mardi 4 avril 2017

+04/04 - CIA = «COCAINE IMPORT AGENCY».

CIA : Trafic de drogues et d'armes.
Ce qui suit n’est qu’un petit bout d’un gigantesque iceberg. La côte Ouest de l’Afrique voit arriver encore en 2010 des avions chargés de drogue toutes les semaines ou presque. A l’autre bout, d’autres pays servent de nouveaux terrains d’atterrissage intermédiaires pour arroser le Mexique, en proie à une violence inouïe, qui va jusqu’à l’assassinat de ministre en exercice déguisé en... accident d’avion. Tuant Juan Camilo Mouriño, le ministre de l’intérieur (le 5 novembre 2008) ! Celui qui s’attaquait aux cartels ! Bref, on en est à nouveau au stade des grandes heures de Pablo Escobar, qui n’avait pas non plus hésité à faire sauter des avions en vol. Tous les jours, les scandales apparaissent, dont certains parfois grotesques. Sans que l’opinion mondiale ne s’en émeuve, habituée désormais à l’usage de la cocaïne comme drogue domestique, grâce à un relais de médias ventant partout son usage parmi les gens des plus hautes sphères médiatiques. Le système s’entretien tout seul. Pas une seule fête « réussie », à Paris comme à Bruxelles, Londres ou Milan sans cocaïne ! Et ce n'est pas le présentateur de télévision Delarue, débarqué de l'antenne pour usage de coke qui me démentira... à 10.000 euros mensuels de consommation, on finit par comprendre la noria d'avions que je vous décris depuis douze épisodes maintenant...
 On l’a vu ces dernières années, on a pu le constater à maintes reprises. Les avions de la CIA ont souvent fait coup double, on le sait : ils servaient aussi bien au trafic de drogue qu’à balader les détenus de Guantanamo. Les trajets des appareils renseignent sur ces liens. Le 19 Septembre 2007 le Beechcraft Super King Air 350 (N675BC) d’ Aviation Enterprises, Inc. de Wilmington, dans le Delaware, est aperçu sur l’aéroport de Medellin’s Enrique Olaya Herrera en Colombie. Le 20, il est déjà au Juan Santamaria International Airport de San Jose au Costa Rica. Il sera vu plus tard à Houston. Le 22 Octobre le même appareil décolle de Tampa en Floride pour… Guantanamo Bay. L’appareil avait été vu entre temps aux côtés d’un Antonov 124 en Colombie… De 2002 à 2006, le King Air appartenait à Prewitt Leasing Inc de Bedford au Texas. Une simple boîte aux lettres ; comme c’est l’habitude dans ce système.
Un autre avion des « renditions flights » s’écrase au Dominica’s Melville Hall Airport on le 11 aout 2007 C’est un Learjet bien connu (N500ND), de World Jet, du Delaware, en provenance de St. John dans les Iles Vierges. Pour les inspecteurs venus sur place, l’avion était visiblement « trop chargé« . En quoi, certainement pas en passagers. A-t-on fait en même temps les vols de tortures de Guantanamo et le transfert de la drogue ? Très certainement, et ce sont les trajets qui le démontrent. Ils suivent les deux schémas, et visitent tous les pays concernés par le trafic de drogue. C’est un peu un remake de la guerre du Viet-Nam : à cette époque, un vendeur de drogue, Leslie Keith Atkinson, envoyait la drogue à Fort Bragg, caché sous les uniformes des soldats américains. Ou pire encore, comme l’affirme ce récit terrifiant.
Le 9 décembre 2009, on arrête Gregory D. Smith. L’homme est un vieux participant de la lutte anti-drogue, ayant travaillé avec et pour le FBI, la DEA et la CIA. On apprend qu’il était le pilote de l’avion du Yucatan, venu de St. Petersburg en Floride et qu’il faisait partie d’une opération spéciale, parait-il de la CIA, intitulée “Mayan Express« . L’avion appartenait à Reginald « Don » Whittington,un ancien pilote de voitures ayant gagné aux 24H du Mans en 1979 (avec Klaus Ludwig sur une Porsche 935), propriétaire de WorldJet Inc à Fort Lauderdale (et très actif aux courses d’avion de Reno et dans les Warbirds également !). On reparlera ici de son cas, sans nul doute. L’information, exfiltrée d’une réunion importante de la DEA devait rester secrète parait-il. Manque de chance, l’info est sortie : la CIA a bien joué double jeu au Yucatan. Au prétexte de lutter contre la drogue, on l’importait en fait en Floride ! Avec un avion à double usage : celui des « renditions flights » honteux et celui de transport de drogue ! 
L’avion du Yucatan, le Gulfstream N987SA avait décollé de Guantanamo le 23 juin 2003. Le 14 juillet, il décollait de New York pour l’islande, la France, l’Italie, et l’Irlande. Du 16 au 20, du Canada à l’Angleterre, l’Irlande, à nouveau l’Irlande, le Canada, et retour aux USA. En avril 2004, du 7 au 12, il fera à nouveau le Canada, l’Angleterre, le retour au Canada, puis retour à.. Guantanamo « again ». 
Le 21 avril, il visite le Canada, la France, l’Angleterre et le Canada et retour à Guantanamo. 
Le 21 janvier 2005, il redécolle de Guantanamo.
Le 24 septembre 2007 il s’écrasait au Yucatan avec 4 tonnes de coke à bord. Dans la presse, Baruch Vega, un colombien qui travaille lui aussi pour le FBI, la DEA, et la CIA affirme tout de suite au journal Narco News que le pilote qui a réussi à s’échapper est bien Gregory D Smith. On mettra deux ans à l’inculper.
