jeudi 2 février 2017

02/02 - ÉLECTIONS - EMPLOIS FICTIFS : FILLON DÉNONCE 
«UN COUP D'ÉTAT INSTITUTIONNEL» VENU DE «LA GAUCHE».


«Ces manœuvres puent la calomnie» :
François Fillon, empêtré dans les affaires visant les emplois présumés fictifs de son épouse, a dénoncé «un coup d'Etat institutionnel» contre sa candidature, venu «de la gauche», et demandé aux parlementaires LR de «tenir 15 jours» derrière lui. 
«Je vis une expérience d'une violence inouïe, ma famille, mon entourage, nous-mêmes, la crédibilité de notre famille politique, de ma candidature, tout est remis en cause, dans le cadre d'une opération organisée professionnelle», a dénoncé François Fillon lors d'une réunion à huis clos à son QG de campagne à Paris, selon des propos rapportés à l'AFP par des participants.

«Je sais que d'autres parmi vous ont déjà vécu des moments comme ceux-là. Je pense à eux. Ça ne m'était jamais arrivé», a-t-il dit. «On a 15 jours à tenir car on sait que dans les 15 jours qui viennent, on aura les résultats de cette enquête. On aura les résultats de cette enquête car on est à la veille de l'élection présidentielle», a-t-il affirmé. 
«Et personne ne peut imaginer qu'on prenne en otage jusqu'au dernier moment l'élection présidentielle et le candidat qui a été désigné par près de quatre millions de Français à la sortie de la primaire de la droite et du centre», a-t-il ajouté.
«Cette affaire on sait d'où elle vient, elle vient du pouvoir, elle vient de la gauche», a tonné le candidat de la droite à la présidentielle. 
«Cette opération, je vous le dis tout de suite, elle ne vient pas de chez nous, elle ne vient pas de nos rangs. N'écoutez pas ceux qui disent que ce sont nos propres amis qui pour se venger des uns et des autres ont monté cette affaire», a-t-il argumenté alors que les députés LR sont en plein désarroi et évoquent des recours éventuels. 
Interrogé par l'AFP, l'entourage du chef de l'Etat a rétorqué à ces accusations que «le seul pouvoir, en l'occurrence, c'est celui de la justice, qu'on doit laisser travailler, et les seules exigences sont celles de la transparence et de l'exemplarité». Je ne pense qu'il sache ce que cela veut dire !

L'entourage de François Fillon a indiqué qu'il y avait «200 à 300 parlementaires présents» lors de cette réunion, soit un nombre bien supérieur à l'affluence de cette réunion hebdomadaire régulière. 
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D'après le JDD, le champion de la droite française aurait touché, lorsqu'il était sénateur, quelque 21.000 euros réservés aux collaborateurs parlementaires. Un détournement dans lequel seraient impliqués l'ensemble des sénateurs UMP d'alors.
«Comment ne pas considérer qu’il y a des forces qui sont à l’œuvre pour me faire taire et tenter d’affaiblir ma candidature, voire tenter de m’empêcher de me présenter.» Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, François Fillon se défend face aux accusations portées contre lui ces derniers jours. Décidé à maintenir le cap, il affirme : «Tout cela sort à moins de trois mois de l’élection présidentielle : c’est la raison pour laquelle je vais me battre de toutes mes forces. Et jusqu’au bout». Il juge aussi que «ces manœuvres puent la calomnie».
Empêtré dans le «Penelopegate», le candidat de la droite et du centre se voit accusé d'être mêlé à une affaire de détournement de fonds du Sénat. Dans un article du dimanche 29 janvier, le Journal du Dimanche rapporte en effet que le Sarthois a perçu sept chèques à son nom d'environ 3.000 euros chacun, tirés sur le compte HSBC de l'Union républicaine du Sénat (URS), alors qu'il était élu au Sénat, entre 2005 et 2007.
Or, cette somme de 21.000 euros devait revenir aux assistants parlementaires et non aux députés... François Fillon ne serait néanmoins pas le seul à avoir bénéficié de ce détournement : une soixantaine de sénateurs, indique le journal, seraient concernés par ce système, même si la justice, pour l'instant, n'enquête que sur les pratiques de ce type postérieures à 2009.

«[Cette affaire] concerne le groupe UMP [ancien nom des Républicains] et donc il peut être concerné comme tous les membres du groupe», a confié au JDD un proche du candidat à l'élection présidentielle, tout en précisant qu'il s'agissait d'une «histoire ancienne».
RT France

Ils ont évacué DSK quand ça les a arrangé et bien d'autres, certains même ont été assassinés. 

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