jeudi 15 décembre 2016

+++15/12 - VIDÉO TRÈS FORTE DE BASHAR EL ASSAD
AU SUJET DE LA TRÊVE PROPOSÉE PAR LES OCCIDENTAUX
ET DE LEURS MÉDIAS.


SUPER !!!!!!!!
Un homme heureux. Un couple heureux :
BACHAR EL-ASSAD A FÉLICITÉ LES SYRIENS 
POUR LA LIBÉRATION D'ALEP
«Avec la libération d'Alep, on dira que la situation a changé, pas seulement pour la Syrie, pas seulement pour la région, mais pour le monde entier», a-t-il affirmé, sourire aux lèvres, sur la vidéo qui semble filmée par un téléphone portable.
https://francais.rt.com/international/30678-bachar-el-assad-felicite-syriens-liberation-alep


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Nous savions la vérité depuis 2012, Michel Collon, journaliste belge indépendant nous avait prévenu
2012 - UN SYRIEN BALANCE LA VÉRITÉ SUR RMC!
Bourdin ne s'attendait pas à ça. Il sait donc la vérité depuis 2012
Jean Jacques Bourdin s'apprêtait à accueillir une opposante syrienne et voilà qu'il se retrouve face à un VRAI SYRIEN qui a décidé de remettre les choses au clair...
Stéphane a littéralement mitraillé Bourdin qui finit par bégayer et par se taire! Et ça, ça n'a pas de prix c'est cadeau ;-)
NON! À la désinformation! NON! Au complot! NON! Aux mensonges

Un couple de syrien nous avait fait la même remarque à l'époque
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Avant tout il nous faut connaître la vérité sur les casques blancs financés par l'occident. Plutôt que d'aider, ils tuent et récupèrent les organes.
Les casque blancs. Une fausse aide humanitaire.
Vidéo propagande des casques blancs (voyez le drapeau à 3 étoiles des terroristes.)
Syrie : la vérité sur les casques blancs

La réalité :
Syrie - Casques blancs Humanitaires ou Bourreaux?

Une vidéo expose très bien la réalité de cette guerre, les 2 parties d'Alep et l'énorme mensonge sur l'aide humanitaire.
Alep - L'intox monstrueuse dénoncée (Journaliste britannique)
Le fait que Vanessa Beeley reprenne le mot "terroriste" pour qualifier les rebelles qui sévissent à Alep-Est vous semble peut-être surfait et propagandiste... Pourtant elle est bien allée sur le terrain et explique en détails pourquoi elle les appelle ainsi.
https://www.youtube.com/watch?v=R87yEY_s2xk
En fin d'article un français nous décrit le quotidien à Alep

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Par RT France
Bachar el-Assad à RT :
LA TRÊVE PROPOSÉE PAR LES OCCIDENTAUX A POUR BUT DE SAUVER LES TERRORISTES
Lors d'une interview exclusive à RT, le président syrien a rejeté toute éventualité de trêve qui «stopperait la progression de l'armée syrienne». Il déplore aussi que les médias détournent les yeux quand «les terroristes tuent des civils à Palmyre».

Les syrien font face à plusieurs pays occidentaux qui ont juré leur perte, mais maintenant, ils ont la Russie, la Chine et d'autres pays qui font contrepoids et les bons ne vont pas tarder à l'emporter. Ceux qui auront fait, par calcul ou par commodité, la sourde oreille à l'appel à cesser ce "jeu" horrible et relayé de fausse information, comme c'est le cas de la presse occidentale, et même ceux qui auront trouvé pratique d'y croire, auront à répondre de leurs actes. Il est encore temps pour eux de réagir. Bashar El Assad est un être qui fait preuve de tolérance puisqu'il tend une main secourable aux rebelles.