Selon des documents fort intéressants d’un juge de Miami, une opération appellée « Cali-Man » aurait donc été montée par la CIA, utilisant des moyens « illégaux » avec le photographe Baruch Vega et Roman Suarez comme informateurs, inclus dans une plus vaste opération anti Medellin appellée « Opération Millenium. Le but étant de capturer Orlando Sanchez Cristancho, baron colombien de la drogue. Et accessoirement au passage Fabio Ochoa, ancien leader du Cartel de Medellin. Le 17 novembre 1999, la firme Aero Group Jets d’Orlando avait reçu 23000 dollars pour le rapatrier vers la Floride en Learjet. L’opération avait été supervisée par Vince Mazzili du SAC. L’explication était trop belle pour être vraie, car elle avait oublié les « autres » avions. Au total, on en dénombre en effet onze, pas moins. Et Orlando Sanchez Cristancho a bien fini par être arrêté, mais n’a été condamné qu’à 63 mois de détention pour « blanchiment d’argent » et il est ressorti en 2004…
Derrière tout ça se cachait un homme, en effet. Pedro Benavides Natera, 48 ans, un vénézuélien, celui qu’on retrouve derrière les achats d’appareils. Arrêté lui auss i à Miami en février 2008. On recense en effet pas moins de 11 avions achetés par lui depuis 2003 qui ont servi à transporter de la drogue, des appareils obtenus chez deux sociétés seulement : Skyway Aircraft Inc. de Clearwater, près de St. Petersburg, Floride, et Planes and Parts Enterprises LLC de Doral, en Floride également, près de Miami également ! On sait que la plaque tournant du trafic de drogue aux Etats-Unis est la Floride, chaque jour qui passe on en en a confirmation supplémentaire. Le compte bancaire de Benavides n’avait pas bougé de janvier 2005 à mai 2006, avec seulement 1500 dollars de déposés. Or il se retrouve quelques mois après dotés de 430 000 dollars en provenance du Mexique… pour acheter les avions. Le N12DT, notamment, un autre Conquest 441 acheté à Skyway le 13 décembre 2006. Ambulance volante en Alaska en 1996, chez Write Stuff Aviation en 2003. Ou bien les deux avions achetés par Pedro Benavides Natera, enregistrés sous les numéro N1100M et N391SA, qui se retrouvent saisis en République Dominicaine et au Nicaragua pour… trafic de drogue. Le Beech King Air N1100M saisi à l’aéroport de Puerto Plata’s International Airport avait été lui aussi acheté à Planes and Parts LLC.
C’est Planes and Parts qui a vendu également à Pedro Benavides Natera le Cessna 441 marqué N195FW. Or nous l’avons vu, ce n’est pas un inconnu : c’est justement l’avion qui s’est posé dans la nuit du du 1er au 2 mai 2007 à Nouadhibou ! Un seul homme à un bout et deux sociétés de Floride à l’autre pour lui vendre des avions servant tous à transporter de la drogue : on ne peut faire plus simple. Et on ne peut être plus clair : l’origine du fonctionnement n’est pas seulement celle des cartels de la drogue. La CIA et la Floride y jouent un rôle primordial. Plus un autre état américain. Gary Webb, qui y a perdu la vie « suicidé de deux balles dans la tête » le savait bien...
 Car toute cette organisation de petits avions ou de plus gros en rappelle une autre, tournant autour de deux sociétés de Floride de St Petersburg, liées directement aux fameux pilots du 11 septembre, celle du petit aéroport de la Mena, situé au beau milieu de l’Arkansas, dans les années 90. Le fief électoral du président de l’époque, Bill Clinton. Un document assez extraordinaire nous en compte l’histoire : or c’est exactement la même que celle que nous venons de lire, avec ces transferts de gros à petits avions, le mélange militaires et civils et l’omniprésence de la CIA. Le film,« The Mena Connexion », de Jerry Hughes, détient une bonne partie des clés du mystère des avions légers sillonnant l’atlantique : c’est exactement le même fonctionnement et les mêmes liens, 10 ou 15 ans après. Derrière le trafic de drogue, il y a bien la CIA qui tire les ficelles !
Sarah McClendon et Kinsinger
Ce film choc commence par une des journalistes les plus talentueuses des Etats-Unis : Sarah McClendon, ancienne Women’s Army Auxililiary Corps en 1942, disparue en 2003, qui ce jour-là, le 7 octobre 1994 pose la question qui fâche au président Clinton*. A voir sa tête se mettre en berne, on comprend tout de suite qu’elle a fait mouche. Elle ne s’intéresse pas à ces frasques sexuelles, notre Sarah. Non, elle lui pose une question claire et simple : est ce que la base de Mena, en Arkansas, créée par Georges Bush Senior, abrite des opérations illégales ou non, et si elle sert à transporter des armes ou de la drogue ou pas. Clinton blêmit. Et répond comme à son habitude : en mentant (une marque de fabrique chez lui). « Nous n’avons rien à voir avec, zéro » , répond-il. Mon œil. Une enquête poussée d’une autre journaliste têtue, Theresa Dickie, venait de démontrer le contraire dans le détail ! La Mena était au centre de l’affaire des Contras, cette fourniture de matériel de guerre aux opposants au Nicaragua. Via l’intermédiaire d’Israël, qui a fourni les armes à l’Iran, grâce notamment à son espion David Kimche, qui vient juste de disparaître. Trois présidents avaient couvert ses opérations délictueuses : Reagan, Bush père et Clinton. Un des anciens pilotes impliqués, Terry Reed, avait tout raconté dans son livre "Compromised". Clinton ne faisait que poursuivre quelque chose initié par ses prédécesseurs. Mais sans non plus chercher à l’arrêter, bien au contraire. Le pouvait-il ? Rien n’est moins sûr : on n’arrête pas la CIA aussi facilement que ça !
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*Sarah McClendon Questions Bill Clinton About Mena, Arkansas

