vendredi 20 janvier 2017

+++20/01 - VACCINS. TRUMP, LA TORNADE, NOMME UN KENNEDY 
DANS UNE COMMISSION SUR L'INNOCUITÉ DES VACCINS.

John Fitzgerald Kennedy,
dans la Trump Tower.
Les Kennedy sont de retour.
On n'assassine pas la vérité. 
Trump n'attend pas pour donner enfin la parole à ces voix qui parlent sans être vraiment, largement entendues !

Un dossier explosif sur les vaccins
En France, la vaccination est obligatoire. Les parents ont l'OBLIGATION de plonger leurs enfants dans la maladie. De plus, les labos ont trouvé la parade puisque certains médecins et infirmières se font tirer l'oreille pour vacciner :
La ministre de la Santé Marisol Touraine a expliqué vouloir ouvrir la vaccination aux pharmaciens pour que "plus de gens se vaccinent", assurant qu'il ne s'agissait pas "d'enlever une prérogative aux médecins", opposés à la réforme. Les médias n'arrêtent pas de nous mentir en nous affirmant qu'il y a énormément de cas de grippe cette année parce qu'ils ne vendent plus leurs vaccins. Réjouissons-nous !
Voir en fin d'article des informations explosives sur le ministère de la santé et tout ce qui s'y rapporte. EXPLOSIF vous dis-je !!!
Je pense qu'il va m'être demandé, à nouveau, de retirer cet article :-)

Le président élu Donald Trump a demandé mardi à Robert Kennedy Junior, neveu de John Fitzgerald Kennedy, de présider une nouvelle commission sur la sûreté de la vaccination alors même que cet écologiste doute de leur innocuité.

Cet avocat démocrate spécialisé dans le droit de l’environnement, fils du sénateur Robert Kennedy et neveu de l’ancien président JFK, a comme Donald Trump émis de sérieux doutes sur l’innocuité des vaccins et suggéré que certains pouvaient provoquer l’autisme, des assertions unanimement démenties par les autorités médicales sur la base de nombreuses études. Tromperie !

«Il m’a demandé de présider une commission sur la sûreté des vaccins et leur intégrité scientifique», a rapporté M. Kennedy à des journalistes après une entrevue avec Donald Trump à New York. «Je lui ai dit que j’acceptais», a-t-il dit.

Vidéo - Robert Kennedy Jr sur les vaccins (rectifié) Sous-titres français

M. Kennedy a publié un livre en 2014 dans lequel il décrit les dangers du mercure contenu dans le thimérosal, utilisé dans des vaccins pour éviter toute prolifération bactérienne et fongique. Il a également activement participé à la promotion d’un film documentaire en 2015 liant l’autisme au thimérosal dans les vaccins et attaqué les responsables sanitaires qui rejettent ce lien.

« On donne le vaccin à des enfants et la nuit suivante ils ont une très forte fièvre […] et trois mois après leur cerveau est détruit», a notamment déclaré au journal Sacramento Bee M. Kennedy lors de la promotion de ce film, évoquant «un holocauste».


M. Trump a également suggéré à plusieurs reprises un lien entre les vaccins et troubles du spectre de l’autisme. Sur Twitter en 2014 il avait écrit que «de jeunes enfants en bonne santé vont chez le médecin, reçoivent des doses massives de multiples vaccins, ne se sentent pas bien et changent» pour devenir «autistes». «Il y a de nombreux cas comme cela»,ajoutait-il.

Un rapport de l’Institut américain de médecine en 2014 qui portait sur huit vaccins donnés à des enfants et des adultes avait conclu «que ces vaccins sont très sûrs sauf dans quelques très rares exceptions».

De plus, neuf autres études des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) effectuées depuis 2003 n’ont constaté «aucun lien entre des vaccins contenant du thimérosal et l’autisme ou entre des vaccins contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et cette maladie chez les enfants».

Un cauchemar pour la médecine
À la fin des années 1990 les laboratoires pharmaceutiques ont commencé à ne plus utiliser le thimérosal ou à en réduire très fortement la teneur dans tous les vaccins pédiatriques à l’exception de ceux contre la grippe, ont indiqué les CDC, estimant qu’il ne s’agissait là que d’une «mesure de précaution».
L’annonce de la création de cette commission a semé la consternation dans le corps médical.

Pour la Dr Ranit Mishori, professeure à la faculté de médecine de l’Université Georgetown à Washington, c’est «un cauchemar» pour les médecins qui sont confrontés à une vague de scepticisme parmi les parents depuis plusieurs années et à une résurgence des flambées de rougeole et de coqueluche.

Les labos défendent leurs intérêts !
L'American Academy Of Pediatrics a réagi en réitérant l'importance médicale des vaccins et en rejetant avec force les doutes sur leur innocuité. « Les vaccins font partie de la fabrique de notre société depuis des décennies et sont l'innovation médicale la plus importante de notre temps. Ils nous protègent de maladies qui menacent la vie, y compris de certaines formes de cancers », a aussi rappelé le président de l'Académie Fernando Stein dans un communiqué.

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« IMMUNITÉ MORTELLE » DE ROBERT F. KENNEDY JR.


