mardi 21 février 2017

+++21/02 - LA BIBLE DE SCOFIELD, UN PUISSANT OUTIL DU SIONISME. 
L’ALLIANCE ENTRE SIONISTES ET CHRÉTIENS
ET LA GRANDE SUPERCHERIE.

Par Kevin Barrett le 8 février 2017
La Bible dite de SCOFIELD est une interprétation sioniste du texte de la bible, annotée en anglais moderne. Écrite en 1909 par le traître condamné Cyrus Scofield, financée par des soutiens juifs, par la corruption, la bible a été imposée aux collèges bibliques, sur les pupitres des ministres du culte chrétien, et aux croyances chrétiennes du 20ème siècle. 
Cette bible est un outil puissant des Sionistes au service de la création et du soutien à l’état illégal d’Israël et de la soumission de la religion chrétienne au Sionisme.
 « O vous qui le savez au fond de votre cœur, ne prenez pas les (Juifs et les Chrétiens) comme amis … » (5 :51) Par ces mots, le Cheik Imran Hosein nous explique que le Coran nous avertit de l’hérésie psychotique connue sous le nom de « judéo-christianisme » - la force motrice de l’invasion, de l’occupation et de la destruction génocidaire Sionistes de la Terre Sainte. Le « livre non-saint » satanique du « judéo-christianisme » est la Bible de Scofield, commandée par les Rothschild, publiée par la Presse Universitaire d’Oxford, et attribuée à un faussaire à double titre qui pouvait à peine graver son nom dans la boue avec un bâton. Dix millions d’Américains appartiennent à ce culte satanique. 
– Kevin Barrett, éditeur à Veterans Today.


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L’Alliance entre Sionistes et Chrétiens et la Grande Supercherie
Il y a une guerre qui commence, mais pas une de ces guerres dont on nous parle. Les plans de cette guerre datent d’il y a un siècle ou plus, et ils montrent le chemin par lequel le « Grand Œuvre » de ramener l’humanité à son Age d’Or peut être accompli. C’est la Troisième Guerre Mondiale, l’Apocalypse, l’Armageddon. Et elle promettait de se déclencher immédiatement après la reconstruction du Temple de Salomon à Jérusalem.

Observation N°1 – Une étrange Alliance
Il y a quelque chose de remarquable et de significatif dans l’unité fanatique de l’alignement judéo-chrétien au cours des derniers siècles. Remarquable, parce que ces deux religions sont dans l’impossibilité de réconcilier leurs différences idéologiques : l’une attend un futur « messie » ; l’autre accuse la première d’avoir tué le « messie » il y a plus de 2000 ans. Les deux constituent un couple d’autant plus inattendu si l’on considère que les Chrétiens ont été à l’origine persécutés par les Juifs, dont les écrits sacrés du Talmud rejettent Jésus en le qualifiant de bâtard rôtissant dans les excréments pour l’éternité, alors que la Chrétienté s’est mise à persécuter sans pitié les Juifs pour avoir tué leur messie, tout en avertissant les gens du monde entier que s’ils ne croient pas en Jésus ils vont aller en enfer pour l’éternité. Ce qui est significatif, dès lors, est que la Chrétienté occidentale est à ce point liée au Sionisme qu’elle entreprend des machinations politiques et sociales extraordinaires pour préserver cette union. Au septième siècle, les deux étaient unis par la perte, au profit de l’Islam, de la « terre sainte », que les deux tenaient pour sacrée, et par la perte de la ville qui est au centre de leur histoire religieuse. Aujourd’hui, ils sont unis par d’anciennes prophéties concernant l’arrivée du messie, la fin d’une ère, et le royaume à venir.