Résumé de la vidéo :
Lors d'une interview exclusive à RT, le président syrien a rejeté toute éventualité de trêve qui « stopperait la progression de l'armée syrienne ». Il déplore aussi que les médias détournent les yeux quand «les terroristes tuent des civils à Palmyre». « Il faut toujours lire entre les lignes en politique. » 
C'est par ces mots que le président syrien Bachar el-Assad, interrogé par la journaliste de RT Maria Finochina mardi 13 décembre, a livré sa vision de la demande de «cessez-le-feu immédiat» formulée par six pays, dont la France et les Etats-Unis, le 7 décembre dernier. 
« Si l'on traduit cette déclaration, il s'agit d'un appel à stopper la progression de l'armée syrienne face aux terroristes », a-t-il estimé, jugeant que la préoccupation principale des pays occidentaux était de « sauver les terroristes ».
Répondant à ces questions alors même que la ville d'Alep vit ses dernières heures de combat et que les rebelles sont sur le point de subir une lourde défaite, Bachar el-Assad a déclaré : « Si nous libérons Alep, les politiques occidentaux et les médias mainstream s'inquiéteront alors du sort des civils, alors qu'ils ne s'en préoccupent pas lorsque la situation inverse se produit, lorsque les terroristes tuent des civils et s'emparent de Palmyre.» Concernant le sort de cette ville, le président syrien s'est dit préoccupé par la « destruction du patrimoine humain, et non pas juste syrien » dans la cité antique.
Depuis quelques jours, les combattants de Daesh ont lancé une nouvelle offensive contre la ville de Palmyre, alors que les rebelles sont en passe d'être défaits à Alep. La semaine précédente, la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Canada, l'Italie et l'Allemagne ont à nouveau demandé un cessez-le-feu, quelques jours après le veto chinois et russe opposé à une première demande. Le ministre des Affaires étrangères russe avait estimé qu'à ce stade des combats, ce répit serait « indubitablement utilisé pour rassembler et réarmer les extrémistes et ne ferait que ralentir la libération d'Alep ». 

Nos frères, qui nous soutiennent et nous aident sans interférer au delà de ce qui est permis, ont dit que Bashar était l'homme le plus courageux et intègre de toute l'Humanité.
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Hugo Chavez dit la vérité sur la guerre en Syrie et sur les pays impériaux

Il était aussi venu à la défense de son ami Libyen Kadhafi

Le clan des opprimés. Leurs pays vont bientôt revivre. Assad vous rendra justice, Hugo et Moamar.
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Regardez ici comment certains organisations dites humanitaires, genre SOS racisme, trompent les français. J'ai assisté à des manifestation pour la Syrie qui partaient de la Place de la Fontaine St Michel, on y voyait le vrai drapeau Syrien.
C'est pour cela qu'il faut se méfier de ceux qu'on nous désigne comme de malheureux réfugiés et qu'on nous demande d'héberger. C'est une bombe à retardement. Sur la Place de la République, tout était tromperie.

PARIS: LE DRAPEAU DES DJIHADISTES EN SYRIE FLOTTAIT LORS DU RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN AUX RÉFUGIÉS

Par Silvia Cattori — 06 septembre 2015 

Les  groupes armés liés à l’ASL et le CNS, ont adopté en 2011 le drapeau à trois étoiles de l’indépendance ce qui est paradoxal et une profanation, car ce drapeau incarnait le refus de l’ingérence et du protectorat alors que les groupes d’ « opposants » armés ou pas, sont soutenus financièrement par les monarchies du Golfe et appellent à l’intervention occidentale contre la Syrie souveraine. Groupes qui se sont peu à peu fondu dans al-Nosra affilié à al-Qaida ou à l’EIIL.


Le drapeau portant  trois étoiles qu’arborent
les groupes terroristes en Syrie depuis 2011 
Jean-Pierre Filiu, né à Paris en 1961, est un universitaire français, historien et arabisant, spécialiste de l'Islam contemporain. Professeur des universités à Sciences Po Paris, il y enseigne au sein de l'École des affaires internationales, après avoir été professeur invité aux États-Unis à l'université Columbia et à l'université de Georgetown. Il a été membre de plusieurs cabinets ministériels.

Les drapeaux des « opposants » armés en Syrie et les drapeaux turcs – un Etat qui soutient les groupes terroristes en Syrie – étaient très présents lors du rassemblement de Paris le 5 septembre en soutien aux réfugiés. Les 8 millions de Syriens qui ont fui la terreur instaurée par les « opposants » et se sont réfugiés eux dans les zones sous contrôle du gouvernement Assad, doivent se sentir très offensés par ce mélange des genres. 
Combattants djihadistes brandissant les drapeaux d’Ahrar Al-Sham,
de l’ASL  d’al-Nosra affilié à al-Qaida,  après la prise d’Idlib  le 29 mars 2015
Le drapeau officiel de l’Etat syrien porte deux étoiles. 
Place de la République à Paris le 5 septembre 2015 

Au niveau des organisateurs de ce rassemblement se revendiquant « citoyen » et « spontané », appelé « Pas en notre nom – #RéfugiésMigrantsDignité »,  il y avait Amnesty, Ensemble, le NPA, SOS racisme, l’Unef, Solidaires Etudiants, et plusieurs associations. Les militants du Parti de Gauche et du Parti Communiste y ont participé à titre individuel, laissant les drapeaux au placard.
 Rassemblement anti-Assad – Place de la République, Paris, 5 Septembre 2015
Des belle gueules de Djihadistes !



