mercredi 28 décembre 2016

++28/12 - ISRAËL A-T-IL ABATTU UN AVION RUSSE
EN REPRÉSAILLES DE LA VOLÉE QUE LUI A INFLIGÉ
LE CONSEIL DE SÉCURITÉ DES NATIONS UNIES ?


Par Gordon Duff le 25 décembre 2016

Cela pourrait bien être le pire « accident » par sa date symbolique depuis le 11 septembre.

Tout ce que vous avez à faire pour comprendre pourquoi les choses arrivent est d’identifier ceux à qui profitent les évènements et qui se croient au-dessus des lois.

Le Président Poutine vient juste d’ordonner une enquête sur le crash du TU 154. « Terrorisme improbable », signifie non seulement que ce n’est pas exclu mais que la coïncidence avec la fureur israélienne pourrait bien transformer Tel Aviv en une ruine fumante.

Nous pensons qu’Israël serait capable d’utiliser le terrorisme, qui a été longtemps une spécialité de leurs services de sécurité, pour se venger de ce qu’il considère comme un affront. Une nation nucléaire illégale, impliquée dans des crimes de guerre énormes par le nettoyage ethnique et le bombardement de territoires illégalement occupés, dirigeant ouvertement les forces de l’État Islamique en Irak et en Syrie, voilà ce qu’est aujourd’hui Israël.


Doté de longue date d’un grand pouvoir dans les médias d’information, Israël contrôle aussi virtuellement les fausses nouvelles et semble maintenant avoir orchestré les accusations contre la Russie d’avoir porté Trump à la présidence. Désormais il est évident pour tout le monde, qu’il est l’homme d’Israël, non celui de la Russie.


De manière similaire, les avions de ligne disparus de Malaysia Airlines portent les mêmes empreintes.

La Commission des Crimes de Guerre de Kuala Lumpur (KLWCT), également connue sous le nom de Tribunal des Crimes de Guerre de Kuala Lumpur, est une organisation de la Malaisie fondée en 2007 par Mahathir Mohamad pour enquêter sur les crimes de guerre. La KLWCT a été fondée comme alternative au Tribunal Pénal International de La Haye, que Mahathir accusait d’être biaisé dans le choix des affaires à traiter.

En novembre 2013, le tribunal a reconnu l’Etat d’Israël coupable de génocide envers le peuple palestinien et a condamné l’ancien général israélien Amos Yaron de crimes contre l’humanité et de génocide pour son implication dans le massacre des camps de Sabra et Chatila

En juin 1982, Israël a envahi le Liban pour en extirper l’OLP, en septembre de la même année a eu lieu le massacre des camps de réfugiés de Sabra et Chatila. Les Phalanges libanaises et les troupes de l’armée israélienne ont massacré des milliers d’innocents y compris des femmes et des enfants. En 1983, une commission des Nations Unies a reconnu Israël coupable et qualifié le massacre de génocide. Ariel Sharon, alors Ministre de la Défense d’Israël, a été forcé de démissionné.

En janvier 2016, la France annonçait qu’elle allait reconnaître un état Palestinien si les nouveaux efforts de paix échouaient.
Le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, déclarait que la France allait essayer de réunir un sommet international pour la paix pour élaborer une solution à deux états.
Bibi Netanyahou – la menace évidente et actuelle pour la poursuite de l’existence d’Israël.
La plus grande menace pour l’existence d’Israël est le Parti Likoud et Benyamin Netanyahou en particulier.

Jusqu’à la guerre de 1967, les dirigeants israéliens de tous partis recherchaient une paix durable avec les Palestiniens, et ne différaient que sur les moyens d’y parvenir. En outre, jusqu’en 1970, Israël était un état séculier. L’éloignement par rapport à une stratégie de coexistence pacifique et la marginalisation des Chrétiens et des Musulmans d’Israël ont été dus en grande partie à l’émergence du parti d’extrême-droite Likoud avec sa forme extrême de Sionisme.

