vendredi 9 décembre 2016

09/12 - ALERTE AUX IMPLANTS CONTRACEPTIFS.
DES FEMMES POURSUIVENT BAYER EN JUSTICE.


Un nouveau scandale sanitaire chez Bayer

Marielle Klein : Elle est le porte-voix d’un combat qui n’en est sans doute qu’à son commencement. Marielle Klein, une habitante de Moselle, a décidé de mener une lutte contre les implants contraceptifs Essure, responsables selon elle de nombreux problèmes de santé. Cette mère de famille de cinq enfants en a elle-même fait la douloureuse expérience : en 2011, elle se fait poser ces implants avant de voir les problèmes de santé se multiplier (sinusite, otites, fatigue, palpitations cardiaques…). Ses nombreux rendez-vous médicaux ne lui apportent alors aucune réponse ni diagnostic, jusqu’à ce qu’elle s’intéresse de plus près à cette méthode de contraception définitive et découvre qu’elle pose déjà question ailleurs dans le monde, notamment aux Etat-Unis et aux Pays-Bas. Depuis, Marielle Klein a fait retirer ses implants et a constaté une très nette amélioration de son état de santé.

Remarquez l'humour ! Essure (Est sûre)

Vidéo :

Vidéos - Implants contraceptifs : un nouveau scandale sanitaire ?
646  se sont déclarées depuis 2012

Les médecins doivent faire leur travail et informer leurs patientes qui ont fait poser un implant.
La pétition :

Elles sont 120 000 femmes à avoir recours à cette contraception définitive. Mais, nous le révélons, les implants Essure font l'objet pour la première fois d'une action en justice.
Des femmes épuisées, en dépression ou avec des douleurs « terribles » au ventre. Derrière leurs maux, s'esquisse une nouvelle crise sanitaire. Il concerne les implants de contraception définitive Essure, fabriqués par le laboratoire pharmaceutique allemand Bayer. En France, 120 000 femmes y ont recours depuis leur mise sur le marché en 2002. Ces sortes de petits ressorts, implantés sans anesthésie générale dans les trompes, provoquent une obstruction rendant définitivement impossible la fécondation. Mais, pour certaines patientes, les effets secondaires se révèlent dramatiques.

Selon nos informations, l'avocat Charles Joseph-Oudin, le défenseur des victimes du médicament Mediator, lance ce vendredi la première action judiciaire en France contre le fabricant. « Je demande que des experts soient nommés, afin de chiffrer les préjudices dont sont victimes deux patientes que je représente. On n'est qu'au début d'un très gros dossier de santé publique. Une première audience devrait se tenir en janvier », nous explique-t-il.

Une pétition recueille plus de 45.000 signatures
L'une des deux plaignantes est Marielle Klein, une mère de famille lorraine, fer de lance de ce combat inédit. La pétition qu'elle a lancée est un énorme succès. Les plus de 45 000 signataires en appellent à Marisol Touraine et demandent à la ministre de la Santé « d'agir ». Vingt-huit autres dossiers sont examinés par l'avocat. Du côté de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), on précise que ce dispositif médical, remboursé par la Sécurité sociale, est « sous surveillance renforcée ». Selon nos informations, le nombre de signalements augmente : 42 en 2012, 58 en 2013, 142 en 2014, 242 en 2015 et 162 entre janvier et octobre 2016.

Les gynécologues se veulent « vigilants ». Réunis à Montpellier (Hérault) pour leur congrès annuel, ils reçoivent ce matin quatre patientes ayant fait retirer leurs implants après de graves complications. « Certaines femmes ont recours à Essure parce qu'elles ont eu leur compte de grossesses et ne souhaitent pas une contraception hormonale. D'autres parce qu'elles ont eu des fausses couches à répétition qui nuisent à leur santé, ou parce qu'elles ont des contre-indications aux hormones », décrypte le professeur Israël Nisand. Devant les pontes de la gynécologie, les lanceuses d'alerte formuleront leur souhait : la nomination d'un comité scientifique chargé de mesurer les effets secondaires d'Essure. Et voir ainsi si un protocole national de retrait est nécessaire. En attendant, sur les réseaux sociaux, les femmes prennent la parole et cherchent à comprendre.

Ce que répond le laboratoire Bayer
Contacté par nos soins, le laboratoire Bayer a donné les précisions suivantes : « La sécurité des patients est la priorité première de Bayer. Le dispositif médical Essure est un moyen de contraception présentant un rapport bénéfice/risque positif, pour les femmes qui n'ont plus de désir de maternité et qui souhaitent une contraception définitive. Depuis 2002, la sécurité et l'efficacité de la méthode ont été confirmées par plus d'une décennie de recherches scientifiques. Comme pour toute procédure médicale, des effets secondaires peuvent apparaître : il s'agit principalement de crampes, de nausées, de vomissements, de vertiges, d'étourdissements et de saignements. Des douleurs dorsales, abdominales ou pendant les rapports peuvent survenir. »

