vendredi 12 janvier 2018

12/01 - VÉRONIQUE JEANNOT, UN ANGE, NOUS FAIT PART 
DE SON EXPÉRIENCE DE FEMME DE CŒUR AVISÉE.
L'arnaque de la médecine occidentale, du bouddhisme... 




Aujourd'hui nous allons accompagner France Gall au joli cimetière de Montmartre sur les hauteurs de Paris.
Ici la sortie de l'église de La Madeleine lors des funérailles de Johnny :
Eddy Mitchell, Salvatore Adamo, Michel Sardou, Laurent Voulzy and more at Johnny Hallyday Funeral
https://www.youtube.com/watch?v=mxRPf4emxrk

Véronique Jeannot a fait le même parcours que moi et de tant d'autres qui trouvait que ce monde ne tournait pas rond : médecine autrement, radiesthésie, Inde !!!

La victoire est sur les rails, nous pouvons donc nous permettre un peu de distraction. Sananda nous conseille toujours de chanter. 

Laurent Voulzy et Véronique Jeannot - Désir désir
Un beau couple, elle l'a quitté avant que leur vie devienne une routine; Rare sont les couples qui peuvent durer comme celui de France Gall et Michel berger. Elle n'a pas pris le risque
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Elle a été l'héroïne du feuilleton "Pause café" qui l'a fait connaître. Ce feuilleton rendait le monde meilleur, là où les nouveaux feuilletons montrent le mauvais exemple.
Véronique Jannot raconte "Pause Café"
"L'enthousiasme et la passion n'ont pas d'age. Quand on décide d'abattre des montagnes ...."
A l'occasion de la projection de la série culte "Pause Café" au festival Séries Mania au Forum des Images à Paris, Véronique Jannot a accepté de nous parler en exclusivité de son rôle dans la série.
Retrouvez tous les épisodes de Pause Café sur Ina Premium http://www.ina.fr/PackVOD/PACK198665538
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Véronique Jannot - tous les enfants ont besoin de rêver
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Véronique Jannot :«Je regrette qu'on vive une époque de plus en plus inhumaine»
"Apprendre le respect et l'imaginaire aux enfants"
La comédienne qui vient de faire paraître «Les contes de maman», un livre pour enfants dont les histoires sont nées de l'imagination de sa mère, Colette Jannot, disparue l'an dernier, se confie à Charlotte Barrillon-Dennebouy sur Figaro Live.
https://www.youtube.com/watch?v=3C3jHbyWaJY
Le bon temps va revenir Véronique !
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Vivement dimanche : Véronique Jannot en larmes après l’émouvant hommage de sa fille adoptive
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Les épreuves sont formatrices. Elle a eu aussi un cancer et ne fait plus confiance en notre médecine. "Le corps et l'esprit ne font qu'un".
Elle a renoncé à entreprendre une 2ème chimiothérapie comme la femme de la vidéo que je ne me lasse pas de remettre ici.
On y voit Alain Minc qui est un charlatan
Vivre différemment avec Véronique Jannot- C à vous - 15/10/2015
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Véronique a envie d'aider les autres, mais ce parcours comporte pourtant des pièges. Il faut rester vigilant, nos frères nous le rappellent sans cesse !
Véronique JANNOT - Ambassadrice OVELIA
* VIVRE SA RETRAITE EN TOUTE TRANQUILITÉ
Témoignage

LISTE DES RÉSIDENCES SERVICES SENIOR OVELIA
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Didier Pironi
Véronique a fait le même constat que moi en Inde au sujet des religions. Le yoga, la méditation (sauf que j'avais été poussée dans la religion catholique et que j'avais très vitre compris, ce qui m'a évité de me faire piéger)... Tout ce cirque, en Inde, c'est pour pomper le fric des touristes crédules, ce qu'on ne retrouve pas heureusement en Indonésie. Sans parler des gigolos qui se disent prof de yoga et qui ruinent des touristes, même et surtout, âgées qui croient avoir trouvé le grand amour. Méfiance donc et également envers les ONG.
Oui le bouddhisme peut être aussi une belle arnaque même en occident. 