Article de Robert F. KENNEDY révélant enfin l’un des plus grands scandales de la médecine !
En juin 2000, un groupe de scientifiques officiels de haut niveau se sont réunis au Centre de Conférence de Simpsonwood à Norcross (Georgie, USA), convoqués par le Center for Disease Control and Prevention (CDC) (Centre de Contrôle des Maladies et Prévention). Cette rencontre a eu lieu dans le plus grand secret. Il n’y a pas eu d’annonce publique, les 52 personnes ont été conviées sur invitations privées. Il y avait des officiels de haut niveau du CDC, de la FDA (Food and Drug Administration), des spécialistes de la vaccination de l’OMS de Genève et des représentants des plus grandes firmes de fabrication de vaccins incluant Glaxo SmithKline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur. Tous les documents ont été déclarés confidentiels, aucune photocopie n’a pu être faite et aucun papier n’a pu être pris lorsqu’ils sont partis. La discussion principale a été centrée sur l’étude de Tom Verstraeten, un épidémiologiste du CDC qui a analysé les bases médicales de données de l’agence de 100.000 enfants et nourrissons, vaccinés avec des vaccins contenant un conservateur mercurique – le thimerosal – qui apparaît comme le responsable d’une augmentation dramatique des cas d’autisme et d’autres atteintes neurologiques chez l’enfant. Verstraeten déclara à Simpsonwood qu’il avait été stupéfait parce qu’il avait analysé en l’occurrence le nombre croissant d’études qui montrent la corrélation entre le thimerosal et des retards de parole, des déficits d’attention, d’hyperactivité et d’autisme

Depuis 1991, lorsque le CDC et la FDA ont recommandé l’usage du thimerosal pour trois vaccins additionnels utilisés chez des nourrissons extrêmement jeunes (dans un des cas, quelques heures après la naissance), le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 fois, de 1 cas pour 2500 à 1 cas pour 166 enfants. Même pour des scientifiques et des médecins habitués à des études sur la vie et la mort, les résultats font peur.

Mais, au lieu de prendre des mesures immédiates pour alerter la population et interdire le thimerosal, les participants de la rencontre de Simpsonwood ont consacré les 2 prochains jours à discuter comment cacher les dommages, se sentant dans une mauvaise position pour se défendre contre d’éventuelles suites judiciaires. 

Le CDC a payé l’Institut de Médecine pour faire une nouvelle étude afin de «blanchir» le risque du thimerosal et éliminer le lien avec l’autisme. En attendant, les résultats de Verstraeten ont été empêchés d’être publié et il a été dit aux scientifiques que ses données originales avaient été perdues et ne pouvaient être dupliquées. Quand Vertraeten a finalement publié son étude en 2003, il avait commencé à travailler pour Glaxo SmithKline et avait revu ses données pour enterrer le lien entre le thimerosal et l’autisme. Les fabricants de vaccins ont commencé à éliminer le thimerosal des vaccins donnés aux enfants américains, mais ont continué à vendre les stocks de vaccins avec support de mercure jusqu’à l’année dernière. Le CDC et la FDA leur ont même tendu la main, en leur achetant les vaccins contenant du thimerosal pour l’exportation dans les pays en voie de développement, et autorisant les compagnies pharmaceutiques à utiliser le conservateur dans certains vaccins américains –en pédiatrie comme pour la grippe et le rappel du tétanos dès l’âge de 11 ans. Ces mêmes compagnies ont obtenu de l’aide par des législateurs à Washington.

Le leader de la majorité au Sénat, Bill Frist, qui a reçu $ 873.000.– de contribution de l’industrie pharmaceutique, travaille pour « immuniser » les fabricants de vaccins dans 4.200 cas de plaintes de parents d’enfants contaminés.
Même dans des milieux conservateurs, on s’inquiète des efforts gouvernementaux pour couvrir le danger du thimerosal. Il s’avère que la FDA et d’autres offices de santé publique n’agissent pas mais, au contraire, font du protectionnisme au profit de l’industrie pharmaceutique. 

Plus de 500.000 enfants souffrent d’autisme et les pédiatres diagnostiquent 40.000 nouveaux cas chaque année. Cette maladie était inconnue avant 1943 lorsqu’elle fut identifiée et diagnostiquée chez 11 enfants les mois qui ont suivi la vaccination avec du thimerosal en 1931.

Il semble que les Américains soient exposés à des doses cumulatives de mercure plus importantes qu’autrefois, entre les poissons contaminés et les amalgames dentaires. Il est possible que les vaccins ne font qu’éclipser les autres sources.
Mais il est grave d’observer comment certains chercheurs éminents continent à ignorer et couvrent même l’évidence à propos du thimerosal utilisé comme conservateur pour empêcher la croissance des bactéries et des champignons dans les vaccins. D’innombrables études montrent que le mercure s’accumule dans le cerveau des primates et d’autres animaux après injection de la vaccine et que le cerveau en développement des nourrissons est particulièrement susceptible. En 1977, une étude russe montrait que des adultes exposés à des concentrations beaucoup plus basses d’éthylmercure que les doses des enfants américains, souffraient de dommages cérébraux des années après. 

La Russie a banni le thimerosal depuis 20 ans suivi par le Danemark, l’Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les Pays Scandinaves.

Le Prof. Boyd Haley, Chef du Département de Chimie de l’Université du Kentucky l’affirme : « Vous ne pouvez pas trouver une seule étude qui démontre que le thimerosal est sans danger. C’est vraiment une substance qui est fondamentalement toxique. Si vous injectez du thimerosal dans un animal, son cerveau va tomber malade. Si vous appliquez du mercure à des tissus vivants, les cellules de tissu vont mourir. Si vous le mettez sur une plaque de culture en laboratoire, les cellules meurent. Sachant ces choses, il serait choquant qu’une personne consciente puisse injecter du mercure dans un enfant sans causer de dommages. »

Des documents internes révèlent que le laboratoire Eli Lilly, qui a développé en premier le thimerosal, savait depuis le départ que le produit pouvait causer des dommages et même la mort chez les animaux et les humains. 

