dimanche 2 juillet 2017

+02/07 - LES GOUVERNEMENTS BRITANNIQUE ET AMÉRICAIN
ONT INSTALLÉ KHOMEINI AU POUVOIR EN 1979. 

Par Ian Greenhalgh le 20 juin 2017


Des manifestations brandissent une affiche du dirigeant chiite l’Ayatollah Khomeini en exil en Irak, puis en France, au cours d’une manifestation contre le Shah à Téhéran, la capitale iranienne, le 10 décembre 1978. La révolution iranienne de 1979 a eu une énorme influence sur le monde musulman dans son ensemble, particulièrement chez les Chiites.

La France a hébergé ce monstre à Neaufle Le Château. 

(Note de l’éditeur : Malheureusement, j’ai été incapable de trouver le nom de l’auteur de ce superbe éditorial, mais à part cela, il est essentiel pour comprendre le projet géopolitique sous-jacent aux guerres et aux conflits du Moyen-Orient au cours du demi-siècle écoulé et qui continuent encore aujourd’hui. Il s’agit d’une suite de mon article précédent sur le coup d’état de 1953 qui a installé le Shah au pouvoir en Iran, dont tout le monde sait qu’il s’agissait d’une opération du renseignement américano-britannique, mais peu de gens savent que l’éviction du Shah en 1979 était également l’œuvre des Américains et des Britanniques*. Ce que cet article révèle en détail est le rôle que les Britanniques et les Américains ont joué dans la création du « Fondamentalisme Islamique » et la manière dont il a été utilisé pour déstabiliser et contrôler le Moyen-Orient. Sans la compréhension de cette machination, il est impossible de comprendre correctement les évènements actuels dans la région, Iran)
*Ils ont fait croire au Sha d'Iran qu'ils allaient le mettre à l'abri hors d'Iran durant les troubles, mais qu'il reviendrait dans son pays

Les gouvernements britannique et américain ont installé Khomeini au pouvoir en 1979
« Il est plus facile de berner beaucoup de personnes plutôt qu’une seule » - Hérodote (cité par F.E. Adcock dans son livre de 1963 « Thucydide et Son Histoire » p.51. Cambridge University Press, Londres).

« La réalité est créée par le langage. Mais nous ne réalisons pas à quel point c’est vrai, que cette réalité est réellement créée par le langage, et que nous sommes tous emprisonnés dans le langage d’autrui ». -  Terence McKenna. (D’une conférence donnée à New York en 1992 intitulée : ‘Alchemy and the Hermetic Tradition’ (Alchimie et tradition hermétique)).

La thèse selon laquelle les gouvernements britannique et américain ont chassé le Shah et l’ont remplacé par Khomeini démolit le mythe du choc des civilisations entre l’Islam et l’Occident qui a dominé le discours mondial pendant plus d’une génération. Pendant des années, j’ai pensé que cette thèse était trop « farfelue » et une théorie de la conspiration sans fondement. Je ne voulais pas croire qu’elle recelait la moindre parcelle de vérité. Cela change toute ma conception de la Révolution Islamique de 1979, et de l’histoire de notre époque.

Les implications de cette thèse sont trop effrayantes pour y penser. Le niveau de trahison et de tromperie qui est infligé aux peuples de chaque nation dépasse l’imagination de la plupart des gens.

Mais j’essaie toujours de garder l’esprit ouvert parce que tout est possible dans ce monde de fous. Donc, le mois dernier j’ai finalement décidé de rechercher les preuves disponibles sur Internet sur cette thèse et de me plonger plus profondément dans l’histoire.

Le premier indice qui a retenu mon attention ont été les propres mots du Shah. « Si vous soulevez la barbe de Khomeini », dit-il « vous trouverez la marque Made in England imprimée sous son menton ».