Le territoire et la ville ont été confiés par mandat aux « Chrétiens » il y a plus d’un siècle par l’Accord Sykes-Picot de 1915, qui a placé les états actuels de Syrie et du Liban sous juridiction française, et la Palestine sous juridiction britannique. L’Angleterre a enfreint l’accord qu’elle avait conclu avec le roi hachémite Fayçal 1er d’Irak (1883-1933) de le soutenir dans l’établissement d’un califat sur ce territoire (qui comprend actuellement l’Irak, la Syrie, le Liban, la Palestine et l’Arabie Saoudite) en contrepartie de son soutien aux Britanniques pour vaincre les Ottomans au cours de la Première Guerre Mondiale, ce qu’il a fait. Au lieu d’un califat, les Musulmans se sont retrouvés finalement divisés en gouvernements fantoches comme ceux qui existent de nos jours, et ont de ce fait présidé à la naissance de « l’Islam radical » dans le royaume nouvellement créé des Saoud, fondé et soutenu par le même gouvernement britannique qui venait juste de faire une entourloupe aux Hachémites. Il vaut la peine de noter que roi hachémite actuel (de Jordanie) a dit clairement qu’il entendait bien que les Britanniques respectent leur parole d’aider à l’établissement d’un califat hachémite sur ce territoire, et ce n’est pas l’Etat Islamique qu’il a en vue.

Alors que la Grande-Bretagne et la France se répartissaient le Moyen-Orient aux dépens des Hachémites, en 1917 le secrétaire aux affaires étrangères britannique Arthur James Balfour déclarait dans une lettre à Walter Rothschild, un dirigeant de la communauté juive britannique, que l’Angleterre avait l’intention de contribuer à établir un foyer juif sur le territoire appelé Palestine. L’holocauste juif n’avait pas encore eu lieu, mais cet empire qui avait soumis le monde au nom de la Chrétienté déclarait qu’il voulait accorder la « terre sainte » aux futures générations de Juifs afin de les aider à perpétuer leur rejet de Jésus en tant que messie et leur permettre d’attendre le véritable messie dans leur patrie retrouvée. Qui pensait que c’était une tellement bonne idée dans l’Angleterre chrétienne de 1917, et pourquoi ? Qui paierait pour la création d’Israël ? Je vais essayer de placer les réponses à ces questions dans la perspective des observations suivantes concernant l’origine de l’argent et des pressions pour créer l’Etat d’Israël, et dans quel but.

L’histoire nous enseigne que trente ans après la Déclaration Balfour, à la suite des atrocités de la Deuxième Guerre Mondiale, une nouvelle organisation appelée les Nations Unies a fondé l’Etat d’Israël en Palestine, avec la conséquence immédiate de provoquer une guerre avec ses voisins musulmans, qui avaient vécu aux côtés des Juifs pendant un millénaire jusqu’à l’occupation hostile soudaine de leur territoire. Les guerres se sont poursuivies pendant trente ans, avant que ne commence un « processus de paix » qui continue jusqu’à nos jours. Le processus de paix a eu pour conséquence la mort de millions de gens, l’éviction de gouvernements stables, et la quasi-destruction de la région et de l’essentiel de sa culture. Il est facile de constater que tout le prétexte des guerres actuelles au Moyen-Orient, et de la menace continuelle du « terrorisme », est fondé sur des mensonges et financé par de l’argent sioniste-chrétien.

La conclusion de cette première observation est que les Musulmans de ce territoire, ainsi que les Musulmans orthodoxes de tous les coins du monde, qui sont toujours du côté des perdants de cet accord datant d’un siècle par lequel les Hachémites acceptaient d’aider les Britanniques à vaincre les Ottomans, sont le SEUL autre peuple sur la planète, à part les Chrétiens, à croire que Jésus est le véritable messie des Juifs, et qui attendent actuellement Son retour en accomplissement de leurs écritures. Gardez cela à l’esprit.