Véronique Jannot et la manipulation spiritualiste
Dans sa biographie intitulée « Trouver le chemin** », chemin qui conduit au bouddhisme tantrique tibétain, l'actrice Véronique Jannot relate sa rencontre avec le sulfureux gourou Sogyal* :
« Pour moi, ce maître était dans une autre sphère. Il ne m'était même pas venu à l'esprit que je puisse le rencontrer et encore moins avoir le bonheur de l'écouter. J'étais aux anges... »

**Trouver le chemin – 5 octobre 2006
Pour la première fois, Véronique Jannot accepte de se livrer en confiant un secret douloureux : la grave maladie qui l'a privée, à 22 ans, du bonheur d'être mère un jour. Pour la première fois aussi, elle évoque l'accident tragique de l'amour de sa vie, Didier Pironi, le pilote de Formule 1. Ce récit, émouvant, jalonné d'anecdotes, nous fait partager le chemin qui fut le sien, avec la rencontre du bouddhisme qui l'a aidée à guérir, à porter sur l'existence un regard différent, et à s'engager pour la défense du Tibet. Le témoignage passionnant d'une enfant chérie de la télévision, et son parcours vers les hautes altitudes où se trouvent peut-être les clefs du bonheur.

Le dalaï-lama est lui aussi caressé dans le sens du poil :
« J'ai aussi eu la chance d'écouter le dalaï-lama à plusieurs reprises. Aussi incroyable que cela puisse paraître, le simple fait de le regarder procure déjà du bonheur tant il est l’incarnation de ce qu'il enseigne. Je suis bouleversée par l'humilité profonde de cet homme, sa fraîcheur, sa spontanéité. C'est une éminence religieuse, un chef d’État, le représentant de tout un peuple, mais quand il vient s'asseoir sur le trône rituel - comme le veut la coutume au cours de ses voyages en France et à l'étranger -, il précise en souriant que ce trône fait simplement partie du décor. Il pourrait aussi bien être assis sur une chaise : pour lui, l'important est d'être parmi nous. »
Mais le dalaï-lama, qui serait « quelqu'un de très avant-gardiste, politiquement révolutionnaire avec des idées démocratiques très poussées » (cette phrase est dans le livre de Véronique Jannot), n'a jamais renoncé à s'asseoir sur un trône doré pour enseigner ou discourir.
La seconde partie de la biographie de Véronique Jannot fait la promotion du lamaïsme et, parce qu'on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre, elle ne mentionne jamais les inquiétantes pratiques de l'ésotérisme tantrique des sectes rouges et jaunes du Vajrayana tibétain.
Véronique Jannot, totalement acquise au bouddhisme himalayen, a été rapidement invitée chez les hiérarques tibétains installés en Inde et au Népal. Elle a séjourné dans la maison du gourou Sogyal et a rencontré les principaux maîtres qui sont les figures de proue du marché spirituel occidental.
Véronique Jannot a certainement fait la connaissance d'Orgyen Tobgyal, c'est l'un des plus importants prélats du Vajrayana et un ami intime du gourou de l'actrice, le gros rinpoché Sogyal.
A Bir, dans l'Himachal Pradesh, un état du nord de l'Inde, Orgyen Tobgyal réside dans un temple ou plus exactement dans un faux temple car derrière une façade religieuse se dissimule un vrai palace.
En Inde, j'avais sympathisé avec un chanteur tibétain installé aux USA. L'artiste disait très bien connaître Orgyen Tobgyal et il se mit dans la tête l'idée de me présenter à son ami le grand lama. Quelques jours plus tard, n'osant pas dire au chanteur que les gourous ne me passionnent pas vraiment, je me suis retrouvé à Bir avec l'artiste tibétain qui nous a rapidement introduit dans le palace d'Orgyen Tobgyal absent ce jour là. Toutefois, son intendant, un moine impressionné par la notoriété du chanteur, nous a offert des boissons et nous a fait visiter la demeure de son seigneur et maître. Le luxe qui s'étale dans la demeure d'Orgyen Tobgyal est l'un des scandales que les propagandistes du lamaïsme dissimulent aux naïfs à qui l'on donne une image tronquée du bouddhisme tibétain; un bouddhisme fait de sagesse, de compassion, de simplicité, de renoncement...
Avec la participation de célébrités comme Véronique Jannot, des lamas soit-disant très sages et très détachés vivent dans un luxe révoltant grâce à un spiritualisme mercantile et un charity-business éhonté.
Un an avant la parution du livre de Véronique Jannot, le témoignage d'une internaute aurait pu éviter à l'actrice de s'impliquer dans l'une des plus grandes manipulations du spiritualisme contemporain :