Le Shah était au centre du pouvoir et c’était un homme d’une grande sagesse, donc sa déclaration ne peut juste être rejetée comme n’étant qu’un exemple de plus d’un despote du Moyen-Orient accusant une conspiration étrangère d’avoir fomenté une révolution dont il était responsable.

Le Dr, Ronen Bergman, un journaliste d’investigation Israélien et auteur d’un livre de 2008 intitulé ‘The Secret War with Iran,’ (La Guerre Secrète avec l’Iran), affirme que la BBC a mis Khomeini sur un piédestal et a donné un grand retentissement à sa parole, faisant ainsi de sa marque de la révolution islamique la seule alternative possible au règne du Shah.

Le journaliste britannique Ed West a interviewé Bergman en juin 2009 à propos de ses points de vue et a cité un passage du livre de Bergman dans son article, “How the BBC helped bring the Ayatollah to power” (Comment la BBC a aidé l’Ayatollah à accéder au pouvoir) :

Dans le livre il écrit : « Un autre outil de propagande pour Khomeini ont été les émissions en langue persane de la British Broadcasting Corporation. Cette chaîne lui a fourni une tribune. Ses émissions régulières en ont fait un dirigeant indiscuté du mouvement révolutionnaire Iranien ».
Lorsque nous nous sommes rencontrés dans un hôtel de l’ouest de Londres non loin de l’ambassade d’Iran, Bergman a souligné : « La BBC a accordé à Khomeini des heures d’émission gratuites à partir de Paris. C’est incroyable. Chaque fois qu’il y a quelqu’un pour combattre des forces « royales », dans le sens d’autocratiques, la BBC leur laisse libre cours et carte blanche, sans même essayer de comprendre quels sont leurs points de vue ».

Bergman n’a rien d’un théoricien de la conspiration fumeux qui vit en marge de la société Israélienne. Il est « membre du Barreau Israélien, titulaire d’un doctorat en relations internationales, et s’est vu décerner un doctorat de l’Université de Cambridge pour sa dissertation sur le Mossad Israélien, la première du genre sur ce sujet, écrite sous la direction de l’estimé Professeur Christopher Andrew, président de la Faculté d’Histoire ». (Source : Wikipédia).

Les points de vue de Bergman sur le rôle de la BBC pour fomenter la Révolution Islamique de l’Iran sont bien documentés.

Le Shah a également soulevé la question du fait que la BBC ait fourni des services de propagande à Khomeini et aux fondamentalistes islamiques dans une interview avec David Frost lorsqu’il était en exil au Panama. Il a déclaré à Frost ;
« Pensez-vous vraiment que M. Khomeini, une personne sans éducation … aurait pu planifier tout cela, concevoir tout cela, monter toutes ces organisations. Je sais qu’un homme seul n’aurait pas pu le faire. Cela je le sais.
Je connais le montant astronomique d’argent qui a été dépensé. Cela aussi je le sais.
Je sais que les meilleurs experts en propagande ont été mis à contribution pour nous faire apparaître comme des tyrans et des monstres et le camp d’en face comme des révolutionnaires démocratiques et libéraux désireux de sauver le pays.

Je sais à quel point la BBC, la British Broadcasting Corporation, s’est montrée méprisante envers nous. Cela je le sais. Parce que nous possédons tous les enregistrements. Si vous analysez les émissions qui ont été diffusées contre notre pays, vous verrez qu’elles étaient pleines de fiel. Donc il semble bien qu’il se soit agi d’une conspiration très bien orchestrée ». 

Ce que dépeint le Shah à propos de ce qui lui est arrivé à lui et à l’Iran en 1978/1979 est étrangement similaire à la manière dont l’Occident a éliminé Kadhafi et mis au pouvoir des forces islamiques radicales en Libye la même année.
Le Shah a eu de la chance de ne pas avoir affaire à un fou comme Sarkozy.