Observation N°2 – Suivez la piste de l’argent
Pourquoi Walter Rothschild voulait-il un foyer juif en Palestine en 1917, pourquoi l’Angleterre s’est-elle engagée à soutenir la Déclaration Balfour, et quelle sorte d’aide l’Angleterre a-t-elle fournie ? Quelques années auparavant, l’Angleterre était en mauvaise posture dans la guerre avec l’Allemagne et il semblait bien que les Anglais allaient perdre leur patrie. Rothschild avait promis de faire intervenir les États-unis aux côtés des Britanniques SI l’Angleterre donnait la Palestine aux Rothschild. L’histoire a également noté, ce que le journalisme ne fait que rarement, que le financement DE l’Allemagne au cours de la Première Guerre Mondiale était également assuré par le cartel bancaire des Rothschild. Les Rothschild allaient devenir propriétaires de 80 pourcent du territoire comprenant l’Etat d’Israël trois décennies plus tard, selon certaines sources.

Les réussites et les méthodes financières des Rothschild sont bien connues, y compris le fait de prêter de l’argent aux deux protagonistes d’un conflit ou de financer une guerre pour faire plier une des parties, comme lors de la Guerre de 1812. La Révolution Française de 1789, était le premier exemple éclatant de ce modèle de terrorisme financier, qui était destiné à gouverner le monde jusqu’à nos jours. Dans cette seconde observation, nous notons vers où affluait l’argent il y a plus d’un siècle, lorsque les États-unis ont été entraînés dans la Première Guerre Mondiale, si impopulaire parmi ses citoyens et par l’utilisation de manipulations et de propagande familières dans chaque conflit armé depuis lors.

En 1913, après une lutte d’un siècle contre un Congrès obstinément opposé et parfaitement au courant des conséquences, le système bancaire de la Réserve Fédérale fut officiellement institutionnalisé aux États-unis sans qu’il y ait le moindre doute sur son origine et ses bénéficiaires. En 1914 l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche fut assassiné, provoquant l’entrée en guerre des puissances européennes, y compris de la Russie, l’argent des Rothschild finançant les deux parties au conflit. En 1915 le Lusitania fut coulé, l’évènement qui devaient entraîner l’Amérique dans la guerre dont les Rothschild avaient promis à l’Angleterre qu’elle entrerait. En 1915 également fut signé l’Accord Sykes-Picot divisant le Moyen-Orient musulman en mandats Français et Britannique, financé par la Banque d’Angleterre propriété des Rothschild, et obligeant les Britanniques à trahir la promesse faite aux Hachémites concernant leur califat et l’autodétermination des Musulmans sur ce territoire. En 1917, la Déclaration Balfour fut envoyée à Lord Rothschild en reconnaissance de l’intention de l’Angleterre de « soutenir » l’établissement d’un foyer juif. C’était peu après que le Sionisme politique soit devenu une réaction à « l’antisémitisme », qui avait émergé mystérieusement sans qu’il y ait de précédent dans l’histoire, en 1894 en France dans ce qu’on a appelé l’Affaire Dreyfus, et également de façon inattendue en Russie, en Pologne et en Bulgarie, également à la fin du dix-neuvième siècle. Il se trouve juste que Lord Rothschild était président de la Fédération Sioniste britannique au moment de la Déclaration Balfour.

Quelque chose d’autre s’est produit en 1917 qui a été à l’évidence financé par le même argent des Rothschild à l’origine du système de la Réserve Fédérale en Amérique et de l’intention d’établir un foyer juif en Palestine : la Révolution Bolchevique en Russie. Pourquoi les Rothschild Sionistes ont-ils voulu remplacer le tsar, et pourquoi par les « Communistes » ? De toutes les réponses possibles à cette question, il y a celle qui est au centre de cette seconde observation et l’une des moins reconnues ou comprises par la culture populaire. Le RESULTAT de la révolution communiste a été le génocide sans fin d’un genre particulier de personnes pendant près d’un siècle : les Chrétiens orthodoxes. C’est la Russie Chrétienne qui avait cherché à s’emparer de l’ancien territoire chrétien orthodoxe de ce qui est aujourd’hui la Turquie et de sa cité stratégique de Constantinople, au cours de la Première Guerre Mondiale. La Russie chrétienne se serait dressée contre le Sionisme des Rothschild. La Révolution Bolchevique financée par les Rothschild allait assurer que cela ne se produirait pas. Et elle a provoqué quelque chose d’autre en préparation de la future guerre que la troisième observation rendra encore plus évidente : elle présente les Chrétiens comme de futurs ennemis de l’Islam, lorsque la Chrétienté a fusionné avec les Sionistes, qui réclamèrent toujours plus d’armes, pointées sur leurs voisins arables, pour des raisons de sécurité.

