samedi 17 décembre 2016

+++17/12 - SCANDALE ! LES «PETITS» CANDIDATS 
EXCLUS DE LA PRIMAIRE À GAUCHE. 



Pierre Larrouturou
Entrons en Résistance !
Ils ont écarté Pierre Larrouturou, il était dangereux. La nomination de Fillon, qui n'était pas prévue, leur a servi de leçon. On ne voulait pas qu'il s'exprime. C'était le mieux de ceux de Gauche.
Ils ont encore menti. Il a les parrainages.
3 candidats n'ont pas demandé de parrainages.
17/12/2016 - Gérard Filoche : "Ce n'est pas moi qui devrait être sur la sellette, c'est Manuel Valls"
INVITÉ RTL - Le candidat socialiste à la primaire de la gauche appelle les électeurs à barrer la route à Manuel Valls en janvier.
http://www.rtl.fr/actu/politique/gerard-filoche-ce-n-est-pas-moi-qui-devrait-etre-sur-la-sellette-c-est-manuel-valls-7786321783

Pas de gauche ni droite. Le Général et NDA, Marion....

Primaire de la gauche : Larrouturou voulait se mêler à ce "club d'anciens ministres"

Pierre Larrouturou de Nouvelle Donne et Bastien Faudot du MRC ont vu leurs candidatures recalées par les organisateurs du PS. Gérard Filoche, lui, pourrait finalement figurer sur la liste de départ.
C'est un chemin de croix. Les petits candidats qui voulaient dégoter une place pour participer à la primaire de la gauche se sont retrouvés face au mur des organisateurs socialistes. «La primaire, ce n'est pas open bar», ironisait Jean-Christophe Cambadélis*, le patron du PS, jeudi dernier pour répondre à leur demande de candidature. Un mec qui tire des casseroles ne devrait pas avoir son mot à dire.
«C'est simple, ils veulent rester entre eux», déplore Pierre Larrouturou qui réunissait ses soutiens mardi soir dans un café de la capitale. Fondateur de Nouvelle Donne, cet ancien élu socialiste a tout fait pour intégrer son mouvement politique dans le cercle très privé de la Belle Alliance Populaire. Condition obligatoire pour participer à la primaire de la gauche. En vain. «Nous avons discuté seulement une douzaine de minutes avec Christophe Borgel (l'organisateur de la primaire de la gauche) avant qu'il nous donne une décision négative. C'est une primaire à intérêt politique», regrette Pierre Larrouturou qui a été reçu ce mardi à Solferino. Les organisateurs du PS ont notamment soupçonné le candidat d'opportunisme après sa demande un peu tardive d'intégrer Nouvelle Donne à la BAP. «C'est complètement absurde vu que j'étais un de ceux à l'initiative de la pétition pour une primaire à gauche en janvier dernier», rappelle Larrouturou.

«Au Parti socialiste, on est surtout dans une logique qui consiste à maîtriser cette primaire par peur que ‘l'appareil PS' ne tombe»
Bastien Faudot, candidat du MRC
Auditionné quelques minutes avant, Bastien Faudot du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), lui aussi mis sur la touche, s'est vu recevoir le même argument: une candidature trop soudaine et trop tardive. Un prétexte «grotesque» pour le leader du courant chevènementiste. «Au Parti socialiste, on est surtout dans une logique qui consiste à maîtriser cette primaire par peur que “l'appareil PS” ne tombe», pense Bastien Faudot. Le candidat du MRC veut encore attendre jusqu'à samedi, date d'officialisation des candidatures, mais ne se fait pas beaucoup d'espoir. «Je connais les forces politiques à l'œuvre et leurs motivations», peste-t-il.

Gérard Filoche, le rescapé?
Dans le lot des petits candidats, seul Gérard Filoche pourrait être rescapé et figurer tant bien que mal sur la liste de départ. À la différence de Pierre Larrouturou et de Bastien Faudot, Filoche est quant à lui membre du Parti socialiste, ce qui lui permet donc d'avoir automatiquement sa place au sein de la Belle Alliance Populaire. En revanche, il a dû - et comme tous les autres candidats PS - se soumettre à la règle des parrainages.
Sur France Inter, ce mercredi matin, le socialiste a accusé son parti de lui avoir mis des bâtons dans les roues en ne lui communiquant pas la liste des potentiels signataires. «Je n'ai toujours pas eu le listing, ce qui m'aurait facilité le travail pour obtenir les parrains. Mon ami Vincent Peillon a visiblement eu plus de chances que moi», sermonne Gérard Filoche, accusant les organisateurs d'avoir secrètement aidé l'ancien ministre de l'Education nationale à se présenter. «Je crois que je peux déposer demain (jeudi) le nombre de parrainages nécessaires», a-t-il pour autant assurer.
Les trois candidats reprochent notamment aux organisateurs de la primaire d'avoir proposé à Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon d'être candidats sans condition préalable. «Jean-Christophe Cambadélis a proposé une “wild card”, un joker, pour Emmanuel Macron. Alors moi je demande une “golden card”, ou une carte vitale, si vous voulez, pour pouvoir participer», a ironisé Gérard Filoche. Pierre Larroutrou regrette: «La droite a réussi une primaire qui réunissait des personnes aussi opposées que Jean-Frédéric Poisson et NKM. Quel est le signal que nous envoyons aujourd'hui aux électeurs de gauche?», s'inquiète-t-il.
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Gérard Filoche. GÉRARD FILOCHE
Le socialiste accuse les organisateurs de lui avoir fait subir «une forte pression depuis plusieurs jours» pour qu'il renonce à la primaire de la gauche. Désormais, il dit «s'attendre à tout».

