dimanche 4 décembre 2016

04/12 - LA COLÈRE DES POLICIERS 
RELAYÉE PAR GUILLAUME, 
UN HÉRO MENACÉ DE SANCTION. 


Guillaume Lebeau, le bien nommé.  300 policiers sont allés le soutenir ce 3 novembre.
Nous devrions tous porter un brassard ou autre avec son nom plutôt que de mettre des drapeaux aux fenêtre pour la coupe du monde de foot
Témoignage vidéo :

Guillaume, porte-parole de la colère des policiers, dénonce les enquêtes de l'IGPN

Ici un clapping de policiers.
Accompagnez les, cela a plus de  résultat que vous ne pensez.
Toulouse : les images du clapping des policiers

LA COLÈRE DES POLICIERS
  • UNE AGRESSION VIOLENTE - Après l'agression violente de quatre fonctionnaires à Viry-Châtillon, des centaines de policiers manifestent depuis plusieurs jours dans toute la France pour exprimer leur "ras-le-bol général", notamment vis-à-vis de leur hiérarchie. La dernière fois que je suis passé à Viry Chatillon, là où avait eu l'agression sauvage des policiers (voitures brûlées  avec les policiers piégés dedans), 2 d'entre eux étaient en faction, je n'ai pas vu de voiture de police. Ils veulent éviter la perte du matériel, mais les hommes n'ont aucune importance pour eux.
  • "LAXISME DE LA JUSTICE" - Également dans le viseur des fonctionnaires, le "laxisme de la justice". Reçus par François Hollande, ils ont obtenu une enveloppe de 250 millions d'euros destinée notamment à l'achat de nouveaux équipements (hélas pas pour tous).
  • LÉGITIME DÉFENSE - Par ailleurs, les fonctionnaires mécontents demandent aussi une modification des règles de légitime défense, déjà assouplies par la loi de juin 2016 sur le crime organisé et le terrorisme. Des propositions sur le sujet doivent être faites d'ici la fin du mois de novembre.
"On veut se faire entendre. Montrer qu'on n'en peut plus" - Un policier

Guillaume, le policier convoqué à l’IGPN : "Je ne sais pas si je vais être sanctionné"
Guillaume était prévenu. D’abord par le préfet de police chez qui il avait été convoqué il y a quelques jours. La hiérarchie policière lui avait alors demandé de cesser son "comportement non-conforme au code de déontologie du policier".  Au contraire, il fait honneur à la police, c'est le préfet qui fait honte à la France et lui qui doit être mis en examen.
Le préfet a fait arrêter un Général, alors, il ne va pas se gêner avec ce policier courageux qui s'exprime dans les manifestation à visage découvert pour relayer les doléances de ses collègues. Il est bien obligé de faire le travail des syndicats qui sont des vendus, des complices du pouvoir.

Ça n'est pas de l'argent qu'ils veulent, mais le respect. Vigipirate, qui est une ignominie, leur impose des horaires contraignants et un travail pénible. Ils sont payés par nos impôts pour nous protéger, alors qu'on leur demande de nous empêcher d'exprimer notre colère contre le gouvernement. Ils subissent les attaques de voyous qu'on leur impose de laisser faire et qu'on relâche quand ils les arrêtent.
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UN AUTRE SCANDALE:

Jacqueline Sauvage, une femme persécutée pendant 47 ans reste en prison !
Jacqueline Sauvage, devenue icône de la lutte contre les violences conjugales. Ses filles demandent une grâce totale à l'Élysée.
C'est Hollande, Sarkozy et tant d'autres qui doivent aller en prison. Ça ne va pas tarder.
Dans une lettre adressée à François Hollande, les trois filles se disent «inquiètes» pour l'état de santé de leur mère, condamnée à dix ans de réclusion pour le meurtre de son mari violent. «Une pétition de plus de 300.000 signataires a été jointe à cette demande», ont précisé les avocates.

Là aussi il va falloir la faire libérer et mettre ses juges à la place. "
Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage." - Jean de La Fontaine       
Mais les temps presse, cette femme est malade suite aux mauvais traitements subis,  et elle est persécutée par le système judiciaire.
Regardez ce qu'ils ont le toupet de dire. La femme pour ces monstres est toujours la coupable. 


Celle-là aussi est coupable ?


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Tiens, ici, ce policier courageux cumule les 2. Persécuté pour son courage et battu.