Beaucoup des combattants de la guérilla qui se sont opposés à Kadhafi se sont révélés appartenir à Al-Qaida et ont utilisé les mêmes tactiques de guérilla pour inciter la population à la soumission. Ces fondamentalistes islamiques ont été financés, entraînés et soutenus par l’Angleterre, la France, l’Amérique et l’OTAN pour vaincre un autre dirigeant du Moyen-Orient qui n’obéissait pas à leurs ordres directs.

L’historien F. William Engdahl a affirmé dans son livre de 2004 : « A Century Of War : Anglo-American Oil Politics and the New World Order » (Un siècle de guerres : la politique Anglo-Américaine du Pétrole et le Nouvel Ordre Mondial), que l’administration Carter avait changé la politique des Etats-Unis envers l’Iran en 1978 en s’adressant à des membres du Groupe Bilderberg pour concevoir des plans secrets pour se débarrasser du Shah et mettre Khomeini sur le trône. Engdahl écrit :
« En novembre 1978, le Président Carter a nommé le membre du groupe Bilderberg George Ball, un autre membre de la Commission Trilatérale, pour diriger un groupe de travail spécial sur l’Iran à la Maison Blanche sous la supervision du Conseiller à la Sécurité Nationale Brzezinsky, décédé récemment. Ball a recommandé que Washington cesse son soutien au Shah d’Iran et soutienne l’opposition islamique fondamentaliste de l’Ayatollah Khomeini. Robert Bowie de la CIA a été l’un des « officiers en charge » du nouveau coup d’état dirigé par la CIA contre le même homme que leurs opérations secrètes avaient mis au pouvoir 25 ans plus tôt.

Ils utilisent l'Islam
Leur concept était fondé sur une étude détaillée du phénomène du fondamentalisme islamique, telle qu’elle était présentée par l’expert britannique de l’Islam, le Dr. Bernard Lewis, alors en poste à l’Université de Princeton aux Etats-Unis. Le concept de Lewis, qui a été dévoilé lors de la réunion des Bilderberg de mai 1979 en Autriche, endossait le mouvement radical des Frères Musulmans qui soutenait Khomeini, afin de promouvoir la balkanisation de tout le Proche-Orient musulman le long des lignes de fractures tribales et religieuses. Lewis a proposé que l’Occident devait encourager des groupes autonomes tels que les Kurdes, les Arméniens, les Maronites Libanais, les Coptes Ethiopiens, les Turcs Azerbaïdjanais, et ainsi de suite. Le chaos devait se répandre en ce qui était appelé un « Arc de crise », qui allait déborder vers les régions musulmanes de l’Union Soviétique.  

Le coup d’état contre le Shah a été dirigé par les services de renseignement britannique et américain, l’emphatique Américain, Brzezinsky, étant « crédité » publiquement de s’être débarrassé du Shah « corrompu », alors que les Britanniques sont typiquement restés à l’arrière-plan.

En 1978, des négociations étaient en cours entre le gouvernement du Shah et British Petroleum (BP) pour le renouvellement de l’accord d’extraction du pétrole vieux de 25 ans. En octobre 1978, les négociations avaient capoté à propos d’une « offre » Britannique qui exigeait des droits exclusifs sur la future production pétrolière de l’Iran, tout en refusant de garantir l’achat du pétrole. Avec la perspective de la fin de leur dépendance de l’exportation contrôlée par les Britanniques, l’Iran semblait au seuil de l’indépendance de sa politique de vente de pétrole pour la première fois depuis 1953, avec des acheteurs potentiels avides comme l’Allemagne, la France, le Japon et d’autres ». Engdahl dit également que le mouvement du Printemps Arabe est une création du Département d’Etat Américain, donc la politique des Etats-Unis au Moyen-Orient consiste toujours à provoquer des révolutions, susciter des troubles, et renverser des gouvernements. Et ces sinistres entreprises sont présentées dans les médias comme « le soutien des Etats-Unis aux mouvements démocratiques ».