Filoche veut parler aux organisateurs de la primaire: "Ils ne me prennent même pas au téléphone"

Gérard Filoche était l'invité d'Olivier Truchot ce vendredi soir sur BFMTV. La candidature de cet ancien inspecteur du travail semble poser problème au sein de la primaire à gauche.
Gérard Filoche l'affirme, concernant sa candidature à la primaire à gauche, "Il n'y a pas de problème technique, c'est un problème politique". Invité vendredi sur BFMTV, le candidat à la primaire à gauche dit avoir déposé ses parrainages. "J'ai rajouté, ce que personne ne peut faire, 13.500 signatures de militants socialistes et sympathisants qui me soutiennent. Je le fais en plus car comme on me met sur la sellette, j'en rajoute pour montrer ma représentativité", explique-t-il.
Pour ce fils d'ouvrier, le problème est purement politique: il semblerait que certains à gauche ne soient pas favorables à sa candidature. Lui, évoque sa légitimité. "J'ai l'impression qu'on me soumet à un examen et que l'examinateur dit depuis huit jours que je vais être recalé. J'aimerais d'abord qu'on considère les choses. (…) Je ne suis ni inconnu, ni le dernier de la liste. (…) Je suis socialiste depuis 22 ans et au conseil national".
Celui qui est fier de ne pas avoir été ministre critique un bilan "mauvais" du gouvernement, raison de sa candidature. Il souhaite parler à ceux qui travaillent. "Je suis quelqu'un de normal mais je tiens à mes idées et je voudrais que mes idées, qui ne sont pas seulement les miennes mais celles de millions de salariés, soient entendues dans ce débat", affirme-t-il.
Gérard Filoche se sentirait-il menacé? "Je me sens légitime et tranquille mais j'entends tellement de choses autour de moi", répond l'homme politique de gauche.

"Je veux évidemment remettre en cause la loi El Khomri"
Son mot d'ordre: reconstruire un code du travail. "Je veux évidemment remettre en cause la loi El Khomri, si c'est pour ça qu'on veut m'écarter, qu'on me le dise (…) L'expression "reconstruire un code du travail", c'est celle qu'il y avait dans le projet socialiste en 2011, c'est-à-dire celui que tous les socialistes ont voté. On n'a jamais voté nulle part pour la loi El Khomri qui le casse", s'insurge le candidat à la primaire à gauche.
Pour Gérard Filoche, la légitimité de son programme au sein de la primaire est évidente.
"Je dois être le seul à réclamer un SMIC à 1.800 euros, la retraite à 60 ans, je dois être le seul à avoir demandé un salaire maximal à 20 fois le SMIC, pas plus de 5% de précaires par entreprise, je suis pour une sixième République et contre l'élection du Président au suffrage universel, je suis pour une réforme fiscale et bancaire fondamentale et je suis contre le service civique pour les jeunes, je suis contre un revenu universel, je crois qu'il faut un salaire pour tous et que tout le monde doit avoir un fonction sociale dans cette société et j'ai quelques expériences du code du travail pour dire qu'il faut contrôler les licenciements et non les faciliter", développe-t-il.

Une "différence de traitement" entre les candidats?
Membre du Parti socialiste, Gérard Filoche critique en des termes forts la dernière proposition de Manuel Valls de supprimer le 49.3 alors que, Premier ministre, il l'avait utilisé six fois. "Je ne suis pas surpris, je suis renversé (…) C'est tout l'exemple de la malhonnêteté, en politique il faut que les gens aient une seule parole. Moi je n'ai qu'une seule parole, qu'un seul langage".
Enfin, sur l'organisation de la primaire, Gérard Filoche est sceptique. "Le seul problème c'est qu'après la Haute autorité sont juges et parties Jean-Christophe Cambadélis et Christophe Borgel. Ils ne sont pas dans la Haute autorité mais ce sont eux qui vont décider. (…) J'essaie de parler avec eux depuis quinze jours, ils ne me prennent même pas au téléphone". Il dénonce une "différence de traitement" entre les candidats, à son désavantage.
Alors, est-ce le franc parler de Gérard Filoche qui inquiéterait? On se souvient de son tweet à la mort de Christophe de Margerie, président-directeur du groupe Total, en 2014. Il avait été alors très critiqué.

Gérard FILOCHE dans les Grandes Gueules - sur Cahuzac
Ce jeudi 8 décembre 2016, Gérard FILOCHE détaillait son programme pour la grande primaire citoyenne du 22 janvier 2017.