Mena Coverup - Bill & Hillary Clinton's Arkansas Cocaine Operation Exposé

Sarah McClendon "Mr. President" - Produced by Roberta Oster Sachs

Vince Palamara JFK assassination presentation 10/21/95 Kennedy Secret Service
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Les scènes décrites dans le reportage sont typiques. Les armes étaient envoyées limées, livrées donc sans marque distinctives, et envoyées à bord de C-123 Provider, pilotés par de vrais as, des anciennes gloires du Viet-Nam. De vieux DC-3 ou des C-130 plus récents et plus gros participaient également aux transports secrets. Ils étaient payés en liquide, via tout un système complexe de machine bancaire de Floride à laver l’argent sale. La base de Mena, aux hangars peints aux couleurs de Rich Mountain Aviation.Inc, minuscule, était en fait le siège d’un trafic intense, d’arrivées et de départs de gros porteurs, dont des 727, comme ceux vus un jour en provenance de l’Afghanistan ! Pour surveiller et protéger ces activités, la petite base avait un complexe système de vérifications d’entrée avec cartes magnétiques et mercenaires surveillants : c’est ce qui avait mis la puce à l’oreille de la journaliste Theresa Dickie. Les contraintes étaient disproportionnées : dans la base, il n’y avait pas que les avions qui avaient de la valeur ! Et à la tête de la base et des surveillants il y avait un homme : Adler Berriman Seal, dit Barry Seal. Avec lui, certain qu’il y avait de la drogue de présente !
Seal était en effet le pivot de la base de la Mena. Ancien béret vert portant désormais costume trois pièces. Pilote dans l’âme, il avait débuté chez TWA, mais avait eu maille à partit avec la justice en 1972 déjà, pour avoir transporté dan son avion des explosifs pour les contre-révolionnaires cubains, entraînés par la CIA : il en avait été acquitté à l’époque, mais avait dû révéler sa participation à la CIA… En 1978, rebelote, il avait déjà été mêlé à un trafic de drogue entre l’Amérique Centrale et les Etats-Unis. L’occasion de perdre définitivement son travail chez TWA. En 1979, il fera neuf mois de prison pour trafic de drogue au Honduras. Il y avait rencontré un autre pilote, William Roger Reaves, qui l’avait introduit dans le clan Ochoa, qui avait à sa tête Jorge Luis Ochoa Vasquez : le leader de ce qu’on appelait alors le Cartel de Medellin. C’est avec lui qu’il avait commencé des vols d’importation de coke vers la Louisiane. Avant de passer à l’Arkansas.
En 1981, en effet se sentant surveillé par la DEA, il était venu s’installer dans une planque véritable : un aéroport perdu au milieu des Etats-Unis, en Arkansas. Seal avait un très lourd passé : il avait été photographie en compagnie de conspirateurs dits de ’l’Operation 40 » qui souhaitait envahir Cuba. Un bon nombre de présents ce jour-là participera à l’invasion de la Baie des Cochons. Très lié donc à la faune interlope qui gravite autour des exilés anticatristes contrôlés par la mafia de Floride. Finalement accusé pour un autre trafic plus bénin, il devient informateur et travaille alors pour la seconde fois avec la CIA, réalisant de beaux coups avec son Provider bourré de caméras cachées filmant à leur insu les membres du Cartel de Medellin.
Hélas, en 1984, il est trahi par un article assez ahurissant du Washington Times et du Wall Street Journal, qui annonce qu’il joue les agents double contre le Cartel : c’est Oliver North qui a fait répandre l’information, pour simplement prouver que les sandinistes font ce que feront les Farcs plus tard : à savoir d’alimenter leur lutte avec les revenus de la drogue. Seal est obligatoirement condamné par ce lâchage immonde. En mars 1986, le président Reagan montrera fièrement à la télévision une des photos prises par Seal d’un sandiniste chargeant de la drogue dans son avion. On s’apercevra après que ce n’était pas un ponte sandiniste. Entretemps, Barry Seal s’est fait revolveriser à bout portant dans sa Cadillac à Bâton Rouge le 19 février 1986. Abattu de 6 coups portés à bout portant. Les déclarations intempestives de North l’ont condamné ! Trois assassins seront arrêtés peu après. Tous trois colombiens. Mais a leurs avocats, ils diront clairement que le commanditaire était… Oliver North !, Toutes les affaires personnelles de Seal avait été embarquées par le FBI dès son décès : ils cherchaient en priorité un simple bout de papier : dessus un numéro de téléphone. Celui de Georges Bush senior. En 1985, à la comission d’enquête sur le Crime Organisé, Barry Seal avait déclaré candidement » basiquement, trafiquer était si simple, si anonyme et si lucratif »…L’affaire pue, et fort.