Bibi, étant d’origine ukrainienne, devrait être parfaitement au courant que si vous emmerdez les Russes, ils vont vous tuer, probablement d’une manière cruelle et douloureuse ; il suffit de demander aux Allemands à quoi ressemble la vengeance des Russes. Le Mossad ne rechigne certainement pas à éliminer un dirigeant et comme le souligne Jeffrey Silverman, le correspondant de VT en Russie et lui-même juif :
« Cela pourrait être un complot à l’intérieur du Mossad pour se débarrasser de Bibi, car le Mossad est trop indépendant d’esprit pour le prendre trop au sérieux, et il constitue une plus grande menace pour l’Etat Juif que n’importe quel ennemi « réel ou perçu comme tel ».

Le Premier Ministre israélien Benyamin Netanyahou avait des grands-parents lituaniens, son père a changé le nom de famille de Mileikowsky après avoir émigré en Israël.

Prédiction
Tous ceux qui ont voté contre Israël seront victimes d’un accident symbolique ou d’une attaque terroriste.
Cet accident russe est trop évident et répète un savoir-faire que nous avons vu à l’œuvre auparavant, Israël utilisant des chasseurs-bombardiers F15 configurés en avions-radar AWACS décollant de leur base pas si secrète que cela en Azerbaïdjan ou, pire encore, le choix est infini : des missiles lancés à partir de l’Ukraine, à partir d’un sous-marin dans la Mer Noire ou d’une de leurs vedettes qui visitent souvent le port de Poti en Géorgie.

On ne révélera jamais la vérité au public, ce n’est jamais le cas. Ceux qui dans le « public » sont encore assez stupides pour croire les mensonges qu’ils lisent, anciennement dans les grands médias de masse, maintenant dans les flots de tromperie issus des « fausses informations » gérées par les Israéliens, se sont marginalisés jusqu’à l’ineptie et au gâtisme.

Netanyahou a été identifié comme le responsable de l’attaque du Marché de Noël en Allemagne, particulièrement lorsque le suspect tunisien a été intercepté à Milan, en chemin pour obtenir une nouvelle identité et attraper un ferry à Ancône en direction des Balkans et « une destination inconnue ».

Maintenant nous attendons que cela frappe les Etats-Unis, peut-être un coup double pour nuire à Obama et donner à Trump un « coup de pouce » pour opprimer une quelconque minorité ou éliminer un ennemi d’Israël, autre que les Etats-Unis et la Russie bien sûr. Trump ne serait pas dupe ou complice d'Israël. 
De RT :
Les ministres israéliens ont reçu pour instruction d’éviter les états qui ont voté en faveur de la résolution des Nations Unies interdisant les colonies.
Membres permanents et membres non permanents
Le Conseil de sécurité se compose de 15 membres, dont 5 membres permanents : ChineÉtats-Unis d'AmériqueFédération de RussieFrance et Royaume-Uni, et 10 membres élus par l'Assemblée générale pour un mandat de deux ans :
-                     Angola (2016)
-                     Égypte (2017)
-                     Espagne (2016)
-                     Japon (2017)
-                     Malaisie (2016)
-                     Nouvelle-Zélande (2016)
-                     Sénégal (2017)
-                     Ukraine (2017)
-                     Uruguay (2017)
-                     Venezuela (République bolivarienne du) (2016)

Le Premier Ministre Israélien Benyamin Netanyahou a ordonné à ses ministres de ne pas se rendre dans des pays qui ont voté en faveur de la récente résolution des Nations Unies contre les colonies israéliennes ce vendredi, selon les médias locaux.
Selon la Radio GLZ, une station populaire dirigée par l’Armée Israélienne, Netanyahou a ordonné aux membres de son cabinet de ne pas se rendre dans les pays qui ont voté en faveur de la résolution des Nations Unies adoptée vendredi. Il leur a également interdit de rencontrer leurs homologues de ces pays.
Tôt le dimanche, les ambassadeurs des 14 pays qui ont voté en faveur de la résolution ont été convoqués par le ministre des affaires étrangères israélien.
La résolution a été adoptée par 14 membres actuels du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Elle enjoignait à Israël de cesser la construction de colonies dans ce qu’elle considère comme des territoires occupés, y compris Gaza, la Cisjordanie et Jérusalem-Est. Les colonies dans ces territoires occupés par Israël, après la Guerre des Six Jours de 1967 avec ses voisins arabes l’Egypte, la Jordanie et la Syrie, sont considérés comme illégales par la communauté internationale. En rupture avec leur politique traditionnelle, les Etats-Unis n’ont pas fait usage de leur droit en tant que membre permanent du conseil pour opposer leur veto à la résolution. Au lieu de cela, les Etats-Unis se sont abstenus, s’attirant des critiques acerbes de la part des officiels israéliens.