En 1930, cette compagnie a testé le thimerosal en l’administrant chez 22 patients atteints de méningite terminale ; tous sont décédés en quelques semaines. 
Constatations que le laboratoire Eli Lilly ne citent pas, en déclarant le thimerosal sûr. En 1935, des chercheurs d’une autre firme fabriquant des vaccins Pittman-Moore, avertissent le lab. Lilly des problèmes liés au thimerosal, ces derniers répondent que cela ne correspond pas aux leurs. La moitié des chiens de Pittman vaccinés deviennent malades, conduisant les chercheurs à déclarer le conservateur comme impropre à l’usage des chiens. 

Ils testent les vaccins sur leurs soldats.
Pendant la seconde guerre mondiale, les soldats furent vaccinés avec des vaccins fabriqués par Lilly. En 1967, une étude publiée dans Applied Microbiology montre que le thimerosal tue des souris lorsqu’il est ajouté à la vaccine. Quatre ans plus tard, une propre étude de Lilly montre que le thimerosal est un toxique pour les cellules, dans des concentrations de une part par million (cent fois moins que dans les vaccines courantes). 
En 1977, dans un hôpital de Toronto, dix bébés meurent lorsqu’un antiseptique au dérivé de mercure est utilisé pour tamponner leur cordon ombilical. 
En 1982, la FDA propose de bannir les produits contenant du thimerosal vendus sans ordonnance mais, tragiquement, le CDC recommande que les nourrissons soient vaccinés avec une série de vaccins qui justement contiennent ce mercure. Des nouveaux-nés auraient été immunisés contre l’hépatite B 24 heures après leur naissance et des nourrissons de 2 mois auraient été immunisés contre l’haemophilus influenza B et diphtérie-tétanos-pertussis.
L’industrie pharmaceutique savait que la vaccine créait un danger. La même année durant laquelle le CDC approuvait les nouveaux vaccins, le Dr Maurice Hilleman, l’un des pères du programme de vaccination chez Merck, avertissait la compagnie que des enfants âgés de 6 mois qui recevraient les vaccins souffriraient d’une dose de mercure dangereuse. Il recommandait de distribuer les vaccins sans le conservateur contesté. 

Pour Merck et les autres firmes, comme toujours, l’obstacle est financier. 
Le thimerosal rend possible le conditionnement de fioles de vaccines en doses multiples, qui requièrent une protection plus importante car les fioles peuvent être contaminées plus facilement par les entrées multiples des aiguilles à injection. Les grosses fioles coûtent la moitié à la production que des petites fioles à dose unique. Le résultat est que le prix est plus bas pour des agences internationales qui les distribuent dans les régions pauvres à risque d’épidémie. Face à ces considérations de coûts, Merck ignora les recommandations d’Hilleman et les officiels gouvernementaux continent à promouvoir de plus en plus les vaccins contenant du thimerosal chez les enfants. 

Avant 1989, les enfants américains recevaient en période pré-scolaire « seulement » 3 vaccins (polio, diphtérie tétanos-pertussis et rougeole-oreillon-rubéole). 
Une décade plus tard, grâce aux recommandations fédérales, les enfants ont reçu un total de 22 immunisations avant de commencer la scolarité. 
Alors que le nombre de vaccinations augmentait, le taux d’autisme chez les enfants explosait. 

Durant les années 1990, 40 millions d’enfants ont reçu des vaccins contenant du thimerosal, ce qui représente des taux de mercure sans précédent, pendant la période critique du développement du cerveau. 
Le Dr Mark Geier, Président du Genetic Center of America et son fils David ont bataillé une année pour obtenir les enregistrements médicaux du CDC. Depuis août 2002, lorsque des membres du Congrès pressaient le CDC de changer les bases de données, les Geier ont publié 6 études qui démontraient une importante corrélation entre le thimerosal et des atteintes neurologiques chez les enfants. Une étude compare les doses cumulatives reçues par des enfants nés entre 1981 et 1985 avec ceux nés entre 1990 et 1996 et trouve une relation très significative entre l’autisme et les vaccins. Une autre étude montre que sur les enfants qui ont reçu une dose plus élevée de thimerosal, on a pu diagnostiquer 3 fois plus de cas d’autisme et 3 fois plus de cas de retard de la parole et de retards mentaux. Une autre étude prête à être publiée montre le déclin des cas d’autisme suivant l’élimination du thimerosal de la plupart des vaccins. 
Dan Olmsted du UPI a fait une étude intéressante en cherchant des enfants qui n’ont pas été exposés au mercure par les vaccins. Cherchant des enfants n’ayant pas été exposé au mercure dans les vaccins – le genre de population que les scientifiques typiquement utilisent comme contrôle dans les expérimentations - Olmsted est donc allé à la recherche des Amish du Comté du Lancaster, Pennsylvanie, qui refusent d’immuniser leurs enfants. Etant donné le taux national d’autisme, Olmsted a calculé qu’il aurait dû trouver 130 autistes. Il n’en a trouvé que 4. L’un avait été exposé à de hauts taux de mercure émanant d’une usine de produits d’énergie. Les trois autres, incluant un enfant adopté provenant de l’extérieur de la communauté Amish, avaient reçu des vaccins. Ken Veenstra, Sénateur républicain de l’Iowa déclara : « Le fait que le pourcentage de cas d’autisme de l’Iowa a augmenté de 700% au début des années 1990, juste après que plus en plus de vaccins aient été ajoutés au programme de vaccination, est une évidence en elle-même. 