Je terminerai cette seconde observation en notant que les agents des Rothschild ont rédigé les termes du traité avec l’Allemagne après la Première Guerre Mondiale et que ces termes étaient conçus pour générer les conditions de la Deuxième Guerre Mondiale. L’argent des Rothschild a également financé Morgan, Rockefeller, Harriman, Carnegie, Ford, et d’autres industriels, par l’intermédiaire de Jacob Schiff, qui a également approvisionné Hitler en argent et en technologie, pour mener la guerre et créer les camps esclavagistes de travaux forcés, qui bénéficiaient aux industriels. Mais pourquoi les Rothschild Sionistes voulaient-ils des camps de travaux forcés en Allemagne pour les Juifs et une guerre avec les Alliés ? La guerre s’était déjà révélée fortement profitable, mais les guerres ne devaient-elles servir qu’à obliger les nations à emprunter pour les mener ? Ou la guerre pouvait-elle servir à d’autres fins que de vendre de la dette ?

En 1811 lorsque le Congrès Américain a voté pour exclure du pays les banques financées par les Rothschild, Nathan Rothschild a fait sa déclaration célèbre : « Soit la demande de renouvellement de la charte est acceptée, ou les États-unis se retrouveront mêlés à une guerre désastreuse pour eux ». Cette guerre a commencé l’année suivante en réaction au refus obstiné du Congrès Américain de renouveler les autorisations des banques Rothschild.

Jusqu’à ce que les termes du Traité de Versailles ne créent les conditions de la Deuxième Guerre Mondiale, le pays où les Juifs jouissaient de l’existence la plus paisible et la plus intégrée en Europe était l’Allemagne. Le projet Sioniste au moins depuis 1901 était d’établir un foyer juif en Palestine, mais la Palestine était habitée principalement par des Arabes Palestiniens, pas par des Juifs. L’Europe regorgeait de Juifs vivant dans le bonheur et la sécurité. La question était de savoir comment amener ces Juifs à VOULOIR quitter l’Europe et émigrer dans un nouveau pays qui leur était étranger. Nous savons que la réponse a été « la Deuxième Guerre Mondiale » et elle a été financée par les mêmes personnes qui ont été à l’origine du système de la Réserve Fédérale en Amérique, du Sionisme politique, du foyer juif, de la Révolution Bolchevique et de l’Allemagne nazie, sans mentionner la Révolution Culturelle en Chine. Après la Deuxième Guerre Mondiale, l’argent des Rothschild a servi à financer l’établissement des Nations Unies en 1945, comme il avait été à l’origine de la Société des Nations des décennies auparavant. Peu après, en 1948, les Nations Unies ont créé l’État d’Israël, et la soi-disant « Alliance judéo-chrétienne » a été forgée de manière indissoluble. Entre-temps, le même argent des Rothschild finançait la « radicalisation » de l’Islam

Observation N°3 – La Dialectique hégélienne
En 1769 Mayer Amschel Rothschild « devint un agent de courtage du Prince Wilhelm IX von Hessen-Kassel, qui était le petit-fils de George II d’Angleterre, un cousin de George III, un neveu du Roi du Danemark, et le beau-frère du Roi de Suède ». (1) La création par Mayer Amschel Rothschild des Illuminati par l’intermédiaire d’Adam Weishaupt en Bavière en 1776, peu après l’association de Rothschild avec le Prince Wilhelm IX, indique un réseau plus approfondi de contrôle sur les futurs évènements que les simples lubies d’un homme ou d’une famille, surtout si l’on prend en compte le projet des Illuminati :