 Dans son livre, « Compromise  : Clinton, Bush and the CIA », Terry Reed, ancien de l’Air Force Intelligence a témoigné des détails de l’opération. Il l’a raconté à Alex Jones de cette manière : « j’ai rencontré Olvet North en 1982, il était à la tête du National Security Council. Il est est celui qui m’a recruté en tant que civil pour être impliqué dans l’organisation des fourniture aux contras . Il m’a dit que ça se passerait dans un lieu obscur appelé Mena Arkansas, à l’époque où Bill Clinton était gouverneur et George Bush Senior était président. J’ai été personnellement témoin de la complicité entre ces deux hommes en termes de transport de la cocaïne aux États-Unis dans le but de générer des fonds pour faire une guerre. La guerre était à l’époque du conflit en Amérique Centrale, impliquant les Sandinistes et le Nicaragua. En 1970 déjà, il était bien connu que l’ organisation qui était aux commandes de matériaux classés secrets livrés par Air America avait pour nom de code « scat-bag ». Cet ensemble de flotte d’avions et de pilotes avaient été recrutés pour le transport déguisé de la cocaïne, une affaire classée secrète. Avec comme trajet au retour par Hawaii. Si vous pouvez allez jusqu’à Hawai, c’est un tour gratuit vers les États-Unis, parce qu’Hawai, c’est les États-Unis. » Hawaï, ou… d’autres îles alentour. Nous repasserons un peu plus loin à Hawaï pour le vérifier, soyez en sûr.
Seal utilisait deux C-123 et non pas un, son préféré étant son « Fat Lady » immatriculé 54-679 , avec sur la queue l’immatriculation N4410F. L’autre était le 54-674 : modifié avec deux réacteurs et des freins anti patinage, il trône aujourd’hui au Valiant Air Command Museum, celui de la Air America Foundation. L’avion avait été retiré discrètement du service pour le Viet-Nam et avait été immatriculé N674JK. Le crash de l »avion d’Eugène Hassenfus, le N°4410F mettra fin à l’usage des Providers. Le 54-674 existe encore en raison d’un erreur mémorable : à Tegucigalpa au Honduras ; son réacteur J-85 jet ayant démarré inopinément, le pilote s’est trompé de commande et à éjecter les deux réservoirs largables directement sur le tarmac, rendant l’avion indécollable. L’avion fut alors saisi par l’armée hondurienne, et resta sur place jusqu’en 1990 où les américains le retrouvèrent intact. Retourné en état de vol aux Etats-Unis, on le vit sur des shows aériens et dans le film consacré à Barry Seal, « Double Cross ». L’autre C-123 est devenu… un restaurant. Seal utilisait aussi des Beechraft King Air, les modèles N-160B et N-6308F débusqués grâce à leurs polices d’assurances.Anecdote amusante, l’un des Beechcraft de Jacques Brel, le Twin Bonanza N4950B appartenant à un texan le plus connu « JOJO » (en hommage à son ami Georges Pasquier), avait été refait à neuf à la Mena ! Le N6308F a une autre histoire, car il sera utilisé plus tard par David R. Hinson, le pilote privé du gouverneur du Texas George W. Bush… et sa firme Flightcraft. L’homme devint plus tard le responsable de la FAA, l’organisme chargé… d’enregistrer les avions : on comprend nettement mieux avec ça les appellations changeantes des « renditions flights » (cette histoire est bien un tout, complet !) ! L’avion avait un enregistrement plus que tortueux, puisqu’il était censé appartenir à une société d’autocars, Greyhound Bus Lines appellée aussi Greycas, liée à une mystérieuse firme de Phoenix située à côté de la société de John Singlaub, Systems Marketing, Inc. Lié lui aussi à Southern Air Transport, la société qui masquait les avions des Contras… Greykas, appartenant à Sheldon Player fut impliqué dans un scandale à plusieurs millions de dollars qui valut à ce dernier cinq années de prison. Son adjoint, Robert Bertrand, n’alla pas en prison. Il devint President and Chief Executive Officer de Finalco Inc, installée à McLean, Virginia : l’endroit où est installée depuis toujours la CIA. Le 27 janvier 1992, Hinson était devenu vice-président de McDonnell Douglas…
Les petits avions privés de Barry Seal, surnommés le « troupeau d’éléphants » dans les conversations secrètes au téléphone, servaient aussi à autre chose : Pour "conduire le troupeau d’éléphants" Barry Seal n’est pas le seul. Lorsque les petits avions privés ont commencé à bombarder la capitale du Nicaragua, ce dont on s’est aperçu avec l’écrasement d’un Cessna 404 à l’aéroport de Managua, on commença à raconter dans la presse comment trois Cessna avaient été secrètement transporté de La Garde nationale de New York en Amérique centrale pour le raid sur Managua. On apprit plus tard de la Garde qu’un certain nombre d’avions supplémentaires avaient été déplacés de l’US Air Force pour des opérations secrètes au nom de code « Elephant Herd », pour la CIA, via une compagnie aérienne du Delaware, où ils étaient armés, et où ils étaient ensuite transférés vers leur destination finale, les Contras ».


