ils durent témoigner de leur repentir auprès de la Confédération galactique des planètes et prendre l'engagement solennel de se comporter désormais en peuple pacifique. Une vaste cavité en forme de dôme existait déjà dans les entrailles du Mont Shasta. Lorsqu'on accorda aux Lémuriens la permission d'ériger leur cité, il fut convenu que cette région survivrait à tous les futurs cataclysmes. Ils y construisirent une ville qu'ils nommèrent TELOS*, ce qui signifie « communication avec l'Esprit ». À l'origine, cette ville avait été conçue pour accueillir environ 200.000 habitants. Mais La conflagration thermonucléaire qui anéantit le continent Mu et ses 300 millions d'habitants, survint plus tôt que prévu, il y a un peu plus de 12.000 ans. Le continent Mu fut englouti en une nuit. Il s'enfonça si soudainement dans la mer que la plupart des gens n'eurent pas conscience de ce qui se passait ; presque tous dormaient. Seulement 25.000 personnes réussirent à atteindre à temps le site de Telos et purent ainsi être sauvées. À partir du moment où la Lémurie fut engloutie, l'Atlantide se mit à trembler à son tour, des fragments de sa masse terrestre commencèrent à se détacher, et ce, jusqu'au stade ultime, lorsque ce continent fut lui-même submergé. En raison de la disparition de ces deux immenses masses géographiques et des répercussions thermonucléaires qui s'ensuivirent, les dernières cités de la planète encore intactes furent également pulvérisées ou anéanties par des tremblements de terre et d'immenses raz-de-marée qui pénétrèrent jusqu'à 1.600 kilomètres à l'intérieur des terres. La Terre régressa. Il lui fallut plusieurs millénaires pour retrouver son équilibre et redevenir viable. Les survivants connurent des conditions de vie impitoyables. 

À l'origine, les habitants de notre planète mesuraient environ 4 mètres. Au moment de l'anéantissement de la Lémurie, ils ne mesuraient plus que 2,50 mètres. Puis, leur taille a encore diminué, puisque la plupart de nos contemporains mesurent aujourd'hui moins de 2 mètres. À mesure que notre civilisation se transformera, nous dépasserons de nouveau ce seuil. 
Transmis par Aurelia-Louise Jones 
Extrait du site Telos France

Encore aujourd'hui, la puissante énergie d’Hawaï fait son œuvre sur nous.
Des voyages sont organisés dans ces régions, guidés par Pierre Lessard qui représente le Maître St Germain.
loha! Depuis notre arrivée à Hawaï, le Maître Saint-Germain nous guide à ressentir l'énergie des Lémuriens et des ancêtres d'Hawaï inscrite dans la terre. Des particules de cette énergie de cristal émergent de la terre volcanique jusqu'en surface, alors que d'autres voguent dans l'atmosphère. La présence de ces particules favorise le passage de l'affectivité à l'amour véritable. À la rencontre du matin, le Maître guide une expérience dans laquelle chacun  accueille ces particules et éveille sa claire-sensitivité, pour mieux ressentir, sur soi et sur les autres, les effets de ses attachements et de ses peurs à se détacher.
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QUI SONT LES LEMURIENS ?
A l’apogée de sa civilisation, les lémuriens étaient hautement évolués et d’une grande spiritualité. Ce continent légendaire aurait sombré dans l’Océan. Les survivants purent se réfugier dans les colonies de Mu. Malheureusement, il est très difficile de trouver une preuve concrète de son existence. Une légende des Indes rapporte qu’il existait en effet dans l’Océan Pacifique un immense continent qui fut détruit et dont il faut chercher les restes à Madagascar, Ceylan, Bornéo, Java, Sumatra. Poussielgue releva sur une antique carte chinoise un continent du sud comprenant la Nouvelle Guinée, l’Australie, les Îles Océaniennes et jouxtait une autre terre que les Chinois appelaient « la Terre des Perroquets ». Ce continent n’était autre que celui de MU qui faisait pendant au continent des Dravidiens de l’Océan Indien connu aussi sous le nom de Malaisie, lui aussi détruit par un déluge… En 1926, le colonel James Churchward, américain d’origine anglaise, fit sensation en publiant son 1er livre : «Le continent perdu de Mu.» 


