mercredi 24 mai 2017

++24/05 - ISLAM - POURQUOI JE NE SUIS PAS MUSULMAN. 
LA TOLÉRANCE ISLAMIQUE
UNE STRATÉGIE À DES FINS TACTIQUES. 


Les musulmans sont les premières victimes île l'islam. Affranchir le musulman de sa "religion" est le plus grand service qu'on puisse lui rendre.

"La tolérance islamique (au départ de l'invasion), n'est qu'une stratégie entretenue à des fins tactiques et destinée uniquement au monde extérieur.".

Par IBN WARRAQ
Pourquoi je ne suis pas musulman propose un examen raisonné et sans concessions de la religion islamique et du modèle de société qu'elle a instauré.
Fort de son expérience intérieure de l'islam, en même temps que d'une vaste culture universelle, Ibn Warraq s'y livre à une étude critique de la vie de Mahomet, des facteurs qui ont influencé la rédaction du Coran, de la montée de l'islam en tant que religion nouvelle, et de son expansion fulgurante par la conquête guerrière. Il s'attache aussi à en éclairer la face cachée, traitant de l'affaire Rushdie, de l'oppression des femmes dans la société musulmane, de la propagation de tabous irrationnels par les fondamentalistes islamiques, de la nature totalitaire de la loi islamique, de l'inexistence des droits de l'homme dans de nombreux pays musulmans ainsi que de nombreux autres thèmes controversés.
A la lumière de son étude, il s'avère que la tolérance islamique n'est qu'une stratégie entretenue à des fins tactiques et destinée uniquement au monde extérieur.
Le livre entier :
Dans le sillage de l'affaire Rushdie, un reportage du New York Times du 27 février 1989 exprimait une crainte générale : l'ayatollah Khomeini (Que la France a généreusement hébergé!) a probablement réussi à empêcher dans ce pays la publication de livres critiques contre les musulmans et l'islam. Heureusement, cette prophétie s'est avérée sans fondement, en témoignent les écrits d'Anwer Shaikh qui lui ont valu une fatwa par les mullas du Pakistan, ou "L'Invasion Islamique" du Dr Robert Morey (1992). Et voici maintenant le travail courageux d'Ibn Warraq, "Pourquoi je ne suis pas musulman", publié pour la première fois aux USA en 1995. Le livre de Warraq est probablement le premier de la sorte en anglais; le premier regard critique et sceptique porté aux principes majeurs de l'islam. L'ouvrage sera jugé blasphématoire par certains musulmans, et même par des chrétiens ou des israélites, étant donné qu'il dénonce toute arrogance monothéiste. Et cependant, je crois que ce travail ne vaudra à son auteur nulle fatwa, tout simplement parce qu'il ne se laisse aller à aucune insulte gratuite; au contraire, il s'est limité à des arguments intellectuels rigoureux, étayés par d'abondantes preuves textuelles contenues dans le Coran, la Tradition, les historiens musulmans et les érudits occidentaux.
-------------------------
Ibn Warraq serait né en Inde dans une famille musulmane. Il aurait grandi et aurait été éduqué au Pakistan. Ibn Warraq est un pseudonyme, qui fait référence au penseur et philosophe Warraq (Ibn Warraq, c'est-à-dire fils d'al-Warraq, philosophe ayant vécu au IXème siècle, laïc et universaliste).
Ibn Warraq défend un humanisme laïc universaliste.

