dimanche 30 juillet 2017

30/07 - LA FRANCE ET LA DÉCLARATION DES DROITS 
DE L’HOMME ET DU CITOYEN. 


Cette déclaration a-t-elle été faite pour nous tromper ou pour être appliquée ? Nous y retrouvons la pyramide et l’œil, symbole de la franc maçonnerie, que nous avons vu lors du discours de victoire de Macron au Louvre.
Le peuple doit prendre en main son destin

Préambule :
Les représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.
En conséquence, l'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Être suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.
Art.1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.
Art. 3. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Art. 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.
Art. 5. La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.
Art. 6. La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Art. 7. Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance.
Art. 8. La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Art. 9. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.
Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.
Art. 12. La garantie des Droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
Art. 13. Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
Art. 14. Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.
Art. 15. La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.
Art. 16. Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.
Art. 17. La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

Qu’est-ce que la France concrètement ?
Territoire, habitants, culture, patrimoine, armée : C’est la « Nation », notre France à tous. Et c’est cette « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen » qui établit, garantit, protège et pérennise cette Nation française. Une nation dont la Souveraineté est vitale. La Souveraineté, c’est, dans l'absolu, le « Pouvoir de faire ce que l’on veut chez soi » (nous, Français, devrions faire ce que nous voulons chez nous, sans tolérer aucune ingérence extérieure). Cette Souveraineté est ce qui garantit que la France ne peut subir aucune loi qui ne viendrait pas de son peuple ; qu’en cas d’invasion, tous les citoyens prendraient les armes. (Le général de Gaulle a respecté cette déclaration en créant un « Conseil National de Résistance »
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Les textes fondamentaux de la Constitution française indiquent clairement que toute violation de la souveraineté nationale, sous quelque forme que ce soit, oblige à une réaction du peuple représenté par n’importe quel citoyen ou groupe de citoyens ayant décidé de revendiquer au nom du peuple tout entier. Il est donc l'émanation du peuple français instauré et composé à l'initiative de tous les groupes de citoyens, hommes, femmes et enfants, déterminés à libérer la France du pouvoir politique oppressif et illégitime exercé par des individus ou entités félons trahissant son histoire, ses valeurs fondamentales et ses valeurs sacrées, son honneur et sa réputation aux yeux et au cœur des autres Nations.

Si la franc-maçonnerie est parvenue à intégrer sa république dans notre Constitution, elle ne pouvait brutalement faire disparaître toutes les obligations liées à la DDHC, tels les concepts de « Nation », « Territoire », « Peuple », ou « Souveraineté.
* Franc-maçonnerie : Toute la puissance de cette secte vient de « l’inversion » : paraître toujours le contraire, concernant les activités comme les objectifs ou les croyances. C’est pour cette raison que 90 % des membres qui composent la franc-maçonnerie du bas ignore complètement la réalité qui anime les hauts dirigeants internationaux. Le contrôle des médias, de l’information, a donc toujours été vital pour dissimuler la réalité. Les membres de cette secte apparaissent régulièrement dans les pires affaires liées à la finance, à la drogue ou au sexe, mais l’information est gérée pour que le public n’établisse aucun lien : les postes de contrôle essentiels du pays appartiennent en majorité à ses membres (préfets et procureurs).

« 1. RAPPELANT la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen qui est reconnue par l’ensemble du peuple comme la base fondamentale de la Constitution française.
1-1. RAPPELANT que le 29 mai 2005, le Peuple de France s'est prononcé par référendum, à près de 55% contre le Traité Constitutionnel Européen (TCE) ; que des dirigeants français normalement élus pour respecter ce choix démocratique et valablement exprimé, n'auraient pas dû ouvertement bafouer cette décision en imposant ce traité de manière perfide sous le nom de «Traité de Lisbonne» malgré le refus clair et précis des citoyens.
2. CONSIDÉRANT que depuis le 13 décembre 2007, cet acte de forfaiture suprême a délégitimé tous les individus, partis et institutions impliqués, qui ne représentent donc plus le peuple français et ne sauraient le faire à compter dudit jour.
2-1. CONSIDÉRANT que cette trahison du Peuple français a été systématiquement aggravée au cours des années qui ont suivi, par des choix scélérats et de véritables infamies envers la Nation sur au moins quatre aspects fondamentaux de sa Souveraineté :
2-1-a. Sa force économique, par la vente injustifiée, aux plus mauvaises conditions du marché et au pire moment, d'une part importante de ses réserves d'or garantes de stabilité monétaire (six cent tonnes d'or), de ses industries stratégiques et de ses richesses nationales.
2-1-b. Sa force armée, en la mettant sous le haut commandement de l'OTAN et au service inadmissible et félon, car incontrôlable, de puissances étrangères.
2-1-c. Son indépendance législative, en faisant supporter à toutes les activités économiques et sociales françaises des normes établies par une Union Européenne que les Français ont majoritairement et démocratiquement refusées; normes qui ont déjà provoqué de graves dégradations économiques, sanitaires, sociales et culturelles, et menacent les générations futures.
2-1-d. Ses libertés publiques et ses droits privés inaliénables, en bafouant la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen qui est pourtant l'un des trois textes visés par le préambule de la Constitution - 13 - française du 4 octobre 1958 à valeur constitutionnelle confirmée par le Conseil constitutionnel français depuis 1971. Ses dispositions font donc partie du droit positif français et les placent au plus haut niveau de la hiérarchie des normes en France.

L'article 11 de la Déclaration de 1789 devant être ici rappelé : «La communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. »
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Une action est en cours pour remplacer le gouvernement et donner le pouvoir au peuple en attendant des élections légales. Il faut juste attendre la bonne personne pour mener à bien cette opération. Tout est prêt. Cet action doit être dirigée par une personne n'ayant AUCUNE ambition personnelle, sachant bien gérer son ego....et étant bien entourée.

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