Le livre en Pdf :
La vidéo :

Il affirmait que des tablettes découvertes en Inde et au Mexique, rédigées dans le langage de Mu qu’un vieux prêtre d’Asie lui avait appris à déchiffrer, confirmaient que ce continent avait été la source de toute civilisation, avant même l’Atlantide. Après avoir quitté l’Inde, Churchward chercha d’autres preuves concrètes de l’existence de Mu, au Tibet, en Égypte, en Nouvelle Zélande et à l’île de Pâques. Il raconta avoir trouvé de nombreux textes gravés dans la langue sacrée de Mu. Malheureusement, personne d’autre n’a jamais vu ces plaquettes et le doute subsiste toujours sur les découvertes et les dires de Churchward. De toutes les contrées mythiques qui ont enflammé l’imagination de générations de curieux, l’Atlantide demeure sans aucun doute la plus célèbre. Successivement placée à hauteur des Açores, au cœur de la mer Egée ou sur les rivages de la mer du Nord, l’île fabuleuse décrite par Platon dans le Critias et le Timée correspond certainement à une réalité historique, qui demeure difficile à cerner mais n’en apparaît pas moins indiscutable. Cette patrie originelle de la civilisation dont les auteurs les plus divers ont fait la mère de toutes les cultures supérieures qui se sont développées sur la planète, de l’ancienne Egypte à l’Inde aryenne et à 1′Amérique précolombienne, fut cependant précédée, affirment certains, par un autre monde dont ne subsistent plus aujourd’hui que quelques vestiges épars, compréhensibles seulement par les spécialistes de l’espace océanien.

Douze mille ans avant l’ère chrétienne ( -12000 ), un gigantesque continent se serait englouti dans les profondeurs du Pacifique : c’est sur cette terre que prospérait l’empire de Mu dont les habitants, essaimant vers la Birmanie, l’Inde, le Mexique, la Mésopotamie et l’Egypte, devaient ensuite jeter les fondements de toutes les grandes civilisations historiques, L′Atlantide ne jouant qu’un rôle de relais dans cette gigantesque aventure. Quels sont les éléments ou les informations qui permettent à certains savants de considérer aujourd’hui l’existence de Mu comme une probabilité qu’il est impossible d’écarter a priori? Peut-on espérer que de nouvelles découvertes vont venir confirmer les fantastiques intuitions de James Churchward et de Louis Claude Vincent, les deux pionniers de l’histoire muenne? Comment expliquer la disparition catastrophique de ce monde fabuleux qui fut sans doute, de nombreux faits permettent de l’affirmer, la terre où se constituèrent les plus hautes traditions spirituelles de l’humanité?

Ce continent s’étendait sur 5.000 km du nord au sud, depuis les Hawaii, qui marquent encore aujourd’hui son extrémité septentrionale, jusqu’à une ligne joignant l’île de Pâques aux îles Fidji. D’est en ouest, il s’étendait sur 8.000 km : il était formé de trois terres séparées par d’étroits chenaux, selon la carte étudiée au Tibet. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies. Ce vaste ensemble se présentait comme une immense plaine vallonnée au climat tropical et a la végétation luxuriante. Ce paradis originel était fertile et propice à toutes les cultures. Des villes importantes regroupaient une population nombreuse, évaluée à plus de 60 millions d’habitants au moment de la catastrophe. Mu était véritablement le centre de toute civilisation et les autres foyers de culture n’étaient que ses colonies. Les habitants étaient divisés en dix tribus et se consacraient à l’agriculture, à la navigation et au commerce. Tous adoraient le Soleil et croyaient à l’immortalité de l’âme. Le peuple dominant était de race blanche, avec des yeux sombres et des cheveux noirs. L’hégémonie qu’il exerçait sur les autres peuples noirs ou jaunes était des plus bienveillantes, sauvagerie et violence étant bien sûr absentes de cet éden enchanteur. C’est ce magnifique ensemble, porteur de la civilisation la plus ancienne qu’ait connue notre planète, qui fut rayé de la carte du monde par une série d’éruptions volcaniques et de raz de marée gigantesques, lesquels firent de ce vaste continent la poussière d’archipels que l’on rencontre aujourd’hui au cœur de l’immensité du Pacifique.
Le souvenir du continent disparu se perdit ainsi progressivement, et seules quelques populations qui avaient été en contact avec lui purent transmettre, par l’intermédiaire de sectes d’initiés telles que celle des Naacals, les traditions et le langage de la civilisation muenne. De nombreux textes, surtout dans l’aire de la civilisation mexicaine précolombienne, semblent confirmer ce scénario effrayant, et Churchward ainsi que Louis-Claude Vincent, son continuateur actuel, les ont soigneusement recensés, mais il est toujours possible de donner une interprétation purement symbolique de telle ou telle description d’une catastrophe. Il va de soi que la découverte de vestiges archéologiques présente plus de crédibilité et peut conforter solidement les assertions des tenants de l’existence passée de Mu.