Il se présente comme un critique de toutes les religions, mais en particulier de l'islam, qui, d'après lui, pervertissent et étouffent la raison, et sont, de plus, toujours exposées au danger de permettre au pouvoir politique, de les utiliser à son profit. Le pouvoir politique, quelles qu'en soient la nature et la forme, s'il s'empare de la religion à laquelle croient les membres d'une société ou d'une communauté et utilise celle-ci à des fins de gouvernement des hommes, acquiert ainsi une emprise démesurée sur leur esprit. 
Ce faisant le pouvoir politique, lorsqu'il prend appui sur les croyances les plus profondes et les plus précieuses aux hommes, peut atteindre à une dimension et une puissance extraordinaires.
Cette possibilité, avérée dans les faits, est dénoncée par Ibn warraq comme constituant un danger pour l'esprit et pour la liberté. Les principes de liberté, de libre jugement, et de la raison induisent que la force de la croyance religieuse ne puisse être politiquement reprise et exploitée par le pouvoir sans aliéner les individus et interdire une société libre et un État de droit.
Son livre "Pourquoi je ne suis pas musulman" se veut une étude historique et théologique, comprenant l'étude des incidences politiques de l'islam et des civilisations musulmanes. Ibn Warraq soutient une critique, d'un point de vue qui privilégie la raison sur la croyance religieuse, et qui est très sévère à l'égard de l'islam. Selon son étude, ce qu'il considère comme un problème n'est pas seulement l'intégrisme d'une certaine forme de l'islam, mais l'islam lui-même. Taslima Nasreen présente ainsi l'ouvrage de Ibn Warraq : « L'idée maîtresse contenue dans l'argumentation d'Ibn Warraq est énoncée avec force: le problème n'est pas simplement l'intégrisme musulman, mais l'islam lui-même. »
Par ailleurs, l'islam liant la politique et la religion de manière intrinsèque, Warraq estime que cela le place devant la difficulté de se réformer et se transformer. (Voir l'article Droit musulman).


Ibn Warraq écrit : « Le plus nocif des legs de Muhammad est peut-être d'avoir soutenu que le Coran est la parole même de Dieu, vraie à jamais, faisant ainsi obstacle à tout progrès intellectuel et oblitérant tout espoir de liberté de pensée qui seuls permettraient à l'islam d'entrer dans le XXème siècle. »
Le jihad, comme Warraq le présente, serait prôné par la loi islamique. Warraq explique qu'il n'existe pas de tolérance islamique : « l'islam a conquis par l'épée, et ce faisant il a détruit la chrétienté en Orient et la culture persane séculaire, pillant et brûlant les églises et les temples ; il a dévasté l'Inde et a littéralement mis à sac des milliers de temples hindous. »
A New-Delhi, ils ont massacré la population et fait des pyramides de têtes coupées.




Nombre de musulmans par pays en 2009
https://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_de_musulmans_par_pays
-----------------------------------------
ISLAM - HINDI KOUCH, LE PLUS GRAND GÉNOCIDE : 80 MILLIONS D'INDIENS TUÉS PAR DES MUSULMANS. 

Un film : LA LAPIDATION DE SORAYA M
Soraya, femme iranienne courageuse, se rend très vite compte que le mariage arrangé dont elle est victime est un échec et qu’elle est en train de gâcher sa vie. Son époux décide alors de fomenter un complot, l’accuse d’adultère, la vouant ainsi à une peine d’une incroyable cruauté : la lapidation.


-----------------------------------------
Warraq analyse la situation des femmes dans le monde islamique, et affirme que c'est une conséquence logique des principes musulmans, qu'il estime misogynes, dans le Coran, les hadiths, et la charia ».

Droits de l'homme et théologie musulmane
Ibn Warraq défend les droits de l'homme et la laïcité, d'un point de vue politique occidental moderne, à partir duquel il étudie l'islam, pour en donner une critique aux aspects aussi bien théologique que politique.
À propos des Droits de l'Homme, il rappelle la non-reconnaissance des grands principes de ceux-ci par de nombreux gouvernements de pays islamiques, à commencer par l'interdiction légale de quitter l'islam. L'apostasie est proscrite et punie de mort par la charia.
Il dit dans son livre : « Les militants islamistes n'ignorent pas que l'islam est incompatible avec les principes de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Ils se sont réunis à Paris en 1981 pour rédiger une Déclaration Islamique des Droits de l'Homme qui occulte toutes les libertés qui contredisent la loi islamique. Plus préoccupant encore est le fait que sous la pression des États musulmans, l'article 18 de la Déclaration des Nations unies a été révisé en novembre 1981. La liberté de religion et le droit de changer de religion ont été supprimés et seul le droit d'avoir une religion fut conservé. »
Ibn Warraq doute donc des capacités internes de l'islam à adopter des principes théologiques qui pourraient davantage convenir à une certaine notion de modernité.
« Même si nous concédons que les musulmans conservateurs ont interprété la charia à leur façon, qu'est-ce qui nous donne le droit de dire que leur interprétation est fausse et que celle des musulmans libéraux est authentique ? Qui peut dire ce qu'est l'islam authentique ? Pour beaucoup de spécialistes, la charia demeure l'essence de la civilisation islamique. En fin de compte, on peut interpréter la charia avec une certaine souplesse, mais elle n'est pas pour autant indéfiniment élastique. »