Le laboratoire ajoute que «s'agissant de l'information des patientes, les documents d'information sont élaborés en étroite collaboration avec les autorités de santé».
Florence Méréo
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J'ai dénoncé le médicament qui a tué ma mère qui était pleine de vie en 2003. Il est toujours prescrit, un de mes amis a failli récemment en mourir. Le cordarone.
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Trois questions pour comprendre les craintes autour des implants contraceptifs Essure
Quels implants sont concernés ? 
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Il faudrait arrêter avec la contraception à tout va et redevenir responsable comme autrefois.
Marielle Klein : "J'ai cru mourir. Il y avait un déni"
Et de remettre ça avec le bénéfice risque :
Le bénéfice c'est pour les mecs, les risques pour les femmes
Nous les femmes devons mettre notre santé en danger alors qu'il y a depuis des décennies des contraception pour homme.
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Cette méthode existait déjà il y a 40 ans, mais les hommes n'en ont pas voulu.
Contraceptif pour homme : l’interrupteur à sperme
Mesdames, rebellez-vous !

Hommes enceintes : L'annonce
Quatre films inversent les rôles d'adolescents filles - garçons pour les sensibiliser sur les grossesses précoces et sur la nécessité de prendre une contraception. A travers la mise en scène humoristique et absurde de jeunes hommes enceintes, il s'agira d'une part de dénoncer des rapports de genre inégalitaires qui peuvent être à l'origine de nombreuses grossesses non souhaitées (non reconnaissance de la sexualité des jeunes filles, désimplication des hommes dans le choix ou la prise d'une contraception) . D'autre part, sont pointées les conséquences lourdes dune grossesse précoce telles que interruption du cursus scolaire . L'inversion des rôles permettant de mobiliser à la fois les filles et les garçons, de susciter l'autodérision, d'inciter chacun à prendre ses responsabilités, et de faire sourire en grinçant des dents sur des situations très typées dans l'imaginaire collectif.
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Les québécoises seraient-elles plus conscientes, respectueuses de leur corps que les français.
Ici, il est facile de constater le mal qui a été fait à nos jeunes en France.
Méthodes naturelles - une occasion de rester à l'écoute de notre corps
Aujourd’hui on aborde un type de contraception très particulier : les méthodes naturelles! À noter aussi que ces méthodes peuvent être utilisées à l’inverse, c’est-à-dire pour tomber enceinte. C’est d’ailleurs pourquoi on les appelle parfois «méthodes rythmiques et repères de la fertilité».
Les méthodes «naturelles» sont différentes des méthodes «barrière», «hormonale» et «irréversible», car elles ne nécessitent aucun médicament ni aucun instrument à l’exception d’un thermomètre basal. Ces méthodes servent surtout à mieux connaître son corps et à mieux connaître son cycle menstruel. C’est donc pourquoi la meilleure façon demeure de consulter un professionnel des méthodes naturelles et de tout noter de façon systématique! Évidemment, la combinaison des méthodes qu’on vous présente ici demeure la démarche la plus optimale communément appelée « méthode symptothermique ». Voici donc quatre méthodes naturelles populaires qui consistent à déterminer la période ovulatoire pour savoir quand s’abstenir. Chaque méthode présentée vient délimiter la fenêtre de temps où une ovulation est plus susceptible de survenir.
J'atteste que le stérilet, c'est pas super ! J'ai vite arrêté toute contraception, il y a des dizaines d'années

Méthode contraceptive naturelle autant efficace que la pilule
Explication des grandes lignes de la méthode contraceptive 100% naturelle, «La Symptothermie». Une manière naturelle, simple, efficace et écologique de bloquer les grossesses non-désirées !

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Autre catégorie d'implant. Témoignage
Arrêtons de jouer avec notre santé et de faire confiance aux labos

Mauvaise expérience identique.
Les gynéco doivent avoir des remontées, alors pourquoi continuer à prescrire ? Par intérêt ?
"J'ai porté un implant durant 3 ans et je voulais partager avec vous cette merveilleuse expérience et vous éloigner comme je peux de cette erreur monumentale"
Terrible toutes ces gamines qui jouent à la Femme ! Peu de jeunes sont matur(e)s actuellement.
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Patch contraceptif

Elle prend la pilule à 14 ans à cause de ses boutons qui étaient certainement dus à une mauvaise alimentation
Le patch contraceptif EVRA - Ce qui remplace la pilule, je vous dis tout! un peu long et inutile sur la fin
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Faire l'amour n'est pas une occupation comme une autre, ça doit être un acte réfléchi avec la personnes qui nous convient et nous respecte.

La coupe menstruelle
Les tampon ne sont pas sains et sont taxé à 20%
Pourquoi passer à la cup (coupe menstruelle) ?
Toujours dans la futilité. Même constat.
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Une petite touche d'humour.
La seule raison pour la quelle les femmes regrettent de ne pas être un homme :-)
On ne peut pas pisser debout et sommes toujours à la recherche de toilettes.
Le pisse-debout : comment uriner partout quand on n'a pas de pénis ?
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Ces laboratoires multinationales envenimeurs ! Claire.Séverac (1h27)
Conférence-débat de Claire SEVERAC le 11 septembre 2015 sur son ouvrage : «Complot mondial contre la santé», comportant 461 pages

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