De nombreuses ruines viennent confirmer, à travers les îles du Pacifique, la floraison passée d’une haute civilisation. L’île de Pâques et ses statues constituent sans conteste les vestiges les plus connus et les plus spectaculaires : elles sont au nombre de cinq cent cinquante, constructions cyclopéennes dont l’origine demeure aujourd’hui inexpliquée malgré les tentatives faites en ce sens par les savants officiels depuis plusieurs décennies. Ces constructions colossales ne sont pas les seules qui aient été reconnues sur ce modeste îlot de 118 km2 : un grand temple et des terrasses de pierre imposantes traduisent l’importance d’une activité que l’on ne peut sérieusement attribuer aux Pascuans, découverts par Roggeveen au XVIIIè siècle. Plusieurs tablettes qui ont été déchiffrées révèlent que “ quand cette île a été créée et a été connue de nos ancêtres, la terre était traversée de belles routes pavées de pierres plates. Ces pierres étaient si parfaitement jointes et posées qu’on ne voyait pas les bords… ” et, par ailleurs, que “ cette petite île faisait partie jadis d’un vaste continent traversé par des routes merveilleusement pavées de belles pierres plates ”. 

Pierre de Tongatabu
Dans l’archipel Cook, on trouve sur les îles Rarotonga et Mangaia des vestiges de routes, sur des terres où ne se trouve aucune carrière de pierre, ce qui implique que les matériaux utilisés sont venus d’ailleurs. Un autre vestige étonnant est le portique de pierre de Tongatabu, simple atoll corallien, où la pierre est naturellement absente et où nous trouvons un monument formé de trois monolithes imposants, pesant respectivement 70 tonnes pour les deux premiers et 25 tonnes pour celui qui est posé dessus. Ces pierres ne peuvent venir que d’un point se trouvant à plus de 200 milles, et ce que nous savons des navigations polynésiennes exclut que l’on puisse imaginer un transport de ce type sur de pareilles distances…

Les îles Carolines sont particulièrement riches sur le plan archéologique et il est troublant que les tablettes naacales aient justement situé dans leurs parages les premières approches du territoire muen. Le temple de Panape constitue I’ensemble le plus remarquable par ses dimensions et par l’importance des infrastructures telles que routes ou canaux, dont les vestiges sont visibles autour. 

Par leurs dimensions, les ruines de Panape apparaissent comme celles de l’une des sept capitales auxquelles font allusion les textes relatifs à Mu.

Les ruines de Kusai sont de dimensions comparables, et les traditions indigènes évoquent très clairement le passé du “ peuple très puissant ” qui vivait là jadis.

Les ruines cyclopéennes de l’île de Lélé ne sont pas moins impressionnantes. De nombreuses pyramides de pierre, dont l’usage demeure un mystère, ont été découvertes dans les îles Gilbert et Marshall. De hautes colonnes sont les monuments les plus fréquemment répandus dans Iles Mariannes, à Guam et Tinian notamment.


D’autres ruines sont visibles dans l’archipel des Hawaii et dans celui des Marquises, alors que diverses traditions orales montrent que le souvenir du continent perdu persistait également chez les Maoris de Nouvelle- Zélande; de la même manière, Churchward pense que certaines peintures rupestres d‘australie, qui traduisent un degré d’évolution culturelle déjà élevé, ne peuvent être attribuées aux aborigènes très primitifs qui peuplaient la grande île lors de l’arrivée des Européens. 

Tous ces éléments ont amené Churchward, mais aussi de nombreux ethnologues qui sont loin de le suivre dans toutes ses conclusions, a penser qu’il avait existé une civilisation océanienne unique dont tous ces vestiges témoignent encore aujourd’hui.