Dans son livre de 1981, “Hostage to Khomeini,” (Otage de Khomeini), le journaliste Robert Dreyfuss a dit que le Club de Rome, l’Institut Aspen et d’autres centres de réflexion de l’élite ont conspiré pour éliminer le Shah et détricoter ses plans de modernisation de l’Iran qu’ils considéraient comme une menace pour leur pouvoir et leur contrôle sur la région. Dreyfuss a écrit :
« Les mollahs ne sont pas parvenus à diriger l’Iran sur la base de leur propre pouvoir ; ils ont été placés au pouvoir par des hommes pire qu’eux – qui sont capables d’utiliser la dépravation du retour au Moyen-Age à leurs propres fins. Ceux qui se disent musulmans ne doivent pas les suivre sur ce chemin.

En septembre 1975, l’Institut Aspen a tenu un symposium à Persépolis en Iran. L’aspect public de la transaction a été publié des années plus tard sous le titre : Iran : Passé, Présent et Futur. Lors de discussions en coulisse, les plans pour revenir sur le programme d’industrialisation du Shah et faire revenir l’Iran à un modèle de régime rétrograde ont été dévoilés. C’est un amer détour de l’histoire que le Shah et sa femme l’Impératrice Farah Diba aient inconsciemment fourni le gros du financement du projet Aspen.

Parmi les participants au symposium de Persépolis il y avait au moins une douzaine de membres du Club de Rome, y compris son président, Aurelio Peccei, Sol Linowitz du cabinet d’avocats Coudert Brothers, Jacques Freymond de l’Institut des Etudes Internationales de Genève et Robert O. Anderson et Harlan Cleveland, tous deux dirigeants de l’Institut Aspen et associés du Club de Rome aux Etats-Unis. D’autres lumières étaient également sur place : Charles Yost, Catherine Bateson, Richard Gardner, Theo Sommer, Daniel Yankelovitch, John Qakes du New York Times, et la crème des spécialistes de l’Iran au sein des services de renseignement Anglo-Américains, tels que James Bill, Marvin Zonis, Leonard Binder, Rouhollah Ramazani et Charles Issawi.
La séance de l’Institut Aspen soulignait un seul thème : la modernisation et l’industrie sapent les valeurs « spirituelles immatérielles » de l’ancienne société Iranienne, et ces valeurs doivent être préservées par-dessus tout ».
Je n’ai pas lu le livre de Dreyfuss dans sa totalité, mais ce petit extrait a élargi mes connaissances sur ce qui s’était produit en Iran. L’implication du Club de Rome et du Groupe Bilderberg dans l’orchestration de la Révolution Islamique en Iran m’a convaincu que Khomeini était un traître qui serait sous terre et inconnu de l’histoire s’il n’avait pas été soutenu par les puissances qu’il identifiait au « Grand Satan ». 

Il suffit de regarder cette photo et vous réalisez immédiatement que cet homme était un manipulateur malfaisant. J’y vois le Visage de la Mort et le messager de la souffrance, non un révolutionnaire qui aime son peuple et son pays.

Il existe une théorie selon laquelle Khomeini était un agent Britannique. C’est la conclusion à laquelle je suis parvenu après avoir découvert que la BBC diffusait ses messages aux populations Iraniennes et qu’un journaliste du MI6 était dans l’avion de Khomeini lorsqu’il a atterri en Iran après que le Shah soit parti en exil.

Beaucoup de « dirigeants mondiaux » qui apparaissent dans l’histoire et mènent des révolutions sont en fait des marionnettes et des assassins qui appartiennent à des sociétés secrètes et des services de renseignement. Selon le Guardian, le renseignement Britannique avait recruté Benito Mussolini. Qui sait combien d’autres dirigeants mondiaux ont été le produit de sociétés secrètes et de puissantes conspirations. 