Amnesty a toujours montré sa vraie couleur dans la guerre qui frappe la Syrie
Les Syriens qui en leur grande majorité sont fidèles à leur gouvernement et ont combattu l’intervention étrangère dans leur pays par groupes terroristes interposés, ne l’oublierons pas.
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Les médias ont créé une tempête de fausses nouvelles autour de l’effondrement de la partie « rebelle » d’Alep




C’est la première fois que j’assiste à un pareil assaut de nouvelles mensongères. Tous les grands médias et toutes les agences semblent avoir perdu toute inhibition et ils présentent n’importe quelles  rumeurs concernant la libération d’Alep-Est comme des faits.
Voyez cette annonce de la BBC en ouverture du journal :
Les forces pro-gouvernementales syriennes ont pénétré dans des maisons d’Alep-Est et ont tué ceux qui étaient à l’intérieur, y compris des femmes et des enfants, selon l’ONU.
 Le bureau des droits de l’homme de l’ONU a affirmé avoir des preuves fiables que dans quatre zones 82 civils avaient été abattus à vue.
1-Il n’y a pas de bureau des droits de l’homme de l’ONU, cela n’existe pas. La BBC veut parler du Bureau du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH). Ce commissaire est le prince jordanien Zeid Ra’ad Al Hussein, un hachémite qui a fait ses études au Royaume-Uni et aux États-Unis et qui un parent du roi dictateur jordanien. C’est intéressant de noter que la Jordanie est fortement impliquée dans le soutien des « rebelles » contre le gouvernement syrien.
2 - Le bureau n’a pas « dit » que « 82 civils avaient été abattus », ni rien d’aussi monstrueux. Il a dit qu’il y avait des « sources » qui avaient « rapporté » que cela s’était produit. Voilà un extrait de son communiqué de presse aujourd’hui:
Selon de nombreuses sources, des dizaines de civils ont été abattus hier place al-Ahrar, dans le quartier d’Al-Kallaseh, ainsi qu’à Bustan al-Qasr, par les forces gouvernementales et leurs alliés, dont le groupe irakien al-Nujabaa. 
Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme (HCDH) a affirmé que « de nombreuses sources » ont reçu des informations »  de XYZ, sans révéler ni le nom des « sources » ni la provenance des soi-disant « informations » de XYZ.
Je trouve irresponsable que le HCDH mentionne des informations non vérifiées dans ses conférences de presse. Mais c’est encore plus irresponsable de la part de la BBC de titrer « L’ONU dit que… » en ouverture de bulletin d’information à propos de ces rumeurs, surtout sans apporter le moindre élément supplémentaire dans le reste de son « reportage »
Il y a aussi cette info récente sur les chats tués à Alep.
#Flash info – Activistes

: Tous les chats résidents et de passage au dernier refuge d’Alep ont été tués dans une attaque au gaz du Hezbollah.
Le porte-parole du Haut-Commissariat a eu connaissance de cette nouvelle. Nous attendons maintenant le titre de la BBC: « L’ONU dit que le Hezbollah a gazé les derniers chats d’Alep ».
La BBC n’est pas la seule à sortir #de fausses nouvelles. En effet, il semble que les agences de presse recherchent la « sécurité du nombre » en rapportant toutes les mêmes sottises partout où elles le peuvent :
Là encore, l’ONU a seulement dit qu’elle avait connaissance de tels rapports. Elle ne les a pas vérifiés et ne s’en porte pas garante. Cela n’empêche pas les influentes organisations «humanitaires» habituelles, comme Amnesty International, de se joindre au chœur de ceux qui brodent sur le thème de «  l’ONU a dit que… ». Des milliers de sites d’information et de sites Web copient les faux rapports de l’agence et de la presse « humanitaire » et font en sorte de rendre la fausse nouvelle encore plus sensationnelle. La désinformation déraille complètement.
Les agences de presse et les médias grand public considèrent tous les tweets des «militants», les échanges sur la situation, les téléchargements vidéo et les diffusions en direct de Periscope comme la pure vérité sans même savoir d’où ça vient. Ces «militants» pourraient se trouver n’importe où sur terre et les journalistes n’ont aucun moyen de vérifier leur location.
Je suis inquiet pour la sécurité de toutes ces opérations d’information (pdf). Quand les « derniers militants d’Alep » tweetent que l’armée syrienne se rapproche d’eux, veulent-ils dire que les chars d’Assad s’approchent en vrombissant de Vauxhall Cross (le building du M16, les services secrets britanniques, ndt)?
Mais tant que tout le monde répète les mensonges de ces «militants» sur «les événements sur le terrain» personne ne pourra être tenu pour responsable. « Nous nous sommes tous honnêtement trompé», est l’excuse habituelle, et elle passe comme une lettre à la poste.
Nous devrions essayer, partout où nous le pouvons, d’obliger ces journalistes à se comporter plus honnêtement.
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Que signifiait vivre en Syrie avant que les islamistes nous envahissent