L’année dernière, l’Iowa est devenu le premier état à bannir le mercure des vaccins, suivi par la Californie. Des décisions similaires sont en considération dans 32 autres états. Mais, au lieu d’en tirer les conséquences, la FDA continue de permettre aux fabricants d’inclure du thimerosal dans des médicaments délivrés sans ordonnance, comme des stéroïdes et du collagène injectable. 

Le gouvernement continue d’envoyer des vaccins avec du thimerosal dans les pays en voie de développement. Certains voient soudain leurs taux d’autisme exploser, comme en Chine où la maladie était quasiment inconnue ; de nouveaux rapports indiquent qu’il y a maintenant plus de 1,8 millions d’autistes. 

Aussi d’autres pays connaissent une montée en flèche comme l’Inde, l’Argentine, le Nicaragua et d’autres pays en développement qui utilisent maintenant des vaccins contenant du thimerosal.

L’OMS continue d’affirmer que le thimerosal est sûr, mais promet d’envisager la possibilité du lien avec des atteintes neurologiques.

Je consacre du temps à étudier les publications car je crois que c’est une crise morale. Si, comme l’évidence le suggère, nos autorités médicales publiques ont, tout en le sachant, empoisonné une génération entière d’enfants américains en donnant l’autorisation à l’industrie pharmaceutique, leurs actions constitueraient un des plus grands scandales des annales de la médecine américaine. « Le CDC est coupable d’incompétence et de négligence grossière », déclare Mark Blaxill, Vice Président du Safe Mind, une organisation sans but lucratif concernée par le rôle du mercure dans la médecine. 
« Le dommage causé par les vaccins est massif. C’est plus important que l’amiante, que le tabac, que tout ce que vous n’avez jamais vu ».

Il est difficile de calculer les dégâts que notre pays – et tous les efforts internationaux faits pour éradiquer les épidémies – subiraient, si les nations du Tiers-Monde devenaient convaincues que l’Amérique, proclamée comme la nation la plus impliquée dans l’aide internationale, empoisonne ses enfants. Il n’est pas difficile de prédire comment ce scénario serait interprété par ses ennemis à l’étranger. Les scientifiques et les chercheurs, beaucoup d’entre eux sincères même idéalistes, qui ont participé aux efforts pour cacher à la science les revendications concernant le thimerosal, déclarent qu’ils sont en train de progresser dans le but élevé de protéger les enfants des pays en développement contre les maladies pandémiques. Ils sont très mal avisés. L’erreur d’essayer de n’être pas responsable à propos du thimerosal reviendra hanter horriblement notre pays et les populations les plus pauvres du monde.
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APRÈS 30 ANS DE MÉTIER, UNE INFIRMIÈRE PLAQUE SON JOB ET DÉNONCE L'EMPOISONNEMENT DES PRÉMATURÉS PAR LES VACCINS

Une infirmière dénonce les vaccins
Nombreux sont les médecins et les infirmières à avoir un doute sur les vaccins. Pourquoi continuer à se taire ? C'est criminel ! Des médecins et infirmières ont heureusement refusé de vacciner lors de la fausse pandémie du H1N1 en 2009.

Une infirmière qui a 30 ans d’expérience quitte son métier parce qu’elle ne veut plus collaborer à endommager la santé des prématurés avec des vaccins

Health Impact News
L’équipe VAXXED vient d’interviewer une infirmière californienne qui pratique son métier depuis 30 ans.

Au cours de l’interview, cette dernière précise qu’elle veut quitter son métier plus tôt que prévu parce qu’elle « ne peut plus faire ce qu’on lui a appris ». Elle précise que sa philosophie sur les vaccins a changé. Elle ne croit plus aujourd’hui que les vaccins soient sans danger. Elle explique que la vaccination des bébés prématurés est devenue une pratique routinière. Bien qu’elle ait voulu apporter de la documentation, y compris des études publiées dans des journaux médicaux qui expliquent qu’il ne faut pas vacciner des bébés prématurés, les médecins n’ont pas accepté de modifier leur pratique.

C’est alors qu’elle a décidé de quitter son poste prématurément
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UNE DES DÉCISIONS LES PLUS TRAGIQUES DE L’HISTOIRE DE LA MÉDECINE

Le Dr James Meehan et le Dr Andy Revelis
Dénoncent les vaccins
L’équipe cinématographique qui a créé VAXXED s’est récemment rendue à Tulsa en Oklahoma où ils ont interviewé deux médecins locaux, le Dr James Meehan et le Dr Andy Revelis au sujet du programme national d’indemnisation des dommages dus aux vaccins, créé il y a 30 ans en 1986. Cette loi approuvée par le Congrès et signée par le président Ronald Reagan a accordé une immunité juridique totale aux sociétés pharmaceutiques qui produisent des vaccins. Un « Tribunal des vaccins » a été mis en place pour servir les objectifs du gouvernement.

Avant 1986, il y avait eu tellement de procès contre les compagnies pharmaceutiques pour dommages de santé ou décès dus aux vaccins, que le lobby pharmaceutique a fait comprendre au Congrès qu’ils cesseraient de fabriquer des vaccins à moins que le gouvernement leur accorde une immunité juridique totale par rapport à leurs produits.

Ces produits ne peuvent en fait tenir le coup sur un marché libre sans intervention de l’Etat qui en impose l’utilisation tout en exonérant les fabricants de toute responsabilité pour des produits défectueux.

Le Dr Meehan déclare : Il s’agit là d’une des décisions les plus tragiques de l’histoire de la médecine .