Fritz Springmeier, l’auteur du livre “Blood Lines of the Illuminati,” (Lignées familiales des Illuminati), croit également que Khomeini était du MI6. Il a écrit un article intitulé : “To Love Or Hate – Know Your Enemy,” (Que vous l’aimiez ou le détestiez – Connaissez votre ennemi) :

Bien sûr, le fondamentalisme islamique est une réaction naturelle à la modernisation, la sécularisation et la corruption qui s’accélère dans ce qu’on appelle « l’Occident » (la civilisation Européenne). La réaction aux péchés de l’Occident a été si forte que les fondamentalistes sunnites et chiites sont en totale coopération. Des Chrétiens convaincus qui sont attachés aux valeurs de la famille, à la liberté par rapport à la tyrannie des multinationales et à la destruction des communautés, ont des réflexes « réactionnaires » similaires par rapport au Nouvel Ordre Mondial. Les Chrétiens fondamentalistes se tournent vers la Bible et la loi biblique, et les Musulmans se tournent bien sûr vers le Coran et sa Charia (loi islamique). L’astuce de l’élite est de mettre ces réactions naturelles à contribution pour détruire leur opposition. C’est pourquoi aussi bien le mouvement Patriotique Chrétien que les Fondamentalistes islamiques sont infiltrés par des agents provocateurs qui encouragent les deux groupes à courir à leur propre perte.

La chute de la marionnette de l’Occident le Shah d’Iran n’a pas vraiment été une surprise pour l’élite. Elle avait décidé de le laisser tomber. Il avait été mis au pouvoir par la CIA américaine, puis abandonné lorsque le moment a été opportun pour une forte réaction. L’homme qui l’a remplacé, l’Ayatollah Khomeini était un agent du MI6 britannique. Et ce qui relie le renseignement Saoudien, celui de Saddam Hussein et le renseignement Egyptien (et précédemment la Savak, le renseignement du Shah dirigé par la CIA) est un groupe appelé le Safari Club constitué par le renseignement Français. Lorsque vous êtes au courant de ce genre de choses, alors vous réalisez la nature insidieusement trompeuse de ce scénario. Différentes marionnettes, même scénario.

Le point de vue historique de Springmeier sonne vrai. Il y a tant de preuves et de logique à l’appui de la thèse que la Révolution Islamique de l’Iran et le Fondamentalisme Islamique soient tous deux des créations des services de renseignement Anglo-Américains, de sociétés secrètes de l’élite et de réunions mondiales privées comme celles des Bilderberg.

5 raisons pour lesquelles les gouvernements britannique et américain ont installé Khomeini au pouvoir.
Un auteur anonyme d’un article de 2008 appelé “The Shah of Iran was toppled by the CIA and MI6?” (Le Shah d’Iran a été évincé par la CIA et le MI6 ?) énonce cinq raisons pour lesquelles le Shah a été évincé du pouvoir par la Grande-Bretagne et l’Amérique : les politiques nationalistes du Shah le rendaient plus populaire en Iran et rendaient son pays plus indépendant et plus puissant. Cela préoccupait la CIA et le MI6.
Nous retrouvons ici ce qu'a fait Kadhafi et qui l'a également condamné.
1.- Le Shah a acheté des terres aux classes supérieures et, avec les propres terres de la couronne, les a revendues à bas prix à des fermiers. Plus d’un demi-million de personnes sont devenues propriétaires de terres, mettant ainsi fin au système féodal.
2.- Le Shah a accordé le droit de vote aux femmes. Il a mis fin au port du voile.
3.- Il a établi des plans pour développer un programme d’énergie nucléaire de 90 milliards de $.
4.- Le Shah a signé des accords pétroliers avec l’ENI, la compagnie pétrolière italienne.
5.- Il a commencé à mettre fin à l’industrie de l’opium. Celle-ci avait été créée du temps de l’influence britannique. 


