samedi 1 avril 2017

01/04 - POUTINE UN DUR À CUIRE, MAIS UN HOMME DE CŒUR. 
TOUT COMME MARINE LE PEN. 
La Russie et la France à nouveau amies.


-         La démocratie qui ne fait pas du peuple le responsable de ses décisions est une tromperie.
-         La religion qui ne reconnaît pas la foi comme un don personnel de dieu est une manipulation.
-         Le bien commun qui ne se fonde pas sur la justice et la vérité est une escroquerie.

Ce sont là les propos tenus par Donald Trump, "président" des États-Unis, à l’endroit de Vladimir Poutine, président de Russie. Si Poutine est pour Trump, un dur à cuir, c’est sans doute dû au fait qu’on ne peut le manipuler ni par l’argent ni par les promesses du pouvoir. En tant que grand financier, Donald Trump connaît les faiblesses des hommes politiques qui n’hésitent pas à sacrifier leur dignité et leur serment d’office pour des bienfaits leur assurant la paix et la tranquillité. Poutine n’appartient pas à cette catégorie  de personnes que l’on peut vaincre avec des promesses d’ambitions personnelles et encore moins avec des menaces. Il n’est pas une girouette qui tourne avec le vent. Il a ses principes et convictions et ses « partenaires » doivent en prendre bonne note.

Il est intéressant de noter que Poutine, bien que critiqué par les médias meanstream, inspire autant de respect de la part de celui qui est devenu président des États-Unis. Les stratégies de la corruption, de la manipulation et de la tricherie, des menaces, n’ont pas de prise  sur ce Président qui sait ce qu’il veut et qui sait où il va. Il a avec lui la modération, la sagesse et le droit international tout en ayant également l’intelligence pour mettre à découvert la mauvaise foi de ceux qu’il continue d’appeler ses partenaires.

Comme  il l’a répété à plusieurs reprises, il n’est pas du genre à réagir sur le coup de l’émotion, mais bien sur celui de la raison. Il a su résister, jusqu’à ce jour, aux provocations visant à l’entraîner dans une guerre dont il n’aurait pas l’initiative. Il n’est pas du genre à répondre à ces provocations qui sont autant de pièges de l’entraîner dans une guerre, pensée et voulue par ses adversaires. Il se garde le pouvoir de décider lui-même du moment et de la manière de répondre à ces provocations. Le jour où il jugera qu’une guerre est inévitable, il saura quoi faire et comment faire.

On peut dire, sans se tromper, que Vladimir Poutine est sans aucun doute la personnalité la plus importante et influente sur la scène des enjeux internationaux. Si la presse meanstream de l’Occident en fait un diable, il demeure pour la grande majorité des  peuples du monde une référence crédible et un chef d’État qui peut faire la différence sur l’avenir de notre humanité.

Il connaît ceux qui s’acharnent à garder le monde sous la tutelle d’un monde unipolaire et il sait qui ils sont. Ce qui se passe en Syrie lui révèle leur hypocrisie et leur manque de bonne foi. Ils utilisent la lutte contre le terrorisme davantage comme prétexte pour mieux le renforcer et le soutenir. Leur objectif principal est toujours celui de prendre le contrôle de l’État syrien. Alep en aura été une démonstration sans équivoque tout autant à travers la présence des casques blancs qui dissimulaient de véritables terroristes qu’à travers les armements abandonnés par les terroristes qui révélaient qui en étaient les donateurs.
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SYRIE - LES CASQUES BLANCS NOMINÉS AUX OSCARS : LE PRIX DU «MEILLEUR FILM DE PROPAGANDE» LES ATTEND. 
CE SONT DES CRIMINELS !!! Un casque blanc dénonce dans une vidéo récente.
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Le président Poutine, tout en sachant ces réalités, n’en continue pas moins à confronter ses partenaires de la coalition internationale à cette grande tricherie qu’ils dissimulent à leurs peuples. Il les enferme petit à petit dans leur propre mensonge. Ceux qui se sont présentés comme les grands défenseurs de l’Humanité se retrouvent de plus en plus comme les grands fossoyeurs de cette humanité.