*LIRE LA SÉRIE DE TELOS :
Canalisations de Aurélia Louise Jones : Révélérations de la nouvelle Lémurie

TELOS TOME 1 et 2 - Indispensable à écouter
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Ruines dans le Pacifique 
L'océan pacifique nous révèle aujourd'hui beaucoup de mystères

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De nombreuses ruines viennent confirmer, à travers les îles du Pacifique, la floraison passée d'une haute civilisation. Il existe des constructions de même conception sur des îles lointaines de plusieurs milliers de kilomètres. Elles pourraient précéder les pyramides d'Égypte de près de 5000 ans. Jusqu'à récemment, les chercheurs les plus en pointe pour ce qui est des grands bâtiments antiques dans le monde étaient généralement d'accord sur le fait que les édifices les plus anciens ayant une taille et une complexité architecturale importantes, les pyramides d'Égypte, n'avaient pas plus de 5000 ans. La ceinture de feu qui entoure le Pacifique ne serait que la gigantesque cicatrice marquant les limites d'une formidable collision remontant à douze mille ans.

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Le débat demeure ouvert quant à la réalité historique d'un continent perdu. Si celle-ci est admise, on imagine le nombre de questions auxquelles il faudra alors répondre ! Les éléments disponibles sont moins nombreux que ceux qui militent en faveur de la réalité de "l'Atlantide" ou du continent "Mu". Mais il reste sans doute beaucoup a découvrir dans les archipels des mers du Sud...


LES RUINES SOUS MARINES DE YOMAGUNI ( MICRONESIE )

La petite île de Yonaguni est une des îles de "Yaeyama" au sud-ouest d'Okinawa, c'est le point le plus occidental du Japon, située à l'est et très proche de Taiwan. Yonaguni est géologiquement plus lié à Taiwan qu'au Japon (on a aussi découvert des ruines sous-marine à Taiwan dans les eaux de Penghu islands). Les structures de Yonaguni fut tout d'abord découverte, par 22 mètres de fond, par des plongeurs. Les populations de la zone pensaient que c'était une construction naturelle.

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Le professeur Masaki Kimura, un géologue de l'université Ryukyu à Okinawa, qui fut le premier scientifique à étudier le site, a conclu que la mystérieuse structure de 5 étages avait été bâtie de la main de l'homme. "Cet objet n'a pas été façonné par la nature. Si cela avait été le cas, on pourrait s'attendre à trouver des débris dus à l'érosion autour du site, mais il n'y a pas de fragments de roche ici . La découverte de ce qui apparaît être une route entourant la construction est une autre preuve de la nature artificielle du bâtiment. Elles pourraient précéder les pyramides d'Égypte de près de 5000 ans ". Le professeur a aussi déclaré lors d’une interview en septembre 1999 que l’on pouvait clairement voir qu’elles étaient des constructions faites par l’homme. Elles avaient des rues, des escaliers à angle droit avec des trous ronds dans le rocher qui semblaient prévus pour l’insertion de piliers de pierre, etc. La découverte d'une statue de tête humaine (qui ressemble beaucoup aux têtes Olmèques ou aux Moas de l'île de Pâques) et des hiéroglyphes était particulièrement convaincante du fait que les ruines au sud de L'île Yonaguni tirent leur origine d’une civilisation préhistorique.

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Jusqu'à récemment, les chercheurs les plus en pointe pour ce qui est des grands bâtiments antiques dans le monde étaient généralement d'accord sur le fait que les édifices les plus anciens ayant une taille et une complexité architecturale importantes, les pyramides d'Égypte, n'avaient pas plus de 5000 ans. La datation du site de Yumaguni a révélé qu'il remontait à au moins 8000 ans av. J.C. Une structure, qui apparaît comme étant la plus vieille construction d'envergure du monde (deux fois l'âge des pyramides d'Égypte), vient d'être découverte. Cette ziggourat rectangulaire en pierre, retrouvée au fond de la mer du Japon, près des côtes nippones, pourrait être le premier témoignage d'une civilisation encore inconnue de l'âge de pierre, de l'avis même des archéologues. Le monument fait environ 183 mètres de large, et 27 mètres de haut.