Sur la base des recherches documentées dans l’article ci-dessus, et d’autres articles mentionnés dans cet article, j’ai listé les 5 raisons pour lesquelles les Britanniques et les Américains se sont débarrassés du Shah et ont installé au pouvoir des Fondamentalistes Islamiques en Iran.

1.- Energie Nucléaire. Le Shah était en train de moderniser l’Iran de manière significative, et il devait y être mis fin. L’élite des Bilderberg et du Club de Rome sont notoirement opposés à la croissance et au développement économique, parce que maintenir les nations dans la pauvreté est le meilleur moyen de les contrôler. La politique britannique envers ses colonies d’Afrique était fondée sur le sous-développement, en maintenant le peuple dans la pauvreté et en mettant une petite élite au pouvoir. Cette politique a également été utilisée contre l’Iran.

2.- Production pétrolière. La décision du Shah d’augmenter la production pétrolière Iranienne irritait les compagnies pétrolières américaines et autres qui voulaient imposer une certaine restriction sur le marché pétrolier international afin de maintenir des prix élevés et de réaliser plus de profits.
Spécifiquement, la Shah avait annoncé plusieurs années avant la Révolution qu’il « avait entendu de deux sources différentes liées aux compagnies pétrolières que le régime en Iran allait changer … même si ce n’était qu’un souhait, nous pensions qu’il existait un plan selon lequel il devrait y avoir moins de pétrole proposé sur le marché mondial afin d’en faire monter le prix, et donc qu’il fallait choisir un pays à sacrifier ». (Cette citation est extraite d’un article intitulé « Shah Retains Claim to Iranian Throne » (Le Shah maintient sa prétention au trône d’Iran) qui est paru dans ‘The Fort Scott Tribute’ du 18 janvier 1980).

3.- Profits de l’Opium. Le Shah avait pris des mesures sérieuses pour empêcher le flux d’opium de pénétrer en Iran, ce qui nuisait grandement aux intérêts britanniques. Les Rothschild et l’empire financier de Londres dépendent du commerce mondial de l’opium pour maintenir leur pouvoir et leur influence.

4.- La menace que représente un Iran moderne et indépendant pour les intérêts de l’élite anglo-américaine. Le Shah transformait l’Iran en un état moderne en enrichissant le pays et renforçant la classe moyenne. Ce n’était pas un dirigeant parfait, mais il était loin d’être le tyran que l’Occident se plaisait à dépeindre.
Le péché originel du Shah a été de faire cause commune avec les Américains et les Britanniques contre Mossadegh en 1953. Il aurait dû savoir que si vous traitez avec le diable et que vous lui crachez ensuite au visage vous serez traité de la même manière.

Mais il ne s’agit pas seulement d’un homme ou d’une nation. Les nations du monde entier sont traitées comme des colonies par les banques internationales et les entreprises multinationales, y compris l’Amérique. L’Amérique et l’Iran ont vécu sous des dirigeants fantoches au cours de la plupart du 20ème siècle.
Lorsqu’un véritable dirigeant agit dans l’intérêt de son pays et de son peuple, les sociétés secrètes de l’élite s’en débarrassent. Soit ils assassinent le dirigeant patriotique, comme John F. Kennedy en 1963, ou ils fomentent une révolution contre lui, comme pour le Shah en 1979.

5.- Créer un Choc des Civilisations. La destruction de l’économie du monde moderne, de l’état-nation, et de l’ordre actuel du monde sont les objectifs déclarés de l’élite du pouvoir Anglo-Américaine. Ils ont créé un conflit artificiel entre l’islam et l’Occident pour atteindre tous ces objectifs. 

Ce conflit mondial a été le résultat de deux évènements mondiaux. 
- Le premier évènement a été la Révolution Islamique Iranienne de 1979 qui a été le produit du MI6, de la CIA, du Groupe Bilderberg, du Club de Rome et d’autres organisations secrètes mondiales. 
- Le deuxième évènement a été l’attaque « terroriste » du 11 septembre 2001 qui a été orchestrée par le Mossad et le gouvernement de l’ombre Anglo-Américain.
L’Iran a été piégé en 1979 comme le représentant de la Civilisation Islamique, et depuis lors son oligarchie cléricale extrémiste n’a cessé d’utiliser le langage de l’Islam pour se poser en leader de la résistance aux puissances occidentales.