Tout indique que nous arrivons à un tournant décisif de cette guerre de pouvoir qui n’a rien à voir avec la guerre contre le terrorisme. La coalition internationale, menée par les États-Unis, n’a pas modifié son objectif premier qui est celui de renverser le gouvernement de Bachar El Assad.

Peu de personnes sont au courant du vrai rôle de Trump aussi, je ne recopie pas la fin de cet article.

Extrait du blog d'Oscar FORTIN - Pour une société au service de l'humain

Libre penseur intéressé par tout ce qui interpelle l'humain dans ses valeurs sociales, politiques, économiques et religieuses. Bien que disposant d'une formation en Science Politique (maîtrise) ainsi qu'en Théologie (maîtrise), il demeure avant tout à l'écoute des évènements et de ce qu'ils lui inspirent.

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Poutine nous a évité la 3ème guerre mondiale, mais il travaille également à réunifier les peuples quelque soit leur religion.*
La famille Le Pen est, comme Poutine et comme la Russie, profondément chrétienne et la France va retrouver les valeurs que la Cabale lui avait fait perdre. 

BAS LES MASQUES : Maintenant que nos présidentiables du système ont montré leur vrai visage, qu'ils s'éliminent entre eux sans que nous n'ayons plus à intervenir, les français de toutes origines osent de plus en plus dire en public qu'ils vont voter pour le FN. Ceux qui distribuaient des tracts Macron, et autres sur le marché ce matin n'ont pas eu de succès et ils deviennent parfois agressifs si on leur parle du FN. Ils ont eu un grand lavage de cerveau.

Osons redevenir français. Osons le FN, le parti de la Fierté Nationaleavec Marine aux gouvernail. Plus besoin d'avoir peur ou de faire semblant d'avoir peur pour ne pas avoir d'ennuis, pour de pas choquer les autres. Les élections, c'est dans 3 semaines.

Magnifique Clip de campagne officiel de Marine 2017!
Filmé en Bretagne.

Une France forte pour les français de toutes origines qui aiment la France. 
Le Respect et l'Amour des autres, de la famille, de la nature....

Offrons aux français de toute origine notre France d'il y a 50 ans. Une France unie, gaie et chaleureuse. Celle qu'on connu les portugais, les polonais en arrivant. La France était forte. Nos gouvernements sous les ordres de la Cabale l'ont affaiblie, puis l'on faite envahir par l'Islam radical. Seul le FN, le parti de la Fierté Nationale peut rallumer le phare qu'était la France, pays de la Liberté retrouvée.

Jean-Marie Le Pen et ses 3 filles. Marine à droite.
Marine entourée de Marion Maréchal Le Pen
et de sa sœur Yann, la maman de Marion.


24 Mars 2017
Marine Le Pen rencontre Vladimir Poutine à Moscou

Ce que les merdias nous cachent.
Ils nous disent que Marine a des difficultés avec la Bretagne ! Les Bretons sont des résistants et ne s'en laissent pas compter, ils étaient en grand nombre le 22 mars devant la maison de la radio pour dénoncer les effets plus que néfastes du compteur Linky.
Le chef de famille, Jean-Marie Le Pen est breton, né le 20 juin 1928 à La Trinité-sur-Mer

Discours à la TRINITÉ-PORHOET (MORBIHAN). 
MANTRA POSITIF : MARINE LE PEN AU POUVOIR C'EST POSSIBLE !
Elle fait le bilan des présidentiables qui oublient de le faire. Ces candidats du système qui ont participé à faire couler la France.
Marine Le Pen fait des promesse qu'elle pourra tenir malgré ce qu'en disent ses adversaires. Ils nous volaient tellement qu'avec cet argent il y a de quoi investir dans : les petites entreprises, les salaires de la fonction publique, les transports non polluants, la nouvelle agriculture sans poison et en circuit court, les retraites, les écoles, la santé qui guérit....
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À Cuba, la rencontre d'un pape et d'un patriarche de toutes les Russies