Le but des Illuminati était de diviser les goyim (tous les non-Juifs) par des moyens politiques, économiques, sociaux et religieux. Les parties adverses devaient être armées et des incidents provoqués afin : qu’ils se combattent les uns les autres ; détruisent les gouvernements nationaux ; détruisent les institutions religieuses et en viennent finalement à se détruire les uns les autres. (2)

Le but était de diviser et de conquérir en infiltrant les religions et tout autre aspect de l’humanité. Le plan consistait, avec le temps, à doter chaque camp d’idéaux hostiles aux autres et de favoriser la confrontation violente, y compris par toutes les armes sans cesse plus évoluées nécessaires pour générer les violations les plus flagrantes de la conduite morale et l’élimination physique la plus brutale et la plus efficace. Les médias devaient être utilisés pour dresser un camp contre l’autre et à habituer l’humanité à accepter la guerre comme une éventualité et les « religions » comme leur cause. Des « terroristes » devaient être créés et combattus. Tout cela était une application classique de ce qui allait être connu sous le nom de « dialectique hégélienne ». Entre-temps d’innombrables programmes de dépopulation et d’eugénisme allaient être mis en œuvre sous le prétexte de « l’humanitarisme », et le citoyen moyen rendu trop impuissant, désespéré, ignorant et impotent pour intervenir.

L’état des choses dans lequel nous sommes à présent correspond à la stratégie supposément décrite par le général Albert Pike en 1871, qui annonçait qu’il faudrait trois guerres mondiales pour parvenir à la domination mondiale. Rappelez-vous la force qu’il a fallu déployer soixante ans avant que Pike ne décline sa stratégie lorsque l’Angleterre a été forcée de faire la guerre à des États-unis obstinés pour renouveler la charte bancaire des Rothschild. Et observez la statue du général Pike à quelques pâtés de maisons du bâtiment du Capitole à Washington, le seul général confédéré à être honoré de la sorte. La précision des « prédictions » de Pike concernant les deux premières guerres mondiales exige qu’on prête attention à la troisième. Le contrôle exercé aux cours des derniers siècles sur les médias, la politique, l’éducation, la médecine, la justice et le climat, indique que les récits populaires sont grandement sujets à la propagande et à la manipulation. Notez également la devise du service secret de l’État d’Israël, le Mossad – « Par la tromperie nous allons régner et faire la guerre » - et posez-vous la question de savoir quelle tromperie s’est perpétuée au cours des derniers soixante-six ans pendant l’état de guerre permanent en Palestine. Terroriser les Arabes en créant et rendant responsables les Arabes pour de constants actes de « terrorisme » est une éventualité à ne pas négliger.

La grande supercherie est la suivante : les Sionistes comptent utiliser des prophéties religieuses pour dominer le monde en revendiquant la « terre promise », en reconstruisant le Temple de Salomon, en REMPLACANT le messie selon une interprétation pervertie des écritures juives appelées le Talmud, et en assurant leur règne perpétuel à jamais grâce à la supériorité militaire. Que reste-t-il pour faire obstacle à la stratégie de Pike de 1871 ? Seulement les vestiges de la religion orthodoxe, à savoir les Chrétiens, les Musulmans, ET les Juifs orthodoxes. Chacun de ces groupes a mis en évidence dès le début le mensonge des Sionistes et ont été indubitablement ciblés depuis la Deuxième Guerre Mondiale, comme les Chrétiens orthodoxes l’ont été depuis un siècle.

Le désir d’éliminer les Juifs orthodoxes explique le « livre blanc » de la Grande-Bretagne de 1939, dans lequel elle retire soudainement son soutien mentionné dans la Déclaration Balfour en empêchant les Juifs Européens d’émigrer en Palestine APRES que la Deuxième Guerre Mondiale et l’holocauste juif aient largement accompli la tâche d’éradiquer une certaine population juive, plus précisément celle qui avait des liens sémitiques avec la Palestine, afin d’instiller chez les autres la peur de « l’antisémitisme ». Ce n’est qu’alors que la Grande-Bretagne a facilité leur retour en Palestine afin de la repeupler de « Juifs » à la recherche d’un foyer, puis d’un état, et enfin d’un temple, le tout au frais d’industriels « Chrétiens » américains, en remboursement de la main-d’œuvre esclave des camps de travail nazis qu’ils avaient financés en toute connaissance de cause.