Le Dr Meehan ajoute que le « Tribunal des vaccins » constitue un énorme obstacle à la justice. Les contribuables sont en fait obligés de payer une indemnité pour les personnes dont la santé a été endommagée par les vaccins ou qui sont mortes à cause des vaccins.

La loi « sans fautes » a permis aux compagnies pharmaceutiques de tripler le nombre des vaccins mis sur le marché, avec plus de 200 autres vaccins actuellement en développement dans le pipeline. Sans qu’il y ait une responsabilité quelconque pour les produits, il devint donc possible de mettre l’accent sur les profits et non sur la sécurité et l’efficacité  de ces produits.

Le Dr Revelis ajoute :Nous nous trouvons maintenant dans une situation où les fabricants de Corn Flakes et de Diet Coke jouissent d’un statut plus important qu’un médicament qui est injecté à des enfants et à des adultes du monde entier, sans qu’il y ait une responsabilité quelconque par rapport à l’efficacité et à la sécurité du produit.
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MARISOL TOURAINE COMPLICE DU LOBBY SANTÉO-INDUSTRIEL.
24 MARS 2015

Nous savions que la précédente ministre de la santé à l'époque du H1N1, Roselyne Bachelot*, la visiteuse du diable, avait travaillé pour les labos. Qu'en est-il de Marisol Tourraine qui s’époumone à nous vendre leurs vaccins ?

Roselyne Bachelot, ministre de la médecine, agent des labos, tu mens.
Message de Christian Cotten à Madame la Ministre de la Santé. Avec la collaboration du journal 



MARISOL TOURAINE

Pendant que les manifestants défilaient loin de ses fenêtres, Marisol Touraine rêvait encore d'un destin national, on avait même appris qu'elle avait pensé au poste de premier ministre avant la nomination de Manuel Valls, mais sa gestion calamiteuse du dossier Loi de santé rend la chose de plus en plus improbable...


Un Ministre de la Santé sans pouvoir. 
Marisol Touraine est ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes. Mais quel est son véritable pouvoir ? Quelle influence peut-elle avoir sur la Santé publique ? De quelles marges de manoeuvre dispose-t-elle ? Est-il possible, hormis le sociétalisme et le clientélisme, de faire une politique de gauche en ce domaine ? On peut ergoter à l'infini sur ce qui serait de gauche et sur ce qui serait de droite en Santé publique, il vaudrait mieux se concentrer sur l'essentiel, à savoir l'évolution des désirs de soins (spontanés, stimulés ou construits) dans les pays développés, du fait que la médecine est devenue une marchandise comme une autre, mais qui en douterait encore ?, et que cette marchandisation liée à l'hypermédicalisation de la société fait qu'il n'est plus possible d'agir sinon à la marge... Les tendances constatées dans les pays développés, le modèle américain en particulier, nous amènent à douter d'une évolution humaniste et raisonnable de la santé et nous convainquent plus certainement de l'arrivée d'un modèle purement consumériste avec lequel nous serons contraints de nous adapter ou de mourir. La révolution est en marche et, comme en d'autres domaines, il sera difficile de lutter comme dans le commerce contre la grande distribution, comme dans l'industrie contre la robotisation, comme dans l'élevage contre la mise en batterie, comme dans l'alimentaire contre l'uniformisation, comme dans l'information contre le gigantisme des trusts, comme dans la finance contre les paradis fiscaux et les fonds pourris. La discussion en Santé publique n'est plus entre "libéralisme" et "socialisme" mais entre néo libéralisme de droite et néo libéralisme de gauche. Les différences sont ténues et ce ne sont pas les franchises qui vont emporter le morceau.




La Loi de santé : un fourre-tout minable et non préparé.
Marisol Touraine n'a pas d'états d'âme mais elle est d'une maladresse insigne ou d'une bêtise dans le même métal. Cependant elle est certaine de son fait. Ce qu'elle accomplit au Ministère est fondamental pour sa carrière. Etre chef, ou se croire être chef de la Santé publique en France, lui est monté à la tête.
Son cabinet et ses soutiens dans le Parti pensent que cette Loi de santé est la seule, en dehors des mesures sociétales déjà instaurées, qui pourrait valoriser le quinquennat, marquer les esprits sur le plan social et entraîner sur certains points comme le tiers payant généralisé, l'adhésion des frondeurs, de la gauche de la gauche et des écologistes.
Animée par une volonté farouche de ne pas écouter et de ne pas comprendre que prendre en grippe les professionnels, a fortiori quand on a tort, ne peut mener qu'au désastre et à des conséquences délétères dont la première serait la disparition pure et simple de la médecine générale telle que nous la connaissons actuellement. Ce dont, a priori, elle se moque complètement. Mais elle n'est pas la seule.
La médecine générale est condamnée par tous et chacune des mesures de cette Loi de santé concourt encore plus à sa perte.
Marisol Touraine est aussi très maladroite puisque, sur le sujet du tiers payant généralisé, elle arrive à se mettre à dos, les médecins qu'ils soient de droite, de gauche, du secteur 1, du secteur 2 ou d'ailleurs, les mutuelles, petites ou grandes, les assureurs, les prévoyants alors que chacun aurait pu y trouver son miel.