Je saurai un jour qui a commandité mon agression, et pourquoi…
Publié le 7 mai 2016 - par Sébastien Jallamion   

Sébastien Jallamion vient de sortir de l’hôpital, suite à une lourde opération. Celle-ci faisait suite à ses terribles blessures au visage occasionnées par une agression qui pose beaucoup de questions. Notre fondateur, Pierre Cassen, qui a été régulièrement en contact avec Sébastien, a posé ces quelques questions à celui qui est toujours officiellement policier. Un entretien exclusif à lire jusqu’au bout, et qui vous permettra, si vous le souhaitez, de soutenir à votre façon un vrai patriote victime de ses engagements.
Riposte Laïque : Je te propose de revenir sur ces deux dernières semaines. Tu es invité le 23 avril à Viviers par Alain Barnier, au nom de Viviers Bleu Marine. Tu y fais la connaissance des organisateurs, de Christine Tasin, Francis Gruzelle et la mienne. Le dimanche 25, sur ta page facebook, tu donnes les noms de trois personnes de la police que tu estimes responsables de ta suspension. Nous nous rencontrons le mardi 26 avril, à midi, dans l’Ardèche, autour d’une bonne table, pour approfondir certaines discussions. Et c’est le mardi 26, au soir, que tu es très violemment attaqué et blessé dans les rues de Lyon.  Te souviens-tu des circonstances de cette agression ?
Sébastien Jallamion : Je me suis rendu à Lyon visiter des proches, avec qui j’ai passé la soirée. Alors que je regagnais mon véhicule, j’ai reçu un coup dans le dos qui m’a fait tomber au sol. J’ai alors été frappé à plusieurs reprises au niveau du visage, sans que je ne puisse réagir. Un automobiliste s’est arrêté et a crié, mettant en fuite mes agresseurs (ils étaient au moins deux) qui l’ont invectivé (avec un fort accent maghrébin) avant de monter à bord d’un véhicule. Les pompiers, ainsi qu’un équipage de police, sont intervenus et j’ai été conduit aux urgences où l’on m’a diagnostiqué une pluralité de fractures des os du crâne (mâchoire, nez, ainsi que sous l’oeil gauche). J’ai également perdu trois dents.
Riposte Laïque : Quel est ton état physique, à cette heure ?
Sébastien Jallamion : J’ai été opéré mercredi 4 mai. L’intervention a duré deux heures et demie, et le chirurgien m’a posé trois plaques métalliques dans le crâne afin de reconstituer une partie de mon visage. Je devrai les garder à vie. Après deux jours d’observation liés au risque de compression d’un nerf optique, j’ai pu regagner mon domicile où je reçois des soins quotidiens en attendant un prochain bilan post opératoire.
Riposte Laïque : Tu as rapidement communiqué sur cette affaire, et évoqué une agression de type racaille. Pourtant, la violence des coups qui t’ont été portés et l’organisation mise en place (une voiture attendait les agresseurs) ne ressemblent pas à une attaque classique de voyous…
Sébastien Jallamion : Je suis très surpris par la violence et l’efficacité de cette agression et je m’interroge aujourd’hui quant à ce qui aurait pu m’arriver si un automobiliste ne s’était pas rapidement manifesté. D’après le chirurgien qui m’a opéré, il paraît impossible que de telles fractures aient été causées par des coups portés à mains nues. J’ai bon espoir que l’enquête permette l’identification des auteurs, seul moyen de savoir quel était leur mobile. A l’évidence cela n’est pas très clair, et j’ai hâte de connaître la vérité.
Riposte Laïque : Manifestement, ton agression n’a pas intéressé la presse traditionnelle, que nous appelons de propagande, qu’elle soit locale ou nationale, et pas davantage ton ministre (car tu n’es pas radié définitivement de la police), qui, de passage à Lyon le week-end dernier, n’a pas jugé utile de t’apporter un mot de soutien. Cela t’étonne ?
Sébastien Jallamion : Absolument pas. J’ai clairement compris à travers l’acharnement dont j’ai fait l’objet sur le plan administratif et sur le plan judiciaire, que j’étais « l’homme à abattre », au seul motif que j’ai eu le tort de déplaire aux mauvaises personnes, du fait de mes opinions. Ma hiérarchie m’a traité comme un voyou, et continue à le faire, sans qu’il n’y ait un lien quelconque avec ma valeur professionnelle. Ce qui me rassure, c’est que la disproportion entre les faits qui me sont reprochés et les sanctions dont je suis l’objet n’échappe à personne…