Enfin, observez comment les Nations Unies, constituées en 1945 sur la base de l’ÉLIMINATION des conflits armés, a réussi au lieu de cela à façonner un monde moderne où le plus grand marché est celui des armes, la plus grande industrie est la guerre, et la SEULE manière dont les conflits sont réglés sont les armes de haute technologie et les alliances de supériorité militaire. Pour quelles raisons un alignement Sioniste-Chrétien a-t-il créé cette réalité si ce n’est pour assurer le nouvel ordre mondial que ses superviseurs prévoient de créer à partir des cendres du chaos ?

Malgré le fait qu’elle soit obscurcie par un océan de diversions, la partie finale n’a que trois buts possibles, sur lesquels se concentre toute l’action : un système monétaire universel électronique contrôlé centralement, un « nouveau monde » bien moins peuplé qui impose son « ordre » et un ultime temple de Jérusalem d’où le monde sera régi pour toujours.

Par conséquent, d’une part, si je finance « l’islam radical » avec l’argent sioniste-chrétien, si je fabrique des armes sionistes-chrétiennes pour apporter la paix et la sécurité mais que je ne les donne pas à certains Arabes, et si je prévois la reconstruction du Temple de Salomon à Jérusalem et de régner sur le monde pour toujours, alors tout ce qu’il me reste à faire est de créer un prétexte pour les Sionistes de tuer certains Arabes, tout en concluant un « accord de paix » avec les autres Arabes (que je vais briser ultérieurement), un accord qui inclut mon nouveau temple sur leur colline. Et comme les Arabes eux-mêmes s’attendent à une « grande guerre » finale, la décimation de l’Islam et l’émergence de leur véritable « Mahdi » au moment du retour du véritable messie des Juifs, qu’ils considèrent comme étant Jésus de Nazareth, il est imaginable que les Musulmans vont être facilement amenés à contribuer à leur propre perte.

D’un autre côté, si je veux commencer une guerre qui tue tous les Sionistes et les Chrétiens, il me faut un autre ennemi, que je vais devoir approvisionner avec suffisamment d’armes pour qu’il parvienne précisément à ces fins. Dans cet ennemi, il va me falloir introduire, favoriser et financer tous les idéaux anti-chrétiens-sionistes si bien que lorsque l’accord de paix sur le temple sera brisé, quelqu’un pourra être entraîné dans une guerre sur ce prétexte. Je pense à la Russie, la Chine et leur ami l’Iran, rejoints par un tas d’autres. A ce moment-là, le prétexte pour une guerre mondiale pourrait ne pas être le nouveau temple de Jérusalem et la lutte des Sionistes-Chrétiens avec l’Islam mais la survie économique dans le nouveau monde. Il n’est pas difficile de s’imaginer que l’on prépare un futur conflit financier avec l‘éventualité qui fait froid dans le dos d’un effondrement complet du système monétaire, comme prévu par les anciennes prophéties … mais ceci est une autre histoire.

Tony Smario a plusieurs décennies d’expérience dans l’interprétation de l’eschatologie à sa manière unique. Vous pouvez le découvrir sur le canal BroSal.org sur YouTube, où il prodigue ses commentaires hebdomadaires sur les évènements géopolitiques et une étude non-traditionnelle de la Bible mettant en évidence les fausses compréhensions de la Chrétienté moderne. 

Notes
[1] David Allen Rivera, “The House of Rothschild,” in Jefferey Trent McGill, White Darkness: The Financial Apocalypse, 21-26 (Bloomington, IN: AuthorHouse, 2005), 21.
[2] Andrew Hitchcock, “The History of the House of Rothschild,” Rense.com, 31 octobre 2009, http://rense.com/general88/hist.htm

Traduction  et envois de Patrick

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