16/02/2016 : Raoul, Raúl Castro, préside la République laïque et communiste de Cuba. Cuba selon la Constitution de 1976 est un Etat séparé de l'Eglise. Jusqu'en 1991 les relations Eglise-Etat ont été souvent conflictuelles. Raoul a pourtant reçu le 12 février 2016, deux hôtes insolites, François et Cyrille. François, ou Francisco premier, vicaire du Christ est saint patron des catholiques. Il siège à Rome, Cité du Vatican. Cyrille, ou Kirill, est l'un des deux patriarches de l'orthodoxie chrétienne. Il vit à Moscou, traditionnellement qualifiée de troisième Rome, la seconde étant Constantinople, l'actuelle Istanbul. L'un et l'autre, François et Cyrille, pas plus que leurs prédécesseurs, ne se sont, et ne s'étaient, jamais rencontrés.
Le landerneau des Eglises catholique romaine et orthodoxe russe a signalé le caractère extraordinaire de l'évènement. Un évènement incontestable pour les croyants des deux obédiences séparés pour des motifs de préséance depuis bientôt dix siècles. Rome et Moscou pour ces querelles "allemandes" ne pouvaient être le lieu d'une rencontre sans aucun doute, pour une fois, authentiquement "historique". Le communiqué conjoint annonçant le 5 février la "bonne nouvelle" éclaire la portée de la rencontre. "Le Saint-Siège et le Patriarcat de Moscou ont le plaisir d'annoncer que par la grâce de Dieu, Sa Sainteté le pape François et Sa Sainteté le patriarche Kirill de Moscou et de toutes les Russies se rencontreront le 12 février".