"Je ne souhaite pas faire hurler tous les bouddhistes du monde, car on ne peut pas généraliser une situation, d’une part, et parce que j’ai beaucoup de respect pour le peuple tibétain et sa philosophie que je pratique en ion libre ; tout comme je respecte sa sainteté le Dalaï Lama et son combat, et je sais qu’avec cet article je ne vais pas me faire que des copains ! Mais voilà, je suis une femme qui croit ce qu’elle voit et j’ai vu ce que je raconte ici même...
Mon premier choc lors de ce dernier voyage au Népal en 2000 fut de croiser des moines dans tous les endroits huppés de la ville de Kathmandou : restaurants chics, cafés pour européens, boulangeries allemandes, magasins de fringues de sports à la mode et burgers machins chouettes. Drôles d’endroits pour côtoyer des religieux censés pratiquer l’austérité ! Mais bon, on leur pardonne parce qu’ils sont réfugiés et que leur peuple a subi les pires traitements. Mais moi je plains ceux qui sont restés là bas et qui ne peuvent pas échapper à la dictature chinoise. Pour une fois je ne voyageais pas à pieds et ne dormais pas dans des grottes parce que j’avais de la famille en visite, il m’était donc donné de fréquenter les hôtels un peu chicos et les restos trois étoiles pour ménager mes invités et j’en croisais partout, des moines !
Dans les rues, on se faisait klaxonner par de grosses bagnoles reluisantes pleines de moines avec des grosses lunettes noires et chaussés de super baskets branchées.
Devant les restos ou les enfants mendiants népalais cherchaient la pitance, se prenant des coups de pieds lorsqu’ils demandaient des morceaux de croissants ou des bonbons qui dépassaient des poches des moinillons grassouillets et hautains se goinfrant de confiseries payées avec de gros billets. Là c’était trop pour moi, il y avait quelque chose qui clochait, qui ne tournait pas dans le sens des stupas ! Je ruminais en mangeant mes momos à la cantine des pauvres, regardant tourner les pèlerins autour du grand monument, entouré de riches magasins tibétains de tankas, fausses antiquités, restaurants luxueux. D’où venait le fric pour construire et entretenir de tels édifices quand on sait que ces gens ont quitté le Tibet sans le sou.
Dans le quartier de Bodanath dont il est question, vivaient mes frères népalais Babou, Furpa et Vijay. Leur quartier était une banlieue sans cesse en construction, avec des terrains vagues boueux ou des gamins jouaient au foot pieds nus, seuls les moinillons portaient chaussettes et baskets de sport. Quelques années auparavant, je venais à travers champs de Katmandou jusqu’à la stupa. Aujourd’hui, il faut traverser une grande artère polluée et poussiéreuse encerclée de taxis nauséabonds. Ne perdons pas de vue que dans le présent, la vallée de Katmandou est noire de pollution et qu’on ne voit plus la chaîne himalayenne des terrasses de la ville.
A Bodha, il y avait de belles maisons ornées et richement décorées, appartenant toutes à des tibétains. Celles des népalais étaient plutôt grises et mal finies, faute de moyens, avec des toits en cours de finitions, des bouts de ferraille dépassaient de tous côtés et les fenêtres n’avaient que la moitié des carreaux. Les monastères étaient entourés de barbelés électrifiés et gardés par des chiens de race européens, les moines craignaient- ils donc les attaques des pauvres de la rue ?! Je n'ai pas voulu m’approcher de l’entrée, craignant d’y trouver une caméra ou un interphone.
Il régnait ici une ambiance tirée au couteau entre les deux ethnies habitant les lieux. J’interrogeai mes amis pour en savoir plus et Babou me raconta que dans son village natal, lieu de pèlerinage bien connu, un pauvre moine en haillons était venu réclamer à son père, le chef du village, un bout de terrain pour y méditer en paix. Le vieux lui offrit un petit pré, plein de compassion pour l’ascète qui semblait en pleine détresse. Quelques temps plus tard, le moine délimita le terrain, puis l’on vit un défilé d’ouvriers et de porteurs venant entamer un chantier et les villageois virent se construire un luxueux monastère près de chez eux qui devint un hôtel pour pèlerins, coupant ainsi les vivres aux habitants ne vivant que du faible passage touristique. Trop tard, la fourberie était faite et l’on vit aussi la femme et les enfants du religieux soi disant ascète s’installer dans la riche demeure construite sur la confiance d’un vieux chef de village. C’était aussi arrivé dans d’autres endroits à d’autre personnes...