Marisol Touraine, bras armé du lobby santéo-industriel.
La Ministre de la santé se sent investie d'une mission alors qu'elle n'est que le bras armé du lobby santéo-industriel qui la manipule comme il a manipulé tous les ministres et sous-ministres de la santé qui l'ont précédée. La Santé publique en France est sous influence. Comme ailleurs dans le monde, sans doute, mais, comme nous sommes en France, n'est-ce pas, parlons de ce que nous connaissons un peu.
Marisol Touraine croit, à l'instar de ses prédécesseurs et prédécesseures, qu'entourée des meilleurs experts du pays (sic) elle est capable de décider par elle-même, alors qu'elle n'est que le porte-voix des intérêts financiers de ces experts, créés, élevés, nourris, chouchoutés et, finalement, humiliés, par l'argent de l'industrie pharmaceutique, des fabricants de matériel, des assureurs et des banquiers, et elle est persuadée qu'elle est capable de décider par elle-même ce qui est bon pour les médecins, ce qui est bon pour les citoyens, de ce qui est bon pour les malades, ce qui est bon pour sa réélection.


Marisol Touraine à la tête d'un système mafieux.
Qu'il s'agisse des membres de son cabinet, qu'il s'agisse des membres de la Direction Générale de la Santé, qu'il s'agisse des dirigeants des Agences gouvernementales, qu'il s'agisse des happy few qui décident du prix des médicaments, qu'il s'agisse des membres des différents Comités techniques appartenant au Haut Comité de la santé publique ou à d'autres institutions aux ordres dont le fameux Comité Technique des vaccinations, qu'il s'agisse des membres de l'Institut de veille sanitaire, qu'il s'agisse des hauts fonctionnaires des Agences régionales de Santé, qu'il s'agisse des dirigeants de la Caisse Nationale d'Asurance Maladie et de tous les autres régimes, tous ces membres, tous, sont mêlés peu ou prou à l'argent, aux influences intellectuelles, politiques et sociétales de l'industrie pharmaceutique et des fabricants de matériel. Sans oublier l'argent répandu incidemment par les industries agro-alimentaires et les trusts les commercialisant, les marchands de sodas sucrés, les vendeurs de hamburgers, les marchands de vin et d'alcool, les marchands de tabac, voire les constructeurs automobiles.
Tous les hauts fonctionnaires, tous les experts, tous les membres à vie des différents comités, tous les directeurs d'agence avec appartement et voiture de fonction, tous les grands professeurs qui parlent à la télé et à la radio, tous les petits professeurs qui en rêvent, tous les universitaires qui souhaitent être khalifes à la place du khalife, toutes les petites mains, touchent, touchent, touchent, palpent, palpent, palpent, s'empiffrent, s'indigestionnent de l'argent public et de l'argent privé, les tickets de vestiaire comme les repas de midi et du soir, les voyages dans les congrès, les hôtels de luxe ou de moins luxe, et, par l'intermédiaire des Cercles de réflexion où se côtoient les membres de tous les partis dont les moins recommandables, se prennent des décisions influant largement la Santé publique.
Ce n'est pas seulement l'argent qui a tout pourri, c'est aussi le goût du pouvoir, la reconnaissance des  pairs, l'entre soi des universitaires, la conjuration des imbéciles, le partage des prébendes et des prises d'intérêt illicites.



Marisol Touraine est sous influences.
Mais Marisol Touraine a aussi des préjugés : elle croit, en écoutant, en mangeant, en épargnant, en passant des soirées dans des assemblées de sachants, avec ses amis professeurs, son ami le distingué Pelloux, ses amis politiques comme les ex mutualistes de la MNEF puis de la LMDE impliqués puis relaxés dans des faits d'une grande gravité puisqu'il s'agissait ni plus ni moins de pomper l'argent des étudiants, de financer des emplois fictifs, elle croit que pour être dans le ton, il faut à la fois toucher au pouvoir, sentir le frisson des grosses sommes, montrer son attachement à l'argent, elle croit donc que seul l'hôpital public est paré de vertus.
Marisol Touraine se vautre dans ce milieu. Elle n'écoute pas la base, elle oeuvre pour le peuple, elle fait son bonheur malgré lui, elle s'entoure de conseillers croupions, de conseillers flatteurs, d'administrateurs déchus de mutuelles étudiantes corrompues, d'apparatchiks qui n'ont jamais rien fait de leurs dix doigts sinon repasser dix fois leur mastère, de conseillers hypercortiqués qui ont compris que pour flatter la ministre il fallait lui dire que le socialisme à visage humain, c'était Jules Guesde et les conseils d'administration du CAC 40, le pouvoir et la concussion, que la modernité c'était d'accepter le capitalisme tel qu'il était (on ne peut refaire le monde), donner le pouvoir à l'industrie seule capable de sauver les sociétés à condition de ne pas être controlée, donner la parole aux lobbys en faisant confiance à leur bonne foi, délivrer les clés de la société à la mondialisation financiarisée qui s'exprime désormais au niveau médical grâce à l'Organisation Mondiale de la Santé et à la fondation Bill et Melinda Gates, rêve achevé de gouvernement mondial de la santé dirigé par les grands argentiers de la planète et les grands groupes internationaux.