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D'autres structures ont été trouvées dans la région, d'une distance de 500 kilomètres entre Yonaguni et Okinawa. Elles incluent des rues pavées et des carrefours, d'énormes autels, des escaliers menant à de larges places, des pylônes... D’importantes découvertes furent faites à l’Ouest de l’île. En 1990, des plongeurs ont découvert une pyramide géante faite de rochers. Cette pyramide était de 183 mètres de largeur, et de 27.43 mètres de hauteur ; Elle fut construite avec des rochers rectangulaires, et avait 5 niveaux. Il y avait aussi plusieurs petites constructions tout prés ressemblant à la pyramide géante. De telles mini pyramides se composaient de couches de pierre, avec des largeurs de prés de 10 mètres et une hauteur de prés de 2 mètres


LABYRINTHES DE KERAMA AU JAPON ( MICRONESIE )

Les cercles en pierre, du " labyrinthes de Kerama ", aux profondeurs de 27 et 33 mètres. On ne l'a pas encore déterminé si ce sont des phénomènes naturels ou des structures travaillés. Cette terre était pour la dernière fois au-dessus de niveau de la mer il y a environ 10.000 ans. La disposition de ces pierres fait penser aux ruines sous-marines des Bahamas de l'île de Bimini et l'île d'Andros aux Caraîbes ainsi que " L'oeuf centre du monde " sur l'île de Pâques.

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Les trous circulaires synthétiques sont sur le sommet d'un petit bâti 5 et 20 mètres sous l'eau pas loin de la côte d'Aguni. Il est possible que ces trous ont été des puits, quand le sommet du bâti était au-dessus de l'eau. Des îles ont été souvent employées comme cimetierres il est possible que ces trous soient des tombes. Cela expliquerait pourquoi certains ont deux chambres, une verticale en bas, et une horizontale de côté, la manière la plus simple pour un deuxième enterrement dans le même espace sans déranger le premier.


RUINES DE L'ILE DE PENGHU A TAIWAN ( MICRONESIE )

Dans la profondeur de l'eau entre 25 à 30 mètres, il y a des murs plats de roche s'étendant sur plus de 100 mètres sur environ un mètre de hauteur et 50 centimètres d'épaisseur. Les murs sont disposés dans une direction est-ouest. Certaines des sections murales ont des pavés arrondis la longue formation linéaire de la structure sous-marine de roche provient certainement de travaux et n'est probablement pas naturel.

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Cependant, les scientifiques ont averti que les rêves de civilisations antiques ayant existé dans les eaux de Penghu sont spéculations, car il y a des explications normales pour les formations de roche linéaires. Le professeur Tsao Nu-chung, chef de section à l'enquête géologique centrale de Taiwan, a dit que les basaltes d'inondation et d'autres types d'éruptions volcaniques de lave peuvent également créer ces formations linéaires, dues aux joints inhérents et aux structures planaires des roches plutoniques.
Ces ruines sont peut être celles de la civilisations perdues et légendaires des eaux de Penghu, entendues dans de vieux folklores et mythes taiwanais. Elles auraient entre 7.000 ans et 12.000 ans. Il pourrait y avoir eu une ville dans ces eaux, maintenant submergée sous l'océan pacifique!

Les îles de Penghu ont hérité de l'existence d'éruptions volcaniques il y a environ 10 millions d'ans. La lave éclatant du volcan se serait imposée dans les lits sus-jacents de roche et aurait pu se transformer en structure normale plate.


LES COLONNES DES ILES MARIANNES ( MICRONESIE )

La maison en pierre de Taga
Aux îles Mariannes les ruines de grandes colonnes en pierre angulaire hémisphérique, ressemblant à des champignons. Ces pierres droites sont disposées dans de doubles rangées de 6 à 14 pierres. C'est la maisonj du chef Taga.

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L'île de Tinian a deux des plus grands megalithes encore debout. Les piliers sont de 5.5 m de circonférence à la base et de 4.5 m au dessus. Ils sont haut de 3.7 m et soutiennent des bases de 1.5 m de hauteur et 1.8 m de diamètre. Chaque monolithe de corail pèse environ 30 tonnes. Il y avait à l'origine 10 piliers disposés dans deux rangées parallèles. Selon la légende, quand la dernière pierre tombera, le chef reviendra sur Tinian ...