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Claude Bartolone, Harlem Désir, Martine Aubry, Jean-Marc Ayrault, Nicole Bricq, Jean-Christophe Cambadélis et David Assouline, à l'université d'été de La Rochelle, dimanche 26 août.


Christophe Cambadélis, le patron du PS
Les passés judiciaires de MM.Cambadélis et Désir suscitent une gêne au PS
Les condamnations, anciennes, sont relativisées par les deux favoris pour la tête du Parti socialiste.
LE MONDE - 08.09.2012
Claude Bartolone, Harlem Désir, Martine Aubry, Jean-Marc Ayrault, Nicole Bricq, Jean-Christophe Cambadélis et David Assouline, à l'université d'été de La Rochelle, dimanche 26 août. AFP/PIERRE ANDRIEU
C'est une petite musique sourde mais insistante. Pas un article de presse sur le duel entre Jean-Christophe Cambadélis et Harlem Désir pour la direction du PS sans commentaires critiques de lecteurs sur Internet concernant les condamnations judiciaires de ces deux candidats au poste de premier secrétaire. Au point que certains cadres et militants du PS s'interrogent sur les risques politiques de leur désignation.
Les deux responsables socialistes ont chacun un passé judiciaire remontant à des affaires très anciennes. En 1998, M. Désir a écopé de dix-huit mois de prison avec sursis et 30 000 francs d'amende pour "recel d'abus de confiance ". En cause, son emploi fictif comme formateur dans une association lilloise entre novembre 1986 et octobre 1987, alors que l'actuel n° 2 du Parti socialiste occupait la présidence de SOS-Racisme.
M. Cambadélis, lui, a été reconnu coupable en 2006 dans l'affaire des emplois fictifs de la Mutuelle nationale des étudiants de France (MNEF). Condamné à six mois de prison avec sursis et 20 000 euros d'amende, il avait été rémunéré par la mutuelle proche du PS entre 1991 et 1995, à hauteur de quelque 620 500 francs au titre d'une activité fictive de conseil.
En 2000, le député de Paris avait déjà été condamné à cinq mois de prison avec sursis et 100 000 francs d'amende pour un emploi de complaisance de 1993 à 1995 dans une société gestionnaire de foyers de travailleurs immigrés dirigée par un ancien cadre du Front national. Une affaire d'autant plus embarrassante à l'époque que, quelques années auparavant, le responsable socialiste s'était fait connaître en lançant un "Manifeste contre le FN".
Si ces dossiers désormais anciens ont été totalement soldés par la justice, ils n'en restent pas moins une tache dans le CV des deux prétendants à la direction du PS et un handicap dans leurs campagnes axées chacune sur la "rénovation" des pratiques politiques.
"Bien sûr, que ça fait un peu désordre, c'est la limite d'avoir un discours sur la morale et la rénovation… Mais ces affaires remontent à plus de trente ans, c'est de l'histoire très ancienne, même si, aujourd'hui avec Internet, rien ne s'oublie", reconnaît un responsable socialiste. Par le passé, son dossier judiciaire a déjà porté préjudice à M. Cambadélis. Le député estime qu'il n'a "pas pu être premier secrétaire du PS" en 1997, lors de la nomination de Lionel Jospin à Matignon, à cause notamment de l'affaire de la MNEF.
Polémique
Aucun des deux candidats n'est donc à l'abri, une fois installé à la tête du PS, d'une prise à partie publique sur ses vieilles "casseroles". En septembre 2011, la députée UMP des Bouches-du-Rhône, Valérie Boyer, avait provoqué une polémique en qualifiant, dans les couloirs de l'Assemblée nationale, Harlem Désir de "repris de justice".
En juin 2012, Jean-Christophe Cambadélis, en passe de déclarer sa candidature, avait été interpellé sur la règle édictée pendant la campagne présidentielle par François Hollande. Celle-ci voulait qu'il ne s'entoure pas de personnes "jugées et condamnées". "Défaut de contrat de travail, c'est tout à fait secondaire et tout à fait privé (…) Moi, je pense que le problème qu'il faut poser est celui de l'inéligibilité", avait répondu M. Cambadélis le secrétaire national du PS, dont les condamnations n'ont jamais été assorties de l'interdiction de se présenter au suffrage universel.
Si jusqu'à présent, la campagne entre les deux concurrents est restée fair-play en apparence, chacun n'hésite pas à se servir des affaires de l'autre pour tenter de l'affaiblir. Sur son site Internet, la biographie de Jean-Christophe Cambadélis n'oublie pas de rappeler par exemple qu'il a été "accusé d'emploi fictif le même jour qu'Harlem Désir". "Ce serait trop imprudent de nommer "Camba" à la tête du PS, on ne sait pas ce qui pourrait sortir au bout de quelques mois", souffle, de son côté, un partisan de M. Désir, estimant qu'on ne peut pas comparer "la petite affaire d'Harlem" et "les grosses affaires" de M. Cambadélis, "ce sont des sommes d'argent et des contextes politiques tout à fait différents".

Quand à Noir Désir et SOS racisme :
«SOS RACISME» L’ARNAQUE A ASSEZ DURÉ!

Personne n'est blanc parmi les hommes politiques :-) 

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