Que signifiait vivre en Syrie jusqu’en 2011 ?  Avant que mercenaires et islamistes nous envahissent au son de leurs tambours de guerre ?
Journal de Syrie
Dr Waiel S.H. Awwad, 19 décembre 2016
A mes chers compatriotes,
Un souvenir de l’été 2010 :  nous sommes assis dans un café du vieux Damas, sirotant un café d’Arabie, écoutant de la musique et tirant des bouffées de notre narguilé. Une soirée rituelle de détente amicale du vendredi, qui ne se termine que lorsque le soleil disparaissant à l’horizon nous invite à rentrer chez nous. Je marche dans la rue en compagnie de Mme Nada, une avocate réputée de Damas. Elle s’apprête à rentrer chez elle, à Alep, pour y passer le week-end en famille. Je la regarde et m’exclame : « Tu vas faire 360 kilomètres et conduire seule pendant quatre heures ? » Elle réplique en souriant : « Mais je le fais chaque semaine, Waiel. Je rentre chez moi, puis repars pour mon travail le dimanche matin ! » Je lui demande : « Mais tu n’as pas peur ? Et si ta voiture tombe en panne ? » Elle éclate alors de rire : « Pourquoi est-ce que j’aurais peur ? Cela m’est arrivé plein de fois. Je n’ai qu’à faire signe aux voitures qui passent. Et quelqu’un finit toujours par m’aider. Nous sommes en Syrie, cher docteur. On y est en sécurité et tout le monde s’entraide. »
Mais ça, c’était la Syrie d’avant 2011.
Une petite Inde
On pourrait être aussi intarissables à propos d’Alep ! Une ville pleine de vie, avec ses 3 millions d’habitants, ses marchés animés, le bourdonnement de ses innombrables – plus de 1500 – usines. Pourquoi, au terme de plus de deux années de guerre, Alep n’avait-t-elle connu aucune manifestation hostile au régime ? Parce que sa population rejetait les politiciens sectaires et souhaitait se maintenir en dehors du conflit. Accusée de ce fait par les radicaux de soutenir le régime. Et gratifiée d’un lot de sarcasmes et de plaisanteries humiliantes. Mais ses habitants ont tenu le coup. Culturellement soudés par leur appartenance séculaire à l’une des plus antiques cités du monde. Située pile au milieu de la partie mésopotamienne de la route de la Soie, riche de son histoire de 11 000 ans, Alep a été le berceau d’un large éventail de civilisations – hittite, araméenne, assyrienne, perse, hellénistique, romaine, byzantine et islamique. En 1599, Vincenzo Dandolo, Consul de Venise, écrit : « Avec ses vastes havelis, (appelés souks), ses riches marchands et ses magnifiques édifices, Alep est une véritable Petite Inde ».  Vivant moi-même en Inde, je ne peux qu’être d’accord.
Apocalypse à Alep
Puis en 2013, la Turquie a ouvert ses frontières aux mercenaires et aux Islamistes. Bien entraînés et armés les uns autant que les autres, ils ont assiégé la cité et fait résonner leurs tambours de guerre. L’eau a été coupée, les centrales électriques plastiquées, les usines démantelées et vendues à prix symbolique en Turquie. Des barrages, des tireurs en embuscade, des bombes à retardement, ont commencé à vous attendre au coin des rues. Nada ne s’est plus risquée à voyager seule.
Qu’est-ce qu’il y a au menu ?
J’ai pensé à cela en prenant mon brunch dominical en famille. Mazen, un Syrien expatrié à Delhi, trouvait chaque jour le temps d’appeler sa mère et la questionnait sur son menu. Invariablement, elle lui répondait : « Du pain kimajeh, du boulgour (un plat composé de blé concassé), et de la soupe d’orge ! ». Ni salade, ni fruits, ni desserts. Il y avait toujours pénurie d’eau, de courant ou d’ingrédients pour préparer les repas qui étaient autrefois l’occasion d’un moment de vie familiale.  Cela mettait Mazen hors de lui. Quels médias se sont indignés pour le quartier est d’Alep, demandait-t-il, alors que cela fait trois ans que la population doit s’y contenter d’une nourriture à base de pain ? La ville agonise en silence, les magasins ont été incendiés, les anciens marchés détruits par des explosions, les lieux historiques dévastés, les objets d’art pillés et passés en contrebande en Europe à travers la Turquie.
Enterrée dans le marbre
Mon amour pour Alep remonte aux années 70, lorsque mon père nous avait envoyés, mon frère et moi, chez de proches parents, Abdulla et Adeeb Aljerf, officiers de l’Académie de l’Armée de l’Air. Le brigadier retraité Adeeb était un ancien pilote d’avion de combat MIG et le souhait de mon père était que nous nous enrôlions plus tard dans ce corps d’armée. Encore jeune garçon, je marchais dans les rues d’Alep, dans le quartier où vivait la colonie arménienne, avec ses ruelles escarpées tout en marbre que la brise rafraîchissait quand le temps se couvrait.  Une fois, nous avons fait halte près d’un étal de marché, à l’ombre d’un pistachier. Le petit déjeuner se composait alors de fèves, de houmous, de falafels et de salade de taboulé, le tout accompagné d’un verre de sahlab, une boisson chaude et nourrissante à base de lait, de sucre, de farine de salep et d’essence de musc.
Cette colonie s’était considérablement accrue après le massacre des Arméniens commis par la Turquie. Dans son ouvrage intitulé «Dans l’ombre de Byzance » ( titre original : « From the Holy Mountain ») et paru en 1997,  William Dalrymple note : « Avant la première guerre mondiale, il n’y avait que 300 familles arméniennes dans la ville ; en 1943, leur nombre était de 4.000.000 ». Puis sont arrivés les réfugiés suriani et grecs orthodoxes. « Cet afflux de population a transformé Alep en arche de Noé. » Au gré des hasards de la vie, je me suis établi en Inde, où je me sens chez moi. De là, je peux retourner par l’imagination dans la Petite Inde évoquée par Dandolo. Et en considérant toute cette souffrance, toute cette campagne de diffamation occidentale à l’encontre de la Syrie dans son effort pour libérer Alep des terroristes – avec les larmes de crocodile d’usage permettant de masquer les sinistres manœuvres  visant à diviser la Syrie  -, j’ai hâte que tout cela soit fini, et qu’une fois les plaies cicatrisées, on puisse de nouveau goûter aux petites joies de l’existence en savourant son petit déjeuner.
La semaine dernière….
L’armée syrienne a repris aux groupes terroristes le contrôle d’environ 60 pour cent de la ville déchirée par la guerre. Presque toute la partie d’Alep-Est a été récupérée cette semaine.
Dr Waiel S.H. Awwad | 19 décembre 2016
L’auteur de cet article est un ancien journaliste syrien installé à New Dehli.
Espérons que l'occident aidera à reconstruire
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Pierre Le Corf 
Un français parti aider les syriens nous décrit le quotidien des personnes d'Alep Ouest 