Les religieux Iraniens influents sont fort probablement aux mains des mêmes puissances occidentales qui ont fait de Khomeini « l’homme de l’année de Time Magazine » en 1979. 

Si nous prenons du recul pour regarder l’histoire avec notre troisième œil nous pouvons observer le grand jeu politique mondial qui se joue. La dialectique hégélienne est utilisée au Moyen-Orient pour déclencher une troisième guerre mondiale, et provoquer l’avènement d’un nouvel ordre mondial et d’un gouvernement autoritaire mondial.

La création par l’Elite du Fondamentalisme Islamique et du Choc des Civilisations :
L’Islam radical est utilisé comme instrument de l’impérialisme Anglo-Américain pour créer un nouvel ordre mondial et un état totalitaire mondial unique.

Israël a fourni son soutien financier et politique au Hamas dans ses premiers jours pour créer une résistance antisioniste qui parlait le langage de la violence et de l’extrémisme au lieu de celui de l’amour et de la tolérance.

La CIA et le MI6 ont des liens profonds avec les Frères Musulmans et utilisent cette alliance pour réduire au silence les voix démocratiques dans les pays musulmans et effrayer les Occidentaux avec les projets de l’Islam.
Musulmans et occidentaux devons nous opposer à l'Islam.
Les Mollahs fondamentalistes en Iran ont été utilisés par la CIA et le MI6 au cours des années postérieures à la Deuxième Guerre Mondiale comme chiens d’attaque contre le gouvernement central. En 1979 les traîtres cléricaux ont prouvé leur valeur et ont été récompensés par le pouvoir suprême sur les esprits du peuple Iranien.

Les Talibans en Afghanistan ont été financés et entraînés par la CIA et l’ISI Pakistanais. Oussama Ben Laden a été créé par le réseau CIA-MI6.

Quel est le fondement de cette relation intrigante ? Les radicaux islamiques et l’élite occidentale opposée à la croissance partagent les mêmes objectifs : dé-modernisation et guerre. On a dit à Khomeini de revenir en arrière et de transformer l’Iran en pays médiéval et de laver le cerveau à une génération de jeunes en les incitant à se sacrifier pour l’Islam.

L’élite Occidentale adore les radicaux islamiques qui se sacrifient eux-mêmes pour le « Djihad » parce qu’ils veulent la dépopulation. Cette sinistre élite sournoise a créé un choc des civilisations fictif pour échauffer les esprits de martyrs musulmans aveugles qui croient à tort résister aux maîtres du monde mais font exactement ce qu’ils attendent d’eux.

Changer le discours à propos de la Révolution Islamique d’Iran :
Le discours à propos de la Révolution Islamique Iranienne est que le Shah était un despote cruel qui prenait ses ordres de Washington et que Khomeini était un révolutionnaire transcendant qui a libéré l’Iran de la tutelle étrangère. Mais il s’agit d’un faux discours.

Les annales historiques montrent que le Shah devenait plus indépendant, et agissait dans l’intérêt national de l’Iran. Ses politiques et ses désaccords à propos du commerce de l’opium, de la production pétrolière et de l’énergie nucléaire irritaient l’élite britannique et américaine.

Donc de puissantes forces se sont mises à l’œuvre. Elles ont fomenté non seulement une révolution, mais un choc des civilisations. La BBC a été un instrument important qui a servi à créer la division dans la société Iranienne, populariser les manifestations antigouvernementales et donner à Khomeiny une audience nationale.