 Et comme le monde est tout petit, on retombe sur les mêmes sur le trajet. Kyle “Dusty” Foggo, mais si, celui que je vous ai décrit comme le troisième au plus haut de la hiéarchie de la CIA ! Le disciple de John Negroponte ! Et bien ce bon Dusty”installateur de prisons détournées en Europe (et détournant au passage l’argent pour les construire, ce qui lui coûtera au final son poste) a bien connu Seal, lui aussi ! C’était quand Foggo était au Honduras, qui servait de base arrière anti-nicaraguaienne, à Tegucigalpa exactement. La base de la CIA était installée à l’hôtel Maya. Selon le Chicago Tribune de 1993, » l’hôtel était le quartier général officieux pour ceux qui venaient aider ou regarder les américains purger le Nicaragua et le Salvador de la peur communiste ». « Le Honduras, c’était le trampoline » sur lequel « on rebondissait » pour mieux fondre sur le Nicaragua nous apprend David Hopsicker. Et à l’Hôtel Maya, Foggo avait déjà commencé le même train de vie que celui qu’il mènera en Allemagne. A savoir, « sex, drug and rock’n’roll ». Prostituées, alcool, drogue : la complète. Son patron, Porter Goss sera obligé de démissionner de la direction de la CIA, après le scandale Foggo. Son règne a été un désastre pour la CIA. Ils se croyaient toujours tous dans la Baie des Cochons…
DOCUMENTARIES COMPLET - THE MENA CONNECTION, MURDER,DRUGS AND COVERUP CLINTON & BUSH SR :
https://www.youtube.com/watch?v=8VbK1zLS1jA
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Le plus grand baron de la drogue de tous les temps… travaillait pour la CIA