Netanyahou met fin au financement des organismes
des Nations Unies pour se venger de la résolution « absurde »

Le gouvernement israélien a exprimé son irritation en réaction à la résolution, qui a été adoptée en pleine controverse renouvelée sur les colonies suscitée par une décision de la Knesset (le parlement israélien) de légaliser 55 colonies situées sur des terrains qui sont des propriétés privées palestiniennes. Dans un discours, Netanyahou a condamné la décision comme « honteuse » et affirmé qu’il allait reconsidérer les relations d’Israël avec les Nations Unies.

 « J’ai demandé au Ministre des Affaires Etrangères de procéder en un mois à une réévaluation de nos contacts avec les Nations Unies, y compris de la contribution financière israélienne aux Institutions des Nations Unies et de la présence de représentants des Nations Unies en Israël », a affirmé Netanyahou dans une déclaration citée par Reuters.

 « J’ai déjà ordonné d’arrêter le financement de près de 30 millions de shekels (7,8 millions de $) à cinq institutions des Nations Unies, qui sont particulièrement hostiles envers Israël … et ce n’est pas fini », a-t-il ajouté.
Netanyahou n’a pas hésité à suggérer en termes non équivoques que les Etats-Unis avaient non seulement permis à la résolution d’être adoptée, mais qu’ils étaient directement à l’origine de son élaboration.
« Selon nos informations, nous n’avons aucun doute que l’administration Obama en est à l’origine, l’a soutenue, en a coordonné la rédaction et a demandé qu’elle soit adoptée », a déclaré Netanyahou à son cabinet, selon Reuters.
Certains de ses ministres ont même réagi encore plus agressivement.

 « Je n’ai pas été surpris par les actions des Américains ou des Nations Unies, parce qu’ils n’ont jamais été nos amis », a déclaré le Ministre de la Culture Miri Regev dans une interview à GLZ.
« Je savais qu’Obama cherchait à prendre une douce revanche contre Israël et Netanyahou. Depuis son élection en 2009, il s’est montré hostile aux colonies et à Netanyahou. Il a révélé son vrai visage avec une décision anti-israélienne, mais Netanyahou et Israël vont le vaincre ».
« Obama a capitulé face aux Iraniens, a abandonné les Syriens, et a planté un poignard dans le dos des Israéliens », a ajouté le Ministre de la Coopération Tzachi Hanegbi, tel que le cite le Jerusalem Post.

Alors que les Etats-Unis ont été un allié traditionnel d’Israël, en opposant leur veto à de nombreuses résolutions des Nations Unies contre cet état, les relations se sont aigries sous l’administration Obama, qui a condamné les politiques de colonisation de plus en plus agressives de Tel Aviv.

Traduction de Patrick T.

Oui, Obama montre enfin son vrai visage, vu que de nombreuses personnes et installations qui représentaient un énorme danger pour l'humanité ont été éliminés.. 

Vidéo de L'aéroport :



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Vidéo - Massacre dans les camps palestiniens de sabra et Chatila
Aux abords de Beyrouth au Liban, des hommes en armes ont attaqués deux camps de réfugiés palestiniens, Sabra et Chatila, tuant hommes, femmes et enfants. Commentaires sur des images de civiles en pleurs et de cadavres jonchant les rues des camps de Sabra et Chatila.
Comment à-t-on pu donné la possibilité au boucher Netanyahu de continuer ces actes atroces de par le monde ?
Israël  est coupable des attentats contre des juifs à Paris et ailleurs dans le but de se poser en Martyr et pouvoir continuer ses atrocités. Il en a été de même pour les juifs persécutés pendant la guerre.

Révélations sur les massacres de Sabra et Chatila par un journaliste de terrain
À l'occasion du trentième anniversaire des massacres de Sabra et Cahtila, L'esprit d'actu reçoit le grand reporter Jacques-Marie Bourget*, auteur de Sabra et Chatila, au cœur du massacre, photographies de Marc Simon, Éd. Érick Bonnier, collection Encre d'Orient, 2012, 150 pages. Un livre à lire impérativement!