Marisol Touraine hait les sans dents.
La liquidation définitive de la médecine générale est des objectifs affiché de cette Loi de santé car, nous l'avons écrit plusieurs fois, et, au delà de ses défauts que j'ai largement dénoncés, la médecine générale, dans sa structure actuelle, décentralisée, incontrôlable, rebelle, irrespectueuse et parfois aussi suiviste, irresponsable, dérange car c'est elle, désormais, qui constitue le contre pouvoir contre les lobbys de la Faculté, de l'industrie, des cliniques, des marchands de vent, des ostéopathes, homéopathes, naturopathes, holopathes, c'est elle qui fait office de whistle blower, de dénonciatrice, de lanceuse d'alerte, c'est elle qui représente la common decency, qui dit ce qu'il ne faut pas dire (et je ne reprendrai pas ici les exemples nombreux depuis le fluor chez le nourrisson, les médicaments anti Alzheimer, le dosage du PSA, le dépistage organisé du cancer du sein, le vaccin anti papillomavirus)... Il est donc nécessaire de l'abattre.
Marisol Touraine, en bonne femme politique (et on n'oubliera jamais, en ces périodes de parité obligée, que les femmes sont des hommes politiques comme les autres), sait (avec Pelloux lui soufflant dans la nuque) en même temps exprimer du faux respect et de la vraie haine pour les manants et les sans dents, tous ces médecins qui n'ont pas fait carrière à la Faculté, tous ces médecins qui n'ont pas fait carrière à l'hôpital, tous ces médecins qui ont choisi le "libéral" pour gagner de l'argent sur le dos de l'humanité souffrante, tous ces médecins mal classés dans les concours de médecine, tous ces médecins qui n'ont pas su ou voulu faire carrière dans ces structures si accueillantes que sont les hôpitaux, où les meilleurs ne sont pas toujours élus ou nommés  pour cause de manque de dents pas assez longues, d'idées politiques pas assez changeantes et en raison de leur impossibilité à être des tueurs. Madame Touraine vomit le libéral généraliste, le libéral de base, celui que l'on appelle, c'est selon, le pivot, le soutier, l'OS, le bon à rien et bon à tout, le médecin généraliste, le spécialiste en médecine générale dont la tache essentielle est de besogner dans le domaine de la bobologie, discipline honteuse dénoncée à la fois par Bernard Kouchner et Emmanuel Chartier-Kastler, le libéral qui vole son argent, qui se fait payer ses études par l'Etat et qui, autre tare, ne suit pas aveuglément les directives de la DGS et de big pharma réunis.

Le soutien des arrivistes qui rêvent de pouvoir.
Mais Marisol Touraine n'est pas seule, elle s'appuie sur des aussi arrivistes qu'elle, elle a des relais puissants, les syndicats médicaux qui, tels les Curiaces arrivent au négociations en ordre dispersé en courant après les médailles, les syndicats médicaux qui, lancés dans une course effrénée au pouvoir, acceptent tout et prennent tout, qui, préoccupés seulement par des intérêts particuliers, finissent par oublier qu'ils sont médecins, mais aussi les groupes de pression qui, demandant la lune, n'auront que le doigt, mais aussi les associations de patients dont certaines se disent ouvertement associations de consommateurs (comme Que Choisir) ou qui avouent leurs liens et avec l'Etat (comme le CISS, syndicat patronal comme il en existe dans les usines) et avec big pharma (Renaloo et autres)...



Une Loi de santé calamiteuse.
Marisol Touraine est aussi inconsciente ou sotte puisqu'elle est en train de promettre sans contrepartie les données de santé individuelles aux mutuelles, aux assureurs et aux publicitaires. Confondant big data et données scientifiques, elle pense, la naïve ou l'imbécile, le doute serait-il permis ?, que la communication des données individuelles de chaque patient pourra plus faire avancer la recherche que rendre transparents les patients pour les mutualistes également assureurs et prévoyants, c'est à dire leur permettre de faire passer la France du principe assurantiel de stricte prohibition à celui du laissez faire imposant aux citoyens d'être soumis (parfois à leur insu) à des tests censés donner des indications sur leur espérance de vie et donc à moduler leurs primes d'assurance.

Marisol Touraine mise sur les réseaux de soins gouvernés par des mutuelles, mutuelles qui en rêvent et qui en font, à l'image de Guillaume Sarkozy, président de Malakoff-Medéric, leur futur fond de commerce d'un monde paradisiaque où ce seront les mutualistes/assureurs qui choisiront les médecins pour leurs sociétaires, les cliniques où ils pourront être explorés et se faire hospitaliser et/ou opérer, tout en choisissant sans doute, et sur quels critères !, les matériels qui permettront les diagnostics et les traitements, en promettant une baisse des coûts et en conduisant les praticiens et autres professionnels de santé sur la dangereuse voie des négociations tarifaires individuelles portant à la fois sur les honoraires et sur le choix des thérapeutiques.