Encore un article qui vient confirmer que la CIA finance ses bases besognes avec l’argent de la drogue. Le journaliste Gary Webb avait déjà révélé ce scandale en 1996 (et ses collègues avaient déjà la fâcheuse habitude de traîner dans la boue ceux qui ne restent pas dans les rangs) . Le fils d’Escobar nomme aujourd’hui entre autre Georges Bush père comme étant l’un des responsable de ce trafic.
Son implication date probablement de l’année ou il était directeur de la CIA de 1976 à 1977 car la biographie d’Escobar évoque une montée en puissance de son business vers cette période mais il faudrait que je lise son livre pour en savoir plus car il évoque également bien d’autres intervenants. En plus du cartel de Medellin, on a appris que même la DEA collaborait avec le cartel de Sinaloa.
MAJ : Je suis tombé sur le premier chapitre de son livre. Voici une partie intéressante qui indique que le trafic avait lieu notamment PENDANT la présidence de Bush.
« […]l’organisation criminelle de mon père avait atteint des limites insoupçonnées. Mon père l’avait nommé la route du « Train » à cause de la vitesse, la facilité et l’efficacité avec laquelle entre 1986 et 1989 est entré pas moins de 64 tonnes de cocaïne aux États-Unis en collusion avec des fonctionnaires anti-drogue, pendant la transition entre les gouvernements de Ronald Reagan et George Bush.

La route n’a jamais été découverte et a simplement été abandonnée en raison de l’intensité de la guerre que mon père avait déclaré à l’Etat colombien, qui l’a amené à se cacher pendant de longues périodes dans des criques où il a eu très peu de contacts avec le monde extérieur. Pendant la durée de fonctionnement de la route du ‘Train’, le cartel de Medellin a engrangé des revenus estimés à 768 millions de dollars. »
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Juan Pablo Escobar, le fils du célèbre narcotrafiquant colombien Pablo Escobar Gaviria, affirme que plusieurs autorités américaines étaient liées aux obscures affaires du cartel de Medellin.
Juan Pablo Escobar est le fils du célèbre narcotrafiquant colombien Pablo Escobar Gaviria. Pour mener une vie plus paisible, il a changé de nom: « J’admire Pablo comme père, celui qui m’a éduqué. Pas à Escobar, le mafieux », lâche-t-il d’emblée sur le site Infobae.

« Georges Bush père et bien d’autres »
Pour la sortie de son nouveau livre Pablo Escobar, in fraganti. Ce que mon père ne m’avait jamais raconté, Sebastian Marroquín vient de lancer une nouvelle polémique qui risque de faire couler beaucoup d’encre.
« Dans mon livre, je raconte que mon père travaillait pour la CIA en vendant de la cocaïne pour financer la lutte contre le communisme dans le centre de l’Amérique. Il y a des noms comme Georges Bush père et bien d’autres encore« , précise Sebastian Marroquín sur le site InfoBae.

« Il est devenu fou »
Le fils de Pablo Escobar Gaviria donne aussi plus de détails sur les dernières heures vécues par le plus célèbre des narcotrafiquants. Il s’est basé sur les témoignages de ceux qui l’ont accompagné jusqu’à sa mort en décembre 1993.

« Il est devenu fou », ajoute Sebastian Marroquín, 39 ans. « Il avait perdu tout l’amour qu’il avait pour lui-même. Il venait de terroriser la moitié de la Colombie. Il a décroché le téléphone pour que son appel soit identifié. Ils l’ont trouvé comme ça ».


CIA, DROGUE ET TRAFIC D'ARMES. LE FILS DE PABLO ESCOBAR*: «PAPA A TRAVAILLÉ POUR LA CIA VENDANT DE LA COCAÏNE». 

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