Je retournais autour de la grande stupa en tâchant de me réconcilier avec tout le monde, car la colère me fait toujours mal aux os. Tout cela me rendait un peu amère. Et plus moyen de boire un petit Chy à deux roupies sur cette place ! Que des restaurants en haut des immeubles avec vue sur le monument. il y avait forcément beaucoup de mendiants car beaucoup de passage et de nombreux commerces. Mais les pèlerins tibétains faisaient glisser leurs billets dans des boites à donations, pour les moines réfugiés et ce qui me laissa rêveuse, c’est que ces boites dégorgeant de fric étaient transparentes. J’ai pensé que ça représentait beaucoup de bonbons tous ces billets ! Mais que cet étalage semblait indécent !
Vraiment, quelque chose ne tournait pas rond ici, nom d’un moulin à prières... Pourtant les cercles étaient partout autour de moi... Mandalas, moulins, mouvement de la foule tournant autour de la stupa.
Il y a des aliments que notre organisme se refuse à digérer parce que trop fort, trop salé ou trop amer. Cette soupe là avait un petit peu de tout. Je ne pouvais pas haïr les tibétains, j’avais trop de respect pour leur philosophie mais je devais admettre cette vérité indéniable : l’habit ne fait pas le moine ! Mais c’était là tout un rêve qui s’achevait, l’intégrité pure avait définitivement disparu de la planète. Mon dernier espoir tombait juste à l’eau.
Je fis quelques tours de stupa moi aussi à cette tombée du jour au milieu des tibétains civils comme pour conjurer le sort, pour garder espoir et amour et ne pas tomber dans la haine facile. Ce mouvement avait vraiment une énergie spéciale, un truc qui nous faisait décoller du sol et se sourire les uns aux autres. Je n’ai jamais aimé généraliser, dans mon esprit, tout reste relatif.
Il me revint en mémoire que c’était le nouvel an tibétain et que non loin d’ici on pouvait admirer les danses gracieuses folkloriques que j’allais voir, ravalant mes rancœurs. Mais je n’étais que de passage en ces lieux c’était facile pour moi. Je pouvais quitter les lieux de suite pour ne plus y revenir et fermer ma conscience.
Mais je ne pouvais m ’empêcher de penser aux locaux dépouillés par leurs confrères accueillis d’un pays envahi, la porte leur avait été ouverte, trop grande sans doute ! Je n’étais pas dans la peau d’une mendiante népalaise devant supporter le spectacle quotidien des faux vrais moines me narguant dans leurs grosses bagnoles, m’éclaboussant au passage, sirotant ma boisson gazeuse détestée et mâchant des chewing-gums à la menthe. Je n’étais pas non plus dans celle du balayeur au service de la riche patronne d’hôtel tibétaine. Je n’étais qu’une blanche avec sa vision de blanche, malgré quelques années dans la jungle, je restais quelqu’un qui avait le choix, sauf celui d’occulter. Cette facilité était partie de moi avec les eaux des moussons de la forêt indienne et dans de telles circonstances, elle me manquait terriblement !...Mais pour beaucoup, il sera facile de ne pas se souvenir et de ne même pas avoir vu. La corruption n’aura pas touché que nos gros abbés bedonnants.
Cependant, en ce nouvel an là bas, sur le toit de monde, et charmée par la grâce des danses des villageoises aux vêtements faits de mille couleurs, j’avais une pensée pour que la paix perdure dans la chaîne encore paisible des Himalayas..."
Il y a la même tromperie dans toutes les religions
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Le leader spirituel de l'école de pensée bouddhiste Rigpa, a annoncé sa retraite forcée, frappé par un scandale d'agressions sexuelles et physiques, et d'abus financiers.
C'est une petite révolution qui s'est produite cet été au sein de la communauté bouddhiste tibétaine en France et qui a forcé le leader spirituel de l'école de pensée bouddhiste Rigpa au départ.
Au cœur de la tempête, Sogyal Rinpoché, l'un des artisans de la popularisation du bouddhisme en Occident et auteur en 1992 du "Le livre tibétain de la Vie et de la Mort", paru en 1992 et vendu à 2,8 millions d'exemplaires. Une figure donc, qui est définitivement tombée de son piédestal mi-juillet, lorsque huit de ses plus proches disciples, comme l'a révélé Marianne, envoient une lettre à 1.500 membres de Rigpa. Sur sept pages, on lit les claques, les humiliations, les agressions sexuelles, le train de vie trop luxueux.