Je tiens par ailleurs à apporter une précision qui en surprendra plus d’un : aucun équipage de police n’est venu prendre ma plainte à l’hôpital alors que c’est la procédure habituelle en matière de flagrance et lorque la victime ne peut se déplacer. J’ai dû attendre une semaine pour me rendre à la gendarmerie de mon domicile, qui transmettra le dossier aux services de police de Lyon pour qu’ils poursuivent l’enquête dans la forme préliminaire.
Riposte Laïque : Comment réagissent tes collègues à tout cela ? Espères-tu réintégrer la police un jour ?
Sébastien Jallamion : Je reçois de nombreux soutiens de la part de mes collègues, de manière plus ou moins discrète, certains ayant peur (et je le comprends), de le faire publiquement au risque d’avoir eux aussi des problèmes. S’agissant de ma réintégration, elle est prévue d’office le 6 octobre 2017, sauf que depuis la Cour d’Appel de Lyon m’a condamné à une peine de 200 jours-amende à 25 euros avec inscription au bulletin N°2 du casier judiciaire. Cette seule inscription entraîne ma révocation d’office, mais est suspendue par le pourvoi en cassation que j’ai décidé de faire sur les conseils de mon avocat Me Gabriel Versini. Dans l’hypothèse qui m’est la plus favorable, il existe aujourd’hui un obstacle supplémentaire : celui des séquelles médicales de mon agression qui pourrait entraîner mon inaptitude à exercer.
J’aime mon métier, et je suis affecté de ne plus pouvoir l’exercer pour des motifs qui n’ont rien à voir avec ma manière de servir, sur dénonciation d’autres policiers qui ont un point commun : aucun d’entre eux ne partage mes idées. Ce n’était pas une raison pour organiser ma mort sociale. Ce qu’ils m’ont fait est symptomatique d’une réalité inquiétante : il y a au sein de notre institution des éléments dont la servitude à l’égard du pouvoir politique n’a d’égal que la volonté de faire carrière à tout prix. Si nous voulons assurer efficacement la sécurité de nos concitoyens, il faudra se pencher sur ce problème.
Riposte Laïque : Tu as annoncé que tu serais à Béziers, les 27, 28 et 29 mai, à l’invitation de Robert Ménard. Tu es donc plus que jamais dans le combat politique ?
Sébastien Jallamion : Je suis un peu comme un os : lorsqu’on me casse, je me ressoude en étant plus solide. S’il se confirme que l’agression dont j’ai été victime a été commanditée, ceux qui en sont à l’origine n’ont rien compris à ma personnalité, car ce faisant ils ne font que renforcer ma volonté de mener à bien ce combat qui consiste dénoncer les injustices, à éclairer l’opinion, et à participer par tout moyen aux initiatives visant à redonner la parole aux Français et à retrouver notre souveraineté. Si ce combat est politique, il l’est au sens noble du terme.
Riposte Laïque : De nombreux lecteurs nous demandent comment tu vis, durant ta suspension. Et surtout, choqués par ton agression, ils veulent savoir comment ils peuvent t’aider…
Sébastien Jallamion : J’ai eu la chance d’entrer en contact avec l’association NCI – La France Rebelle qui a lançé un appel aux dons défiscalisables dans le but de me salarier. jallamion Archives – La France rebelle
Riposte Laïque : Souhaites-tu ajouter quelque chose, Sébastien ?
Sébastien Jallamion : Oui : je tiens à remercier les nombreuses personnes qui m’ont manifesté leur soutien, en particulier par le biais des réseaux sociaux, dernier espace de liberté, bien que relative, qui nous est offert aujourd’hui. Ces soutiens m’aident à rester debout et à continuer d’avancer. Cette solidarité prouve qu’il existe encore un espoir de changer les choses. Personnellement j’y crois.
Propos recueillis par Pierre Cassen
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Pour résumer donnons la parole à De Villiers, ami du grand Poutine, qui n'a pas peur des mots. En bon chrétien et en bon père de famille, il se bat pour nous Tous. Pour la France.

Taubira, Ministre de l’injustice. Franc maçon.
DE VILLIERS: "LES HOMMES POLITIQUES FRANÇAIS ONT DU SANG SUR LES MAINS"
 Philippe de Villiers a affirmé que les hommes politiques français "ont une responsabilité criminelle". "Ils ont du sang sur les mains", a même ajouté le fondateur du Mouvement pour la France. "Je pense aux attentats du 13 novembre, si on avait rétabli les relations diplomatiques avec la Syrie, on aurait eu les renseignements sur le cerveau des attentats. Et si on avait rétabli le contrôle aux frontières, on aurait empêché les allers et venues des kalachnikovs et des terroristes qui sont venus sur les terrasses pour tuer des petits français".
Ruth Elkrief, bien à labri dans son studio, n'en revient pas.
Quelle "nunuche" formée par le système !

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