dimanche 2 juillet 2017

02/07 - LA FRANCE AURAIT UN DÉFICIT 
DE 8 MILLIARDS D'EUROS. LA FAUTE A HOLLANDE. 

Le traître Hollande passe la main au traître Macron.
Il faut donner au français l'illusion du changement et éviter la révolte.

Préparer vos bourses, braves gens. Travaillez esclaves.
Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics s'exprime dans "Bourdin Direct" sur BFMTV et RMC, ce vendredi 30 juin 2017.
Ce bellâtre a gagné ce poste parce qu'il a appris à endormir par un beau discours. Il remet ça avec De Gaulle. "La France est un très grand pays".....
La Dette de la France, ça n'est pas nous. Ce sont les bankster. Bourdin le sait. Ce sont de belles paroles pour endormir les français pendant qu'on le plume. Nous travaillons pour eux et nous le savons, mais nous continuons.

Darmanin, porte-parole fantôme de Sarkozy
Il apprend la fourberie, le petit jeune.
Comme attendu, la Cour des comptes a littéralement étrillé la gestion du quinquennat de François Hollande, arguant notamment que la prévision de 2,8% évoquée dans le programme de stabilité présenté par l’ex-tandem de Bercy – Michel Sapin et Christian Eckert – reposait sur des hypothèses farfelues, et retenant plutôt la projection de 3,2%. Soit un déficit de 8 milliards d’euros dans les caisses de l’Etat. 
Les "Sages" de la Rue Cambon vont même jusqu’à affirmer que certains éléments ont affecté « la sincérité » de la loi de finances initiale. 

"Le gouvernement précédent a arrangé la vérité sur le Budget". C'est toujours l'autre. Moi gentil, lui méchant !
"Suppression de niches fiscale." Oui bien sûr. ça, ça plait !
"La France est un grand pays ne peut pas se permettre de mentir"
"Hollande, nous a menti". Le méchant! Nous, nous allons vous plumer en vous inventant une nouvelle fable. Nous allons sortir du déficit? 
"Pas d'augmentation d'impôts. des économies." Oui, comme réduire nos retraites, pas d'augmentation des fonctionnaires et autres. Tout ça pour donner notre argent à Bruxelles. A ceux qui se cachent derrière cette arnaque.

Invité de BFMTV- RMC ce vendredi, le ministre de l'Action et des Comptes publics est revenu sur le rapport de la Cour des comptes publié la veille. Il a assuré que l'objectif de réduire le déficit à moins de 3% du PIB cette année serait tenu. Mais il n'a pas donné de détails sur les futures économies. 
8 milliards d'euros. Voilà le dérapage qu'a révélé jeudi le rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques de la Cour des comptes. Si rien n'est fait, le déficit serait alors de 3,2% du PIB cette année, loin des 2,8% visés par le précédent gouvernement, selon la Cour. Cette dernière a sévèrement épinglé la gestion de l'exécutif de François Hollande.
Invité de BFMTV-RMC ce vendredi, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin est revenu sur ce rapport. Il a évoqué "un audit extrêmement alarmant sur le fond et sur la forme. Sur la forme, jamais la Cour des comptes n'avait utilisé les termes 'insincérité' ou 'biais de construction'".
"C'est un moment grave qui nous oblige à présenter des documents vrais avec des vrais chiffres au Parlement, c'est-à-dire aux Français, et à la Commission (européenne, NDLR)", a-t-il ajouté.
C'est le même cinéma à chaque changement de présidence.

"Dire la vérité sur la maladie"
En ce sens Gérald Darmanin convoquera dès le 6 juillet prochain à Bercy les parlementaires et les partenaires sociaux pour "dire la vérité sur la maladie", à savoir "la trop grande dépense publique" qui continuera. Dépense qui n'est pas pour le bien du peuple mais des multinationales.
Est-ce à dire que le gouvernement de François Hollande avait lui menti aux Français? "Cela veut dire que notre gouvernement précédent a arrangé la vérité avec une partie des chiffres, c'est ce que dit la Cour des comptes", a répondu Gérald Darmanin. "Nous allons rétablir la vérité des comptes", a-t-il assuré. 
Outre cette transparence, le ministre de l'Action et des Comptes publics a assuré que le gouvernement arriverait à 3% de déficit cette année. "Depuis 2008, nous sommes au-dessus de ces 3%. Depuis 1974, bien avant ma naissance, nous sommes dans un budget en déséquilibre. Aujourd'hui nous allons tenir la promesse de la France de revenir à ces 3% de déficit", a-t-il poursuivi, indiquant qu'il manque "entre 4 et 5 milliards d'euros" pour y arriver. 