Cette lettre, Olivier Raurich l'a lue, avec soulagement. Ancien traducteur de Sogyal Rinpoché, il a quitté Rigpa en 2014. Il avait dénoncé en vain ces agissements. Deux femmes lui ont confié avoir été violées. Olivier Raurich a constaté lui même des abus financiers : "En 2014, dans une grande retraite pour 600 à 800 personnes dans le centre principal près de Montpellier [NDLR : le centre de Lerab Ling], Sogyal Rinpoché nous a demandé des offrandes abondantes en argent liquide, et il a insisté pour que ce soit abondant et pour que ce soit en liquide. J’ai regardé les enveloppes tomber dans les paniers et je me suis dit que ça faisait beaucoup d’argent liquide et que si c’était destiné à des causes humanitaires et pures, pourquoi faire cela sous cette forme illégale".

La dénonciation d'Olivier Raurich, et quelques mois plus tard, la parution du livre "Les dévots du bouddhisme" (éd. Max Milo) de l'ethnologue, Marion Dapsance, n'ont rien changé. La lettre des disciples, en revanche, a créé un électrochoc, car elle émane de bouddhistes qui n'ont pas voulu quitter la communauté. Le moine Matthieu Ricard a fini par qualifier les actes de Sogyal Rinpoché d'"inadmissibles".

Le Dalaï Lama en personne a dû prendre position, début août, lors d'une conférence à Ladakh en Inde : "Certaines institutions lamaïques sont influencées par le système féodal. C’est dépassé, ça doit s'arrêter. Ces gens ne suivent pas l''enseignement du Buddha.
La seule chose à faire c’est de rendre ça public, dans les journaux, à la radio. Rendez ça public ! Sogyal Rinpoché était mon grand ami, mais c’est fini, il est tombé en disgrâce.
Dans la foulé, la communauté Rigpa a annoncé une enquête interne et la mise en place d'un code éthique.
Le scandale Rigpa est-il l'arbre qui cache la forêt ?
Tous les interlocuteurs, même ceux qui ont eu à accompagner des victimes d'abus, soulignent qu'il ne faut pas jeter l'opprobre sur la communauté bouddhiste dans son ensemble. Les dérives sont rares et localisées, mais elles existent.
Quand on demande à Olivier Raurich s'il avait eu vent d'autres abus, ailleurs, quand il était encore chez Rigpa, il le confirme, tout en ayant lui même du mal à y croire : "J’ai quelques bruits par des amis qui sont dans d’autres centres, mais bizarrement je pensais que c’était réservé aux autres. Quelque part c’est presque impensable, car les grands maîtres sont de droit divin, donc il faut avoir le nez dessus pour l’accepter et même dans ce cas, c’est difficile."
Ces soupçons, l'Union Bouddhiste de France, qui condamne toute dérive et vient d'exclure Rigpa, en a également entendu parler, comme l'explique l'un de ses dirigeants, Olivier Wang Genh. "Je pense que ça touche la communauté bouddhiste dans son ensemble et ça montre que toute forme d’angélisme ou de naïveté n’a pas sa place. On doit écouter des enseignements avec clairvoyance et toujours rester dans cette vigilance. Mais on fait très attention à ce que ça n’arrive pas ou le moins possible."
Reste que malgré tout cela arrive, parfois. Certains interlocuteurs, qui ne veulent pas en faire état au micro, évoquent la Dordogne, l'Auvergne, Montpellier. Des témoignages aussi sur les forums bouddhistes, avec toutes les précautions indispensables.
Et puis un cas un peu plus concret. C'était en 2011 au Temple des 1000 bouddhas en Saône-et-Loire. Trois lamas ont été exclus, après des dépôts de plainte. L'une est toujours en cours d'instruction, les trois autres avaient abouti à des relaxes fautes de preuve. Et on touche là le cœur du problème