SITUATION À ALEP: DIFFÉRENCE ENTRE PROPAGANDE FRANCE 2 ET RÉALITÉ ! 
Témoignage d'un breton qui vit et aide à Alep.
Enfant, il collectait dans des décharges où l'on trouve des trésors. Un signe d'humilité !

Au travers de cette vidéo et d'un Français humanitaire présent à Alep, Jean Lecorf (un héros !), nous allons comparer la retranscription de son témoignage par le prisme du JT de France 2 pour ensuite comparer à son témoignage direct et sans filtres de la situation sur place ; à vous de juger mais pour ma part il ne fait aucun doute que nos médias et nos politiques ont du sang sur les mains en continuant ce jeu atlantiste nauséabond autour du régime Syrien et de la Russie ...
Autres vidéos de cet homme courageux et entreprenant en fin d'article.

Pierre Le Corf, Alep, Syrie. December 4, 2016 
Ceux qui l'attaquent de faire des photos montage sont ceux qui le font

Consultation avec Pierre Le Corf, humanitaire à Alep

Il aurait pu continuer son parcours doré. Son parcours explique pourquoi il est efficace à Alep.
Entrepreneur depuis l'âge de 12 ans, le parcours de Pierre Le Corf

Syrie : un médecin raconte l'horreur de la guerre
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La vérité sur la Syrie dans les médias de masse
Le pays demandait des réformes et le printemps arabe à transformé cette petite opposition en une guerre atroce

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Syrie : La ville d'Alep avant et après le passage des "rebelles modérés"

Pour finir sur une note plus gai
Prions pour le retour très rapide de la Syrie à cette vie d'avant.
Magnifique documentaire sur la Syrie et la Jordanie (Bilad cham), admirez les merveilles de cette région,  la force et l'unité d'un peuple merveilleux. (1h29)

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