Jacques-Marie Bourget a travaillé pour les plus grand titres de la presse française. En 1986 il a obtenu le prix Scoop pour avoir révélé l'affaire Greenpeace. En 2000 à Ramallah, il a été très grièvement blessé par une balle israélienne.
* Ariel Sharon
* Phalanges libanaises


Sabra et Chatila retour sur un massacre 1/4
  1. https://www.youtube.com/watch?v=CJE6XdGtAzs
  2. https://www.youtube.com/watch?v=kjoKykpQ-tw
  3. https://www.youtube.com/watch?v=RmS9tkR6Bno
  4. https://www.youtube.com/watch?v=J_JhkNX9SpY
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* Jacques-Marie Bourget, journaliste gravement blessé par l’armée israélienne, accuse
Publié le 18-10-2007
Jacques Marie-Bourget, victime d’une tentative d’homicide volontaire de la part de l’armée israélienne, à Ramallah en octobre 2000, a attendu réparation en vain. Après avoir fait la sourde oreille pendant 7 ans — de même que les dirigeants français— le gouvernement israélien vient de conclure, comme dans l’affaire du petit Mohamed Dura, que le journaliste français avait été victime... d’un tir palestinien... alors que l’expertise médicale établit que la balle provenait d’un projectile israélien fabriqué par la firme d’Etat IMI. Jacques-Marie Bourget raconte.
"Le 21 octobre 2000 vers midi, avec Thierry ESCH, photographe à MATCH, nous quittons GAZA où nous venons de passer une dizaine de jours. Après un détour par l’aéroport BEN GOURION, pour y expédier des films, nous nous dirigeons vers RAMALLAH où nous arrivons vers 15 heures.
Sur un terrain vague sinistre, qui fait face au CITY INN, un hôtel réquisitionné par l’armée israélienne, se déroule un épisode banal de l’Intifada : lancer de pierres par de très jeunes adolescents. Réponse de l’armée qui, a priori, utilise des gaz et des balles en caoutchouc. Toutefois, pour éviter de prendre le moindre risque, surtout pour le photographe peu habitué à ce type de situation, je décide de prendre refuge entre trois murs d’un ensemble de baraques de pierre. Pour nous atteindre, il faut donc nous viser de front, de façon délibérée. En face, il n’y a rien d’autre que l’armée, donc un élément à priori maîtrisé. Autour de nous quelques Palestiniens, de jeunes adultes, sont assis comme moi sur un muret qui fait saillie au bas du mur lui-même. L’atmosphère est bon enfant. Puis, dans cette ambiance de happening répété, les adolescents et leurs pierres lancées vers l’armée, je me lève pour quitter cette position. Quelques secondes plus tard, je suis touché. Des témoins diront « par un tireur installé au CITY INN », le building de l’état major israélien.
Une ambulance du CROISSANT ROUGE m’embarque et je plonge dans le coma. A l’hôpital de RAMALLAH, poumon atteint et sous-clavière ouverte, les médecins jugent mon état si grave qu’il nécessite un transfert vers un établissement hospitalier israélien de JERUSALEM. Mais l’armée refuse le passage de l’ambulance. Je reste donc à RAMALLAH. Après une série de transfusions, qui vont atteindre un total de quatre litres de sang, le consul de France, Monsieur PIETTON, donne le feu vert aux chirurgiens palestiniens pour opérer : « de toutes façons si nous ne faisons rien, il va mourir. »
Le lendemain soir, dans la nuit, un avion spécial de MONDIAL ASSISTANCE se pose à BEN GOURION pour me rapatrier à PARIS. Mais l’armée refuse toujours le passage de l’ambulance du Croissant rouge. Finalement, Jacques CHIRAC, le président de la République, alors en voyage en CHINE, intervient auprès de gouvernement de Ehoud BARAK. On peut m’acheminer à l’aéroport. Nouvelles négociations afin d’accéder à l’avion. Toujours dans le coma, je suis enfin branché sur les appareils de réanimation de l’avion médical. L’ambulance palestinienne, consul de France à bord, restera bloquée cinq heures par les forces israéliennes, avant de pouvoir regagner RAMALLAH.