Pas de hausses d'impôts
Gérald Darmanin a une nouvelle fois écarté toute hausse d'impôts pour arriver à ce but. "On le fera rien qu'avec des économies. Et jamais un gouvernement de la Ve République n'a trouvé 4 à 5 milliards d'économies en plein milieu d'année. C'est extrêmement difficile mais on le fera", a-t-il martelé.
Néanmoins Gérald Darmanin s'est montré peu disert sur la nature des futures économies. Il a expliqué que celles-ci devraient néanmoins permettre l'exécution des dépenses sous-budgétées (contrats aidés, allocations adultes handicapés). Mais il n'a pas donné de réelle piste, outre le gel du point d'indice des fonctionnaires déjà annoncé jeudi. Il a néanmoins précisé que ce gel concernerait l'année 2018. "Il y a eu une augmentation qui a été décidée par le précédent gouvernement, on les assume cette année", a-t-il indiqué. Avant d'ajouter qu'"en 2018, il n'y aura pas d'augmentation du point de l'indice. Cela ne veut pas dire qu'il n'y en aura pas pendant tout le quinquennat". Ils se rattraperont.
Gérald Darmanin a par ailleurs mis en avant "l'efficience de la dépense publique". "Un bon ministre n'est pas celui qui a le plus de budget c'est celui qui exécute bien l'argent. Car la souveraineté de la France dépend aussi de notre budget. Les deux-tiers de notre dette appartiennent aujourd'hui à l'étranger. Si les taux d'intérêt augmentent d'un point, cela représente 2 milliards d'euros soit 233 médiathèques ou 200 écoles", fait-il valoir. 

Le discours d'Édouard Philippe
"L'État, les collectivités locales, les administrations publiques, toutes les dépenses publiques sont concernées par l'efficience", a-t-il assuré. 
Interrogé sur le report d'éventuelles mesures promises par le candidat Macron pour limiter le déficit, Gérald Darmanin a botté en touche, assurant simplement que ces promesses seraient tenues "sur le quinquennat". Que de promesses ! Nous sommes chanceux !!
"Ce qui est sûr c'est que le Premier ministre mardi va faire un grand discours de politique générale et va notamment donner le calendrier des mesures", a-t-il précisé. 
"Le Premier ministre va rendre des arbitrages et je serai le garant de ces arbitrages", a-t-il assuré. 
Gérald Darmanin n'a pas non plus communiqué de nouvelles prévisions de déficit au-delà de 2017. "Le 15 et 16 juillet à l'Assemblée nationale j'aurai à défendre le débat d'orientation des finances publiques, c'est-à-dire la trajectoire de la France". Néanmoins il a assuré qu'il serait sous les 3% durant l'ensemble du quinquennat. 
Ce discours est à écouter pour repérer les ruses de ce monsieur.
Une grande comédie n'ayant que pour but de nous endormir.
"Je suis très heureux de vous recevoir. Je suis très heureux d'être là".... Oui. ils sont grassement payés pour ça.

Bien sûr, il traite Marine Le Pen d'ennemi de la république au passage.
Celui qui le dit, c'est celui qui l'est :-)


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Sous nos yeux : Du 11 Septembre à Donald Trump... Broché – 26 mars 2017 de Thierry Meyssan
Politologue d'envergure internationale, Thierry MEYSSAN a choqué le monde en remettant en cause la version officielle des attentats du 11-Septembre. L'auteur, démonisé par les médias pro-atlantistes, livre ici le résultat de 6 ans d'analyses géopolitiques qui s'opposent frontalement à la propagande de guerre à laquelle sont soumis quotidiennement les peuples des « démocraties occidentales ».


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