Une parole qui a du mal à se libérer
Difficile de dénoncer, par honte de s'être laissé avoir, par douleur, par peur que son affaire ne discrédite tout le bouddhisme. Ceux qui franchissent la porte des associations d'aide aux victimes renoncent parfois aussi à porter plainte sur les conseils de ces mêmes associations qui ont peur que les personnes soient broyées par des années de procédure, peut-être inutile.
Daniel Sisco est le président de l'Association des familles et individus victimes de sectes, l'Adfi Paris Île de France : "Rassembler les preuves dans le domaine de l’emprise psychique c’est très, très difficile. Il y a heureusement une loi qui protège c’est la loi About-Picard, qui permet aux gens de faire référence à la mise en état de sujétion, mais il n’y a rien de plus difficile à prouver que l’état de sujétion car c’est la parole d’une personne contre une autre. Là où ça peut commencer à construire l’assise d’une procédure juridique, c’est quand vous avez cinq ou dix personnes qui disent la même chose à propos d’un individu".

L'ADFI Paris Île de France a répertorié 18 cas de signalements d'abus dans la communauté bouddhiste l'an dernier. Le bouddhisme, peut être un point d'entrée séduisant pour les mal intentionnés, poursuit Daniel Sisco, car les préceptes sont rassurants.

Si la lettre envoyée cet été pour dénoncer les actes de Sogyal Rinpoché est une révolution, c'est parce qu'elle montre que la parole commence à se libérer. Le linge sale continue à se laver en famille, mais plus de manière aussi confidentielle.
En attendant, les associations et les Bouddhistes eux mêmes le disent : il est temps que la lune de miel entre l'Occident et le bouddhisme se termine, chacun doit prendre conscience que toute religion peut avoir ses brebis galeuses.
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Un de mes compagnons était un homme très perturbé, mais adorable, je l'ai vu changer pour devenir égoïste quand il est allé chez un psy, puis devenir un homme tout à fait différent et plus du tout respectueux quand il est allé à Vincennes à des réunions autour du bouddhisme. Son meilleure ami était le traducteur du Dalaï Lama quand il venait en France. 
La solution, la Force sont en nous comme le dit le message d'El Morya à ce jour.
Le Dalaï Lama ne vaut pas mieux que les autres
Le Dalaï Lama et le Tibet, toit du monde et "château d'eau" de l'Asie. «La guerre de l’eau»

Le Dalaï Lama fête son 80e anniversaire avec George w. Bush au Texas.
http://vol370.blogspot.fr/2015/07/1307-le-dalai-lama-fete-son-80e.html

Pour ne pas se tromper. Pour les plus modernes, il y a les écrits d'OshoOmraamMikhaël Aïvanhov, Amma, il y a eu la mère, qui a été peintre à Montmartre justement et a créé Auroville en Inde, qu'ils ont empoisonnée parce qu'elle ne voulait pas marcher avec le système..Mais tout est en nous, il nous faut nous tourner vers l'intérieur et ne pas tout attendre des autres.
Aussi Eckhaert Tolle et le "pouvoir du moment présent"
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Véronique Jannot chanter- Aviateur
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Voyez comme c'est curieux comme on retrouve toujours la trace de Johnny. Le taulier.
David Hallyday & Véronique Jannot - Panique dans l'oreillette
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Son site :

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