Personnellement, après une période passée en réanimation au CHU Beaujon, puis deux mois d’hôpital, après d’autres séjours pour des opérations complémentaires ou le traitement de la douleur, après, encore, deux années de rééducation quotidienne (quatre heures par jour) : je reste handicapé à 42%, et souffre de douleurs lourdes, permanentes du type « membres orphelins ».
Volonté d’une punition élargie ? Quelques jours après ma blessure, Abdel KHORTY, un Palestinien, francophone, francophile et poète, qui avait été mon guide à GAZA, ancien infirmier à l’hôpital psychiatrique d’ÉVREUX, marié à une Française, était assassiné par des Israéliens alors qu’il rentrait à pied chez lui à NETZARIM …
Devant le TGI de PARIS, j’ai déposé une plainte contre X pour tentative d’homicide volontaire, l’association Reporters sans frontières étant partie civile. Après deux années de sommeil de ce dossier, ballotté d’un juge l’autre, un nouveau magistrat instructeur, madame Michèle GHENASSIA, fait progresser l’enquête en envoyant, le 27 avril 2005, une Commission rogatoire internationale en Israël. La juge était forte d’une expertise indiquant clairement la nature de la balle m’ayant blessé : un projectile israélien fabriqué par la firme d’état IMI. Et de divers témoignages parfaitement précis.
Deux ans et demi après cette demande d’assistance juridique, le ministère de la Justice israélien vient de répondre en faisant connaître son « refus de coopérer ». Plus cruel : la lettre expédiée au juge GHENASSIA affirme « qu’après une enquête conduite par l’armée » (couverte par le secret défense), « j’ai été la victime d’un tir palestinien ». Cette lettre qui offense la justice et la vérité est un crime ajouté au crime. Et elle viole sans vergogne les accords d’entraide judiciaire signés entre nos deux pays. Ce qui indique, outre ma personne, qu’Israël se moque, et de ses engagements internationaux, et de la justice Française. Et il faut bien dire qu’aucun responsable de notre République, fonctionnaire ou élu, n’a soutenu notre demande.
Dans le but de recevoir une indemnisation, j’ai soumis mon dossier au « Fonds de garantie des actes terroristes et autre infractions ». Avant de se saisir de la demande, celui-ci prend l’avis du ministère des Affaires étrangères. Là, le Quai d’Orsay m’a débouté le 14/11/03, Dominique de VILLEPIN étant en charge du ministère, avec ce jugement : « Les faits sont imputables à un militaire de l’armée israélienne agissant dans le cadre d’une mission de sécurité et de maintien de l’ordre. » Pour les Affaires étrangères, donc, l’action israélienne dans les territoires occupés relève d’une « opération de sécurité et de maintien de l’ordre. »
Le 31 janvier 2006, répondant à une sollicitation de mon avocat William BOURDON (00 33 1 42 60 32 60), le même ministère répondait : « faire le maximum pour faire avancer la Commission rogatoire auprès des autorités israéliennes. »
Le 31 juillet dernier, le conseiller Gilles-Henry GARAULT, répondant à un nouveau courrier, préconisait « une saisine directe de la justice israélienne ». Ce que nous avons demandé de faire à maître Léa TSEMEL, avocate à JERUSALEM. Signalons qu’en Grande Bretagne, dans le cas de journalistes victimes de tirs israéliens, les magistrats de la couronne ont lancé une procédure pour « crime de guerre ».
Puis j’ai suggéré au Président de la REPUBLIQUE, monsieur Jacques Chirac, de poser la question de ce dossier aux autorités israéliennes. Sans recevoir de réponse.
Enfin, le 29 août, mon avocat William BOURDON, a sollicité l’aide du président SARKOZY. A cette heure il est resté silencieux.
Théoriquement, c’est une action qui a été envisagée dans l’affaire BORREL, l’Etat Français devrait faire convoquer Israël devant la juridiction internationale pour le non respect de son engagement d’assistance judiciaire." 

Jacques-Marie BOURGET 
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Juif, je suis devenu antisioniste après un séjour d’un an en Israël

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