Le pouvoir des chefs religieux de l'Iran est aussi dénoncé par Ibn Warraq :
« Il est difficile pour l'Occident d'imaginer le pouvoir qu'exercent les mollahs sur les masses, les poussant à perpétrer les actes les plus vils, au nom de Dieu. Un groupe de musulmans hystériques, manipulés par un mollah, a lapidé un enfant abandonné, au motif qu'il était probablement le fruit d'une union illégitime et donc qu'il ne pouvait pas être toléré. Une autre foule a coupé la main d'un homme parce que le mollah qui la menait avait prétendu que cet homme était un voleur, sans preuve, sans procès, juste sur la parole du mollah. »

Sa critique de l'islam est essentiellement politique. Il affirme que la civilisation musulmane a enseigné et permis la conquête de nombreux pays. Ce faisant il met en perspective la position supposée anti-impérialiste de nombreux pays arabes et musulmans. Il pense que l'islam est une religion guerrière ; il voit au cœur de l'islam même un motif de conflictualité dans ses rapports à l'autre.
« Alors qu'on culpabilise tous les Européens avec le colonialisme et l'impérialisme occidentaux [...], l'impérialisme arabe est au contraire présenté comme un objet de fierté pour les musulmans. [...] Personne ne s'avise de faire remarquer que l'islam a colonisé des territoires qui appartenaient à des civilisations anciennes, et que ce faisant, il a écrasé et réduit à néant de nombreuses cultures. »

« L'essor du fascisme et du racisme en Occident est la preuve que tout le monde n'est pas amoureux de la démocratie. Par conséquent, la bataille finale ne sera pas nécessairement entre l'islam et l'Occident mais entre ceux qui attachent du prix à la liberté et ceux qui n'en attachent aucun. »
--------------------------------------
Contrairement à ce que beaucoup pensent, moi la première au début de mes recherches, il n'y a pas un islam modéré et un islam fanatique, l'islam est une force d’invasion destructrice par des moyen ignobles.