LES RUINES DE NAN-MADOL À PONAPE ( MICRONESIE ) 

Des mégalithes faits de blocs basaltiques bleu-noir en forme de prismes hexagonaux et disposés en croix.
Le site de Nan-Madol sur l’île de Ponape (Pohn-ah-pay) à 6°58 Nord et 158°13 Est. Sur cet archipel des Carolines, furent accumulés des mégalithes faits de blocs basaltiques bleu-noir en forme de prismes hexagonaux et disposés en croix comme les bûches d'une hutte, de plus de 12 m. de haut et de 5 m.50 d’épaisseur. (Les constructeurs de ces enchevêtrements basaltiques surprenants de Nan Madol auraient, dit-on, utilisé de simples radeaux pour transporter ces prismes de plus de 3m de long pris dans d'autres îles à plus de 15 miles de là.).

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À l'intérieur de la muraille externe il y avait une enceinte interne. La raison d'être de cette immense double enceinte "Naudauwas" était manifestement de protéger et honorer les restes des Saudeleurs dont la tombe était recouverte des mêmes grosses poutres de basalte. Il ne reste plus rien aujourd'hui. Plusieurs Saudeleurs et les Nahnmwarki qui leur ont succédé furent inhumés ici.


RUINES DE L'ILE DE LELU ( MICRONESIE ) 

Les vestiges de la cité d'Insaru
La ville antique en pierre géante d'Insaru sur l'île de Lelu, qui se trouve à côté de Kosrae (à l'est des îles Carolines), a été construite de murs et d'énormes pyramides de basalte, avec un réseau de canaux reliant les bâtiments et les îles voisines. On y trouve également des routes pavées.

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RUINES DE PALAU ( MICRONESIE )

Des terrasses et des collines pyramidales
Sur les îles de Palau (ou Belau) en Micronésie, à l'ouest des Carolines, plus de 5% de la surface de la terre est en terrasse et les collines entières ont été sculptées pour ressembler à des pyramides. Certaines des terrasses sont de 4.5 m ou plus de haut et souvent de 9 à 18 m de large. Les terrasses ne comportent pas du tout dans des traditions orales locales, et personne ne sait qui et pourquoi on les a construites.

Le site megalithique de Bairulchan sur l'île de Babeldaob possède deux rangées de grands monolithes de basalte, certains ont des dispositifs faciaux. Il y a 37 pierres en tout, qui pèsent jusqu'à 5 tonnes, et dont la plus grande pèse plus de 3 tonnes.

Des monolithes du même type existent sur les îles de Vao et Malekuta aux nouvelles Hebrides.

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LES TUMULIS DE L'ILE DES PINS ( MELANESIE )

400 larges tumulis vieux de 3000 ans
Sur l'île des Pins en Nouvelle Calédonie il y a 400 tumulus ou monticules, de 9 à 50 m de diamètre, et 0.6 à 4.6 m de hauteur. Les matériaux les composant semblent venir des environs immédiats : débris, terre, et grains de corail d'oxyde de fer. Les tumulus plus grands enferment des colonnes de ciment de chaux et de coquillages, suggérant que les tumulus soient le produit de l'activité humaine.
Les archéologues doutent car les premiers colons n'ont pas employé de ciment, et théorisent que les monticules ont été construits par des oiseaux énormes, maintenant éteints, incapables de voler pour incuber leurs oeufs ! Cependant les cylindres à l'intérieur des tumulus sont d'un mortier de chaux très dur et homogène, contenant un peu de coquillages. La datation au Carbone 14 des coquillages ont rapporté des dates de 5120 à 10.950 AVANT JÉSUS CHRIST. La date ultérieure est environ 3000 années plus tôt que celle où des humains sont censés avoir atteint le sud-ouest Pacifique dans la zone indonésiene.


L'ILE DE TONGATAPU DANS LES ILES TONGA ( POLYNESIE )

Le trilithon de Ha’amonga et les ruines d'un port

L'île de Tongatapu dans les îles du Tonga possède la seule voûte megalithique du Pacifique du sud : Le trilithon de Ha'amonga. Chacun des piliers de corail mesure 4.9 m de haut et pèse environ 50 tonnes. Le linteau, qui est placé dans des cannelures de pierres droites, est de 5.8 m de long et pèse environ 9 tonnes.