Marisol Touraine, en bonne socialiste qui n'a pas peur de l'argent, s'appuie aussi sur les fonds de pension qui ont investi désormais les cliniques privées devenues des usines taylorisées pour malades, des fonds de pension qui financent des instituts privés au coeur même des hôpitaux publics, qui ont désormais investi les mutuelles qui se piquent d'acheter des enseignes d'optique avant d'acheter des cliniques, des laboratoires d'analyse (une réforme rondement menée dans l'indifférence générale), des pharmacies (dont la disparition prochaine est annoncée), des cabinets médicaux, voire des dispensaires, des fonds de pension qui ont complètement perverti l'oncologie faisant croire que l'Institut Gustave Roussy était un institut public alors qu'il n'est que la pompe à phynances de big pharma, dans sa variante big onco, et ne sert qu'à promouvoir des thérapeutiques inutiles vendues à grand frais prescrites par des oncologues rapidement formés dont l'objectif principal est d'inclure des malades condamnés dans des protocoles éprouvants, inutilement douloureux, mais extraordinairement rentables pour l'industrie elle-même (qui vend très cher avec des AMM bâclées des produits à peine testés et adoubés par des commissions qui touchent aussi l'argent des industriels, et dont les études sont publiées dans des journaux sponsorisés par elle-même, des articles bidonnés et bidonnants qu'aucun comité de lecture ne relit jamais sinon pour en corriger les incongruités trop flagrantes), un IGR dont on pourrait souligner les liens avec les ARS... Et la boucle est bouclée.
Mais ne croyez pas que cette description apocalyptique soit exagérée. Elle est très en dessous de la réalité. Seule la prudence me rend circonspect. Car l'affaire Mediator dont on nous rebat les oreilles, l'affaire Mediator, modèle de la corruption d'Etat (et pour laquelle l'Etat ne sera pas inquiété), elle n'a rien changé et elle ne changera rien, ne croyez pas non plus qu'elle est unique, elle est un des éléments de la corruption mafieuse et l'affaire Mediator, elle continue encore, non avec Mediator mais avec d'autres produits, d'autres laboratoires, d'autres experts, qui agissent en ce moment sous nos yeux, et tout le monde se tait, tout le monde est aveugle, tout le monde empoche, et Marisol Touraine n'y voit que du feu (soyons aimable). Elle n'y voit que du feu car elle "croit" aux experts que le lobby santéo-industriel a nommés pour elle, elle "croit" aux explications amphigouriques des visiteurs médicaux de la mafia de big vaccin, par exemple. Je ne voudrais pas alourdir mon propos mais le fait que les seules vaccinations obligatoires en France, diphtérie, tétanos, et polio, il ne soit pas possible de les pratiquer sans rajouter d'autres vaccins, eux simplement recommandés, sinon en faisant des contorsions administratives. Est-ce normal ? Mais surtout : le sur diagnostic et le sur traitement en cancérologie mais, maintenant, dans tous les domaines thérapeutiques où il existe de prétendues thérapies ciblées, c'est le règne du sur diagnostic, des sur promesses, du sur traitement, du sur prix, qui en parle ?
La médicalisation complète de la société.
Marisol Touraine la souhaite, et elle l'associe au néo libéralisme spirituel (Chacun fait ce qu'il veut, veut, veut...) dont l'Eglise de Dépistologie est un des symboles, l'Eglise de Dépistologie qui a comme dogme que tout organe doit être exploré, que tout incidentalome est un bienfait du ciel, que toute "lésion" et/ou comportement "anormal" doivent être pris en compte au risque d'inquiéter à tort, de diagnostiquer à tort ou de sur diagnostiquer ou de sur traiter parce qu'il faut faire plaisir aux industriels de la mammographie, aux industriels de la cancérologie, aux industriels de l'hospitalologie ou de la clinicologie, aux industriels de la cardiologie qui ne peuvent envisager un patient sans le bilanter lourdement, sans le traiter lourdement... Mais Marisol Touraine est aussi la porte-parole du lobby santéo-industriel qui combat, au nom du fameux néo-libéralisme parfois libertarien, les sociétés non savantes de Préventologie : la collusion avec les lobbys n'a pas de frontière connue, pour elle.
Sa volonté d'être in, de participer au mouvement mondial de la croissance ininterrompue, ici de la médicalisation du monde, de la médicalisation des comportements (traiter les déviants), de la médicalisation de la prévention, de la généralisation du dépistage et de la non mise en oeuvre de la prévention, elle n'en connaît rien, elle est seulement un instrument bienveillant et les mafieux n'ont pas besoin de lui mettre une arme contre la tempe, elle le fait de bon coeur.

Il nous manque un Balzac pour raconter cette société et ses Illusions perdues, il nous manque un Zola pour décrire La Fortune des Rougon, un Flaubert pour rappeler les Bouvard et Pécuchet de notre époque, un Molière pour moquer les Diafoirius et les Petits Marquis que l'on voit se succéder dans les ministères, les dîners mondains et les émissions de télévision sponsorisées par les publicités autour et alentours, un Jules Romains pour nous reknockiser cette société marchande, consommatrice de soins, déjà néolibérale sur le plan philosophique (je fais ce que je veux au moment où je veux et au diable les conséquences pour les autres) et encore libérale sur le plan social (le néolibéralisme c'est pour demain et on verra ce qu'il en est des programmes sociaux, de la CMU ou du RSA), il nous manque aussi un George Bernard-Shaw qui alliait la critique sociale et sa détestation de la médecine et de certains médecins, un Thomas Bernhardt pour rendre compte de la bêtise, de l'obtusité, de la corruption implacable de nos élites et de leur insatiable envie de pouvoir et d'argent, sans compter, désormais, et nous ne sommes pas loin de l'Autriche, la ou les collusions avec l'extrême-droite. Sans oublier nos amis McKeown et Illich pour nous éclairer sur la vraie nature de ce système mafieux. Peut-être nous manque-t-il surtout Dashiel Hammett et James Elroy.

En guise de conclusion.
Nous sommes à la fin d'un monde.
Nous arquebouter sur nos certitudes d'hier fera que nous serons les victimes de cette révolution consumériste. Résister ou nous organiser ? Ou proposer du neuf ? C'est l'enjeu.

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MÉDECINE GÉNÉRALE
Les médecins généralistes constituent le groupe professionnel le plus important en santé publique d’un point de vue économique, médical et social. La médecine générale manque pourtant de reconnaissance : elle n’est pas assez enseignée, elle ne fait pas l’objet d’assez de recherches, elle ne reçoit pas assez de ressources. C’est pourtant elle qui innove tous les jours dans la relation médecin patient et qui lutte contre la déshumanisation de la médecine tout entière. Vive la médecine générale !
Mais une médecine libre et formée hors des labos.

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