Khomeini a été un faux prophète et un démon islamique à qui des puissances étrangères ont remis le trône d’une ancienne nation. Il s’est avéré plus cruel et despotique que le Shah ne l’a jamais été au cours de ses 26 ans de règne.

Je me suis toujours demandé pourquoi les Etats-Unis et d’autres puissances occidentales avaient livré des armes à l’Iran dans les années 1980 si elles considéraient le régime comme un ennemi. Ou pourquoi Khomeini a décidé de libérer les otages américains le jour où Reagan a été investi président des Etats-Unis. Pourquoi accorder une victoire à votre ennemi ? Cela n’avait aucun sens.

Mais maintenant, je comprends que Khomeini n’était pas un ennemi, mais un pion volontaire de l’élite Américaine et Britannique. Comme tous les tyrans, il voulait le pouvoir, du sang et la guerre. Et il n’était même pas un Ayatollah légitime. Un Ayatollah supérieur lui avait accordé le statut d’Ayatollah en 1963 pour l’empêcher d’être exécuté. Il lui a rendu la pareille en 1979 en le mettant en résidence surveillée et en effaçant les preuves de sa bonne action.

Khomeini était un hypnotiseur de masses tout comme George Bush, Adolf Hitler, Bibi Netanyahou et d’autres personnalités politiques modernes qui arrivent au sommet du pouvoir en manipulant les foules. Nous pouvons y ajouter Macron ne France.

Une fois que les foules sont sous leur contrôle hypnotique, ils créent de faux conflits et mènent des guerres dans lesquelles des millions de bonnes âmes sont attirées et sacrifiées.

Les guerres modernes sont un moyen de bâtir un état totalitaire mondial, réaliser des profits obscènes pour le complexe militaro-industriel, endetter les gouvernements auprès des banksters internationaux et diminuer la population.

Envois et traduction de Patrick T.
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Pendant 112 jours, et ce juste avant la révolution qui le portera au pouvoir en Iran, l'ayatollah Khomeiny a séjourné dans les Yvelines.
Quand l'ayatollah Khomeiny faisait la révolution depuis un village français

Rouhollah Khomeini à Neauphle-le-Château

Livre : Enquête sur l'assassinat de Chapour Bakhtiar de Jean-Yves Chaperon
Le 8 août 1991, l'ancien ministre iranien Chapour Bakhtiar est découvert égorgé dans sa villa de Suresnes. Les tueurs sont en fuite. L'un d'eux sera arrêté 2 semaines plus tard, en Suisse. Les auteurs ont enquêté à Paris, Genève, Istanbul et Téhéran où il ont retrouvé le terroriste Anis Naccache qui a accepté de témoigner. « Copyright Electre »

En vidéo
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La femme du Shah, Farah Diba, a fait ses études en France, où il l'a rencontrée.
Il en a été de même pour Assad. Sa femme, Asma al-Assad, femme charismatique est plus qu'une simple compagne de dictateur. Née le 11 août 1975 en Angleterre, elle va entreprendre de brillantes études d'économie et de finance, avant d'intégrer l'une des plus grandes banques d'affaires de Londres, JP Morgan. Sunnite et de la bourgeoisie de Homs, elle a rencontré Bachar al-Assad à l'ambassade syrienne de la capitale britannique avant qu'il ne devienne président.


Le 3ème mariage du Shah avec celle qui allait lui donner des enfants. Il aimait sa femme précédente, mais ils n'arrivaient pas à voir des enfants.


Suicide du fils du Shah d’Iranen 2011 : sa compagne a accouché

Sa fille Leila était morte en 2001
Probablement fortement marquée par une jeunesse itinérante et douloureuse, la princesse Leila souffre de dépression et d'anorexie. Le 10 juin 2001, elle est retrouvée morte dans sa chambre de l'Hôtel Leonard, à Londres, ayant avalé 5 fois la dose prescrite de barbituriques. Elle repose au cimetière de Passy de Paris.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Leila_Pahlavi

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