L'idée maîtresse contenue dans l'argumentation d'Ibn Warraq est énoncée avec force : le problème n'est pas simplement l'intégrisme musulman, mais l'islam lui-même. Non seulement les médias occidentaux, desquels nous n'espérons plus guère de grands principes moraux ou de courage, mais également les intellectuels font preuve de lâcheté quand il est question d'une juste critique morale de l'islam et de ses dogmes. L'affaire Rushdie a permis de trier entre poltrons et courageux, ces derniers étant une minorité. Les apologistes de l'islam tentèrent avec malhonnêteté de minimiser l'importance de la barbarie et du terrorisme du groupe qu'ils persistaient eux-mêmes à appeler «les intégristes musulmans,» — en affirmant que ceux-là n'avaient rien en commun avec l'islam véridique : «l'islam vrai est pacifique» prétendaient-ils, «l'islam vrai respecte les droits de l'homme, l'islam vrai traite les femmes à égalité», etc.
Ibn Warraq réfute brillamment ces allégations mensongères. Il démontre de façon convaincante que les atrocités commises en Algérie par le FLN ou en Afghanistan ou encore au Soudan, et même lors de l'attentat du Bataaclan en France par exemple, sont la conséquence logique des principes gravés dans le Coran, les Hadiths, la Sunna et la Charia. Autrement dit, ce que l'ayatollah Khomeini a mis en pratique en Iran c'est l'islam, l'islam véridique, et non pas quelque aberration. Après tout, Khomeini a passé une large partie de sa vie à l'étudier. Quand il décrète sa sentence de mort contre Rushdie, Khomeini ne fait que suivre un précèdent instauré par Muhammad, le fondateur de l'islam, celui-là même qui n'avait aucun scrupule à obtenir vengeance ou régler une querelle par l'assassinat politique.
Le jihad, comme Warraq le démontre, est clairement prôné par la loi islamique, et le Coran foisonne de passages qui exhortent le croyant à tuer l'incroyant ou le non-musulman. Warraq fait également éclater le mythe de la tolérance islamique : l'islam a conquis par l'épée, et ce faisant elle a détruit la chrétienté en Orient et la culture persane séculaire, pillant et brûlant les églises et les temples ; elle a dévasté l'Inde et a littéralement mis à sac des milliers de temples hindous.
La situation déplorable des femmes dans le monde islamique est aussi analysée par Warraq comme une conséquence, une conséquence logique des principes misogynes qui sont parsemés dans tout le Coran, les Hadiths et la charia : une femme est un être inférieur dans tous les sens du terme, aussi bien moralement qu'intellectuellement; elle ne peut hériter que de la moitié perçue par un homme ; son témoignage devant un tribunal ne vaut que la moitié de celui d'un homme ; elle ne peut épouser un non-musulman, elle ne peut divorcer, certaines professions lui sont interdites, et ainsi de suite.
Warraq insiste sur la nature totalitaire de l'islam, montrant en quoi il est incompatible avec le respect des Droits de l'Homme. Ce ne sont pas seulement les femmes qui sont inférieures selon la loi islamique, mais aussi les non-musulmans vivant dans des pays islamiques. De même que nul n'a le droit de changer de religion : un apostat doit être tué.
Warraq aborde également les récentes découvertes sur les origines de l'islam, découvertes qui jettent de lourdes suspicions sur l'authenticité des sources islamiques, lesquelles naturellement sont toutes tardives. Warraq nous explique également en détail les influences qu'ont exercées le paganisme, le manichéisme, le judaïsme, et le christianisme sur Muhammad, et qui lui ont permis de fonder l'islam. Le Coran est également considéré comme un document extrêmement humain, grouillant d'erreurs grammaticales et historiques, dont il n'existe non pas une, mais des milliers de versions.
------------------------------------
Autre livre :
Je ne suis plus Frère Musulman : Confession d'un ancien terroriste - novembre 2005 de A. Moussa
" Je n'ai pas lu ce livre comme un roman, mais comme une authentique confession dont je n'ai jamais rencontré le narrateur. Celui-ci est un jeune Frère-musulman égyptien des années 1970, sous le régime anti-communiste et pro-américain du président Anouar El Sadate, lorsque celui-ci croyait servir son projet politique en laissant se reconstituer la " Sainte Confrérie ", fondée vers 1928 à Ismaïlia, sur le canal de Suez, par l'idéologue coranique Hassan El Banna, dont les petits-fils, ironie de l'Histoire, sont les frères Ramadan, ardents propagateurs, à l'heure où j'écris ces lignes, de l'idéologie islamisante, au cœur même de l'Europe... Le narrateur, après avoir été affilié en Egypte à cette société secrète, rituellement, sous les auspices du Coran et d'un revolver, accepte, pour un maigre salaire, de prendre le chemin du Liban avec une partie de sa famille... Une fois dans le feu extrêmement violent de cette fausse guerre civile, de ce bien réel conflit libano-palestinien - et c'est la partie du livre qui m'a le plus intéressé, car elle m'a enfin montré ce qui se passait dans les rangs " islamo-progressistes " en train de détruire le Liban - le narrateur en vient peu à peu à douter du bien-fondé de sa militance islamo-guerrière... Malgré son endurcissement préalable, devant tant de crimes abjects commis au Liban, y compris par lui, notre homme finit par sentir monter en lui un dégoût qui finira, au terme d'un drame personnel, par aboutir à son éloignement de la Confrérie des Frères-Musulmans jusqu'au dénouement fatal... obligatoirement fatal... Certes, je ne dispose d'aucune preuve irréfutable de la totale authenticité de ce récit, si ce n'est que sa lecture, abordée par moi avec naturellement beaucoup de méfiance, s'est très vite muée en intime conviction de sa véracité sur l'envers d'un conflit particulièrement cruel. Le djihad, la guerre sainte d'Ibrahim, au Levant, a bien eu lieu, hélas! - seulement, contrairement à des milliers d'autres impitoyables combats de ce type contre tout ce qui n'est pas musulman, ce djihad-ci se termine par un revirement déchirant sur lui-même du moudjahid, le et " combattant de la guerre sacrée "... Faut-il dès lors penser ave
Roger Holeindre, parle également de l'horrible vérité sur la guerre du Liban dans son lire "La Réconciliation Nationale, Lettre ouverte aux français musulmans"

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire