dimanche 10 juillet 2016

+10/07 - LES GANGSTERS DE LA PSYCHIATRIE.
LES SOI DISANT MALADIES MENTALES.
UN BON BUSINESS POUR LES LABOS.

"Comment les labos nous rendent fous. Tous malades". de Cédric Morin (2014)
Cette enquête raconte comment les labos pharmaceutiques font de maladies avérées, mais relativement rares, un risque général de santé publique et rendent pathologiques des maux normaux de l’existence. Depuis le début des années quatre-vingt-dix, la recherche pharmaceutique en santé mentale stagne. Pourtant le nombre de patients traités pour des dépressions a été multiplié par 15 en 40 ans, si bien qu’un Français sur quatre consomme des psychotropes au cours d’une année. De nombreuses études scientifiques ont démontré l’efficacité douteuse, parfois la dangerosité de ces traitements, mais sans changement, car les laboratoires ont la main sur le secteur de la recherche et étouffent les études défavorables. Sous l’impact de l'industrie pharmaceutique, la timidité devient un "trouble de l’anxiété sociale", les tensions familiales sont le syndrome "du tigre en cage" ou celui "de l’aliénation parentale"… Le nombre de maladies mentales répertoriées par le DSM, le manuel international de classification des troubles mentaux, est passé de 77 à 525 depuis 1952 ! Les liens financiers de ses rédacteurs avec les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas un secret. Le processus de mise sur le marché d’un nouveau médicament est toujours le même : un laboratoire pharmaceutique finance une étude scientifique et des médecins comme porte-paroles. Au préalable ou ensuite, la pathologie est reconnue par le DSM, puis un traitement est lancé, avec des campagnes marketing ciblées sur le grand public et les médecins prescripteurs. Cette pratique théorisée par l’un des grands maîtres du marketing américain, Vince Perry porte un nom : la vente (ou fabrication) de maladies.

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Ici, une vidéo de Thierry Casasnovas qui a de très bons conseils pour retrouver ou garder la santé et qui explique très bien ce qui provoque les maladies.
Tant de personnes maigrissent et guérissent en appliquant des cures de jus de fruits/légumes. *
Pour en finir avec la psychiatrie, avec les approches psychologiques qui ignorent la prépondérance du physique sur notre fonctionnement cognitif, pour en finir définitivement avec cette farce de l'émotionnel ! Vous me trouvez trop radical ? je m'en doute, mais écoutez bien cette vidéo et plus jamais vous ne penserez cela... Qui dirige nos pensées ? notre cerveau ? qui tient les commandes ?
C'est une histoire de re-conquête absolument nécessaire, retrouver le psychisme qui nous a été volé. Certainement un des sujets qui me tient le plus à coeur...
Abonnez vous à ces vidéos sur Youtube et sur le site "Regenere.org" :
Les informations présentées dans cette vidéo sont tirées d'abord d’une synthèse d’ouvrages, articles et/ou publications scientifiques,. Par ailleurs, Thierry Casasnovas fait profiter de son expérience personnelle les auditeurs de cette vidéo au titre de « la libre communication des pensées et des opinions », droit et devoir citoyen par excellence.
Ces éléments d’information ne prétendent bien sûr pas à l’exhaustivité et n’engagent que l’opinion de leurs auteurs, chaque lecteur étant libre de conserver, comme il se doit, son esprit critique, sa liberté d’opinion et son libre arbitre.
Ces avis et opinions ne consistent pas davantage en une consultation médicale, mais en un message citoyen portant sur la forme, la santé ou le bon fonctionnement de l'organisme , les auteurs souhaitant partager leur expérience et compréhension personnelles.
Les auteurs ne sont donc en aucun cas responsables de l’utilisation qui pourrait être faite de ces informations.
Pour en finir avec la psychiatrie !
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LES SOI DISANT MALADIES MENTALES.

COMMENT LES LABOS CRÉENT LES MALADIES
Parents, en vous laissez pas dire que votre enfant doit aller voir un psy parce qu'il n'est pas dans le moule. ne laissez pas le système le droguer, le détruire.
Êtres des fois triste, dépressif est normal. Nous avons tous des haut et des bas.
n Cartel qui pèse des centaines de milliards et qui détruit des vies Humaines en toute «légalité»
L’arnaque mondiale du D.S.M. qui fait vivre grassement les psychiatres du monde entier au péril de la santé des victimes de ce système frauduleux.
* D.S.M. ou Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux:

Ce qui se passe en psychiatrie avec la célèbre bible des psychiatres dénommé le D.S.M., tout le monde est potentiellement diagnostiquable d’au moins un trouble, sommes nous tous malades ?
Les médications prescrits sont des drogues chimique dangereuse et n’aident que rarement la personne (aucune guérison), elles ont des effets secondaires qui ont ruiné plus d’une vie et pouvant même pousser au suicide, voila le préjudice majeurs auxquels sont confrontés ceux qui débarquent en psychiatrie ! La plupart des gens se retrouvant impliqués dans ce système que je nomme engrenage malsain sont désemparés et se sentent impuissant face à ce système qui protège les psychiatres alors qu’ils sont généralement coupables et criminels…En effet leurs médications imposée de force tue plus que les homicides dans le monde et donc que le terrorisme dont les politiques font tout un plat ! C’est pourquoi il devient très important que les psychiatres prennent conscience de leurs erreurs.

Le DSM est une classification des maladies mentales élaborée par l'Association des psychiatres américains, explique le Dr Patrick Landman, psychiatre et psychanalyste. C'est en quelque sorte un catalogue des troubles mentaux. Il dit ce qui est pathologique et ce qui est normal, à travers des définitions et des critères. Il s'est imposé depuis les années 80 comme la référence unique et mondiale des maladies mentales.

Du nouveau dans la 5e version
On est passé d'un peu moins de 150 troubles mentaux en 1980,
à 400 actuellement sans que cela reflète un progrès scientifique, explique le Dr Patrick Landman, psychiatre et psychanalyste.
Il y aura plusieurs douzaines de maladies supplémentaires, des maladies nouvelles comme l'hyperphagie (la gourmandise), les colères infantiles, le syndrome prémenstruel... "Il y a une surpathologie évidente avec une surprescription de psychotropes."

L'augmentation des antidépresseurs
Cette augmentation du nombre de malades, ou de soi-disant malades, se traduit par une augmentation exponentielle des ventes de médicaments psychiatriques, notamment d'antidépresseurs. Aux États-unis, 20%
des américains consomment des psychotropes et les effets secondaires sont très critiqués.

Pourquoi utiliser ce DSM ?
Le DSM est simple et permet aux généralistes consultés par la plupart des malades de répondre très vite aux malaises des gens. Il n'y a pas forcément d'intérêt pour le médecin psychiatre de disposer de ces classifications. D'ailleurs, il existe un grand mouvement d'opposition au DSM afin de revenir à une vraie écoute du patient.

Le Dr Patrick Landman publie "Tristesse Business, le scandale du DSM5".
La nouvelle édition de cette bible médicale, en plus des 421 troubles mentaux déjà répertoriés, intègre 200 nouvelles maladies psychiques et modifie leur appréhension médicale.
En 10 chapitres, cet ouvrage dénonce les effets pervers et les absurdités du DSM :
- Collusion entre la communauté scientifique et l’industrie pharmaceutique.
- Pression des laboratoires pharmaceutiques à visées financières.
- Risques de précarisation des malades.
- Médicamentation à outrance et dangerosité pour le patient.
- Exclusion des fondements de la psychologie.

Sur les 175 rédacteurs du DSM, 95 ont des liens financiers avec l'industrie pharmaceutique.
- Depuis Le DSM IV, 15 jours de symptômes de l’état dépressif suffisent pour une prescription de psychotrope. Auparavant les délais étaient de 2 mois.
- Avec le DSM V, 45 millions d’Américains seront atteints de troubles mentaux, le nombre d’enfants bipolaires sera multiplié par 40, les cas d’autisme par 20.
- En France, la sécurité sociale, les caisses d’allocations se basent sur le DSM pour établir les droits des malades. L’évolution des catégories entraînera la perte de ressources pour certains.
- Sous couvert d’hyperactivité, de nombreux enfants ont été médicalisé aux amphétamines.
- La plupart des étudiants en médecine n’auront pas d’autre approche de la psychologie que ce manuel.

LE GRAND FOURRE- TOUT DE L'HYPERACTIVITE ou TDH (ça n'est pas une maladie)
Dans son libre "Tous hyperactifs ?", le psychiatre Patrick Landman dénonce la reconnaissance en France des troubles de l'attention, avec ou sans hyperactivité (TDAH). Cette nouvelle dénomination, très vaste, pourrait conduire selon lui à sur-diagnostiquer des cas d'enfants étiquetés TDAH

Cet ado est il TDAH? Une belle arnaque.
Un adolescent TDAH est un adolescent normal
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Les benzodiazépines sont des médicaments psychotropes utilisés pour traiter l’anxiété, les attaques de panique, la dépression, l’insomnie, les convulsions, les nausées, et les vomissements. Ils sont un groupe de médicaments connus sous le nom de tranquillisants ou sédatifs, et cela est facile d’imaginer pourquoi tant de gens deviennent accros à ces médicaments. Le Xanax, ou l’Alprazolam, ont été la cause de 112 552 visites aux urgences en 2009 aux États-Unis. Le Xanax, le Klonopin, l’Ativan, le Valium , ainsi que le Diazépam, sont parmi les 100 médicaments les plus couramment prescrits. Les effets secondaires les plus courants sont les étourdissements, la sédation, et la faiblesse. Cependant, les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.

le nombre de décès par année liés aux benzodiazépines est supérieurs à ceux de l'ensemble des cinq stupéfiants illégaux de catégorie A 'réunis
Au niveau national, les surdoses de médicaments d'ordonnance ont augmenté de manière significative. Selon le National Center for Health Statistics, par exemple, le nombre d'Américains qui sont morts de calmants est passé à 14.800 en 2008 contre 4.000 en 1999, la grande majorité étant involontaire.
Une étude a été récemment publiée dans le British Medical Journal montre que seulement quatre des somnifères par an seront tripler votre risque de décès. Prendre 18 pilules par an permettra de quadrupler le risque de la mort !
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement. 
Les médecins les prescrivent en particulier pour les personnes âgées. Mais les effets secondaires sont mortels - les tranquillisants sont hautement addictif.
environ 1,2 million de personnes sont accros aux benzodiazépines.(en allemagne)
Selon le professeur Malcolm Lader, 5% des gens à qui l'on prescrit des benzodiazépines réagissent par des réactions psychiques, appelées "paradoxales". Au lieu d'avoir l'effet calmant attendu, le produit cause une agitation croissante et des cauchemars. L'aggression vient ensuite, avec ou sans comportement destructif, comme la dépression, avec de sérieuses tendances suicidaires et tentatives de suicide dans certains cas. Des comportements impulsifs comme p ex le chapardage ou autres infractions à la loi, font également partie des réactions "paradoxales" aux benzodiazépines et ont déjà été répertoriées dans la littérature, au début des années 60, lors de l'arrivée des premiers benzodiazépines......
Tous les changements psychiques décrits sous la rubrique "réactions paradoxales" peuvent survenir comme effets secondaires à long terme quand l'usage ou l'abus est devenu chronique et a duré pendant des mois ou des années 

Les scientifiques retrouvent tout d’abord un excès de mortalité lié à la prise d’un hypnotique: le risque de décès était effectivement multiplié par 3,6 chez les personnes ayant reçu au moins une prescription d’hypnotiques de 1 à 18 comprimés par an, par 4,4 pour 18 à 132 comprimés et par 5,30 pour plus de 132 comprimés par an, en comparaison à des patients n’ayant pas consommé d’hypnotique au cours de la période analysée (2,6 années). Ce risque existe quel que soit l’âge des consommateurs. Le zolpidem et le temazepam multipliaient en moyenne ce risque par 5 : Pour le zolpidem, l’augmentation du risque de décès était multipliée entre 3,9 et 5,7, et entre 3,7 et 6,6 pour le témazépam. 

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