Leurs routes se croisaient. François avait prévu de longue date une visite apostolique et officielle au Mexique, du 12 au 17 février. Cyrille était au même moment attendu tout aussi officiellement à Cuba, au Brésil, au Chili et au Paraguay. Les collaborateurs compétents des deux dignitaires ont signalé l'opportunité ainsi offerte d'une étape commune, quelque part entre Cuba et le Mexique. Cuba était du fait de la géographie le lieu prédestiné. François a donc ajouté un arrêt cubain à son périple mexicain. Le vendredi 12 février à 14h il est descendu de son avion sur le tarmac de l'aéroport José Marti de La Havane. A 14h15 il a rencontré dans le salon d'honneur, le patriarche de toutes les Russies. A 16h15 tous deux ont échangé des cadeaux, puis signé une déclaration commune. A 17h après l'audition croisée de discours chacun a repris sa route.
Les esprits laïques, aux antipodes de préoccupations spirituelles qui constituent l'identité première de François et de Cyrille, privilégieront la dimension diplomatique et institutionnelle de ce sommet Est-Ouest si particulier. Tous deux, pape et patriarche, ont il est vrai des préoccupations concrètes partagées. Elles concernent le sort de minorités chrétiennes, orthodoxes comme catholiques, menacées au Proche et au Moyen-Orient. Tous deux ont aussi à ajuster la cohabitation de leurs influences aux confins de l'Ukraine. La défense de leurs fidèles respectifs croise ainsi deux grandes crises qui mobilisent la diplomatie internationale.
Ainsi les objectifs des uns et des autres, hauts responsables religieux et chefs d'Etats, portent sur les mêmes objets de crise. Pour les uns ces crises sont diplomatiques. Pour les autres, bien que portant sur les mêmes lieux, elles sont également religieuses. Ces convergences facilitent les conciliabules les plus divers. A défaut de divisions armées, pape et patriarche ont une influence et un rayonnement universel. Mais le religieux reste au cœur de leur démarche. "Le Saint-Siège et le Patriarcat de Moscou", ont signalé de façon publique, que "cette rencontre marque une étape importante dans les relations entre les deux Eglises. Saint Siège et Patriarcat souhaitent que cela s'entende comme un signe d'espoir pour tous les hommes de bonne volonté. Ils invitent tous les chrétiens à prier avec ferveur pour que Dieu bénisse cette rencontre". Le baiser de paix entre François et Cyrille a été permis par bien des approches visant depuis quelques années à faciliter l'existence d'un dialogue. En 2012 le Patriarche et le président de la Conférence épiscopale polonaise avaient signé un appel conjoint au pardon pour dépasser les querelles héritées et "aller vers une réconciliation".
Dont acte. Le sens profond de ce sommet repose sur la nécessité commune de trouver une solution au schisme de 1054. Malgré tout c'est bel et bien l'urgence syrienne et proche-orientale qui a quelque part permis d'organiser cette rencontre. Accompagnée de bien des conciliabules préalables avec les dirigeants du monde. Le pape a multiplié les appels à la paix et à la négociation en Syrie depuis 2013. Il défend la liberté religieuse et la présence chrétienne en Terre sainte. "Nous entendons" a-t-il déclaré, "le cri étouffé et négligé de beaucoup de nos frères et sœurs (..) qui à cause de leur foi au Christ (..) sont publiquement et atrocement tués"». Il a à Sarajevo en septembre dernier signalé sa crainte d'une "troisième guerre mondiale". Quelque part de façon indirecte cette rencontre interreligieuse des patriarches de Rome et de Moscou, centrée sur la défense des chrétiens d'orient, conforte la recherche d'une solution intégrant Damas dans un compromis au conflit. Avec donc la contribution de Vladimir Poutine qui connait bien les deux pontifes.
Le choix du lieu, La Havane, dans un tel contexte, n'est pas anodin. Certes la Russie n'est pas ou n'est plus l'Union soviétique. Certes Cuba n'est plus un pays affilié au Conseil d'assistance économique mutuel (CAEM) qui a disparu avec l'URSS. Mais au nom de leurs périphéries partagées les deux Etats, Russie et Cuba, ont réactivé une coopération qui n'était pas si lointaine. Ce rapprochement entre un Est et un Ouest religieux avait ainsi toute sa place à La Havane. Proche de Vladimir Poutine le patriarche Kirill est un hôte bien accueilli à Cuba. Tout comme le pape François, le Vatican ayant joué un rôle clef dans le rétablissement récent (en 2015) des relations bilatérales entre Cuba et les Etats-Unis.
Il reste que Cuba est un Etat laïque. Et même athée militant les premières années de la Révolution. Mais depuis la fin de la guerre froide les gestes de bonne volonté avec toutes sortes d'Eglises et de croyances se sont multipliés. Jean-Paul II, Benoit XVI, François Ier, ont visité Cuba. Une cathédrale orthodoxe a été construite. Le président Erdogan a annoncé le financement d'une mosquée. Le sommet chrétien, entre le pape et le patriarche, était donc le bienvenu. Il contribue en effet à la réduction de l'image perpétuant la guerre froide, de pays déstabilisateur, diffusée par certains milieux républicains des Etats-Unis et leurs proches latino-américains.
Ce sommet constituait aussi une aubaine diplomatique pour les autorités cubaines. La rencontre des deux dignitaires chrétiens en effet renforce le profil d'ouverture cultivé par les dirigeants cubains depuis la fin de la guerre froide. Cuba artisan de la paix et du dialogue, en Angola, au Salvador, en Colombie est donc aujourd'hui artisan d'un apaisement des contentieux entre catholiques romains et orthodoxes russes. Toutes choses mettant un baume facilitant les négociations visant à mettre au terme aux mesures d'embargo unilatéral des Etats-Unis. Toutes choses permettant à Cuba et au Saint Siège d'affirmer un horizon diplomatique commun. La Havane et le Vatican ont en partage une vision du monde. Celle de recentrer l'Amérique latine, grâce à une diplomatie d'influence active et imaginative. Comme celle donc à la manœuvre le 12 février 2016.

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