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Le centre cérémonial de Mu'a (autrefois Lapaha), une ville de canaux sur Tongatapu, a beaucoup de plateformes megalithique (connues sous le nom de langi). La zone centrale de Mu'a a été entourée par un canal (ou un fossé) gigantesque. Les roches antiques massives du côté de lagune de Mu'a indiquent que par le passé de gros navires se sont amarés ici, dans un port !

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L'ILE DE MALDEN ( POLYNESIE )

Des temples en forme de pyramide et des routes
Sur l'Île de Malden (une des îles de la République de Kiribati, maintenant inhabité, possède quelques 40 plateforme temples pyramidaux, de 3 à 9 m d'hauteur, 6 à 18 de large, et 27 à 60 m de long, avec des traces des routes pavées menant vers la mer.

RAROTONGA ( POLYNESIE ) 

Une route antique fait le tour de l'île
Sur l'île de Rarotonga, la plus large des îles Cook, le perçage des oreilles et prolongement des lobes étaient de vieilles coutumes, de même que sur l'île de Pâques, en Inde antique, et au Pérou. Le dialecte de Rarotonga est proche de la langue de Rapanui.

Il y a une route megalithique qui a par le passé encerclé l'île entièrement et aussi plusieurs plateformes pyramidales un peu partout.

Quelques sections de la route ont été pavées avec des pièrres et galets de façon parfaitement convenables, mais sa majeure partie a été maintenant recouverte d'asphalte. Le bord se compose de blocs de basalte prismatique étendus étroitement ensemble et disposés d'une manière ordonnée.

La route est bien mieux construite que celle de l'île Malden et d'autres similaires, trouvées notament au Pérou et en Inde.

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ILES DE LA SOCIETE ( POLYNESIE ) 

Les Marae Mahaiatea
Des plateformes tronquées et pyramidales, les marae existent dans l'ensemble des îles de la société, des pierres megalithiques, soigneusement formées et adaptées. La plus grande de toutes les structures en pierre polynésiennes étant le Marae Mahaiatea à Tahiti. Aujourd'hui détruite, son aspect global était une pyramide possèdant un large toit plat.

Il a mesuré 21.6 par 81.4 m à la base, et s'est levé en 11 étapes de marches à une taille de plus de 13 m de haut. Faits de blocs de corail, et de pierres volcaniques carrées. Visible durant la visite du capitaine Cook's en 1769, l'édifice a été démoli après 1897.

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- Le Marae Taputapuatea de Raiatea (la plus grande des îles sous le vent) est long de 7.3 m de large, et jusqu'à 3.7 m de haut. Il a été construit au-dessus d'une plateforme plus ancienne. Il est l'une des plus grandes et meilleures plateformes préservées dans toute la Polynesie et l'un des sites les plus sacré.

- Comme ceux de Raiatea, les marae de Huahine et Bora Bora sont construits avec de grandes galettes de corail, tandis que les structures comparables sur Tahiti etMoorea sont faites de pierres rondes de basalte.

- Dans l'ensemble des îles de Marquises il y a les restes de grandes plateformes en pierre, de maisons murées et des terrasses, la plupart d'entre elles envahies par la végétation de la jungle, mais fournissant le témoignage silencieux d'une culture disparue. Le plus grand emplacement archéologique de Polynésie est trouvé sur Hiva Oa, et occupe la totalité de la vallée de Taaoa.

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Platform dans la vallée 
de Taaoa


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Mur mégalithique de plus de 3m de haut 
Vahangeku’a Tohua, Nuku Hiva.


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Tiki en pierre 
Massif de Te I’ipona


On a partiellement reconstitué plus de 1000 paepae (plateformes sur lesquels des maisons ont été construites), grand tohua (centre cérémonieux public), et plusieurs me'ae(plateformes sacrées tabou au public). Certaines des plateformes sont de 120 m de long et de 30 m de large, et contiennent des blocs cyclopéens de basalte pesant plus de 10 tonnes. Cependant, aucune maçonnerie comparable à Ahu Vinapu sur l'île de Pâques n'a été trouvée.


RAPA ITI ( POLYNESIE )

Des collines découpées en terrasses
Sur l'île de Rapa, également connu sous le nom de Rapa Iti (petit Rapa) pour le distinguer de Rapa Nui (grand Rapa, c.-à-d. l'île de Pâques). Les collines sont découpées avec des terrasses envahies de végétations et de pyramides mystérieuses. On ne le connaît pas qui a fabriqué ces structures...

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