mercredi 11 mai 2016

11/05 - POUTINE ET LA TECHNOLOGIE KESHE. 

L’USS Donald Cook

Pourquoi le premier article de 2014 de Gordon Duff sur Keshe est-il sur VT cette semaine ?

Par Jim W. Dean, Rédacteur en chef , le 18 avril 2016

(Note de l’Éditeur : la raison en est bien sûr les informations que nous avons obtenues sur l’incident de l’USS Donald Cook, à propos duquel Gordon Duff nous avait révélé que c’était la technologie de Keshe qui avait été utilisée. Cela a entraîné d’autres recherches sur le Cook avec l’addition de Keshe, ce qui nous a incités à rééditer cet article plus ancien qui est devenu viral.
Beaucoup de choses se sont passées depuis. Keshe est toujours en vie, avec une influence croissante, plus fort que jamais, et les gens de VT ont été davantage incités à explorer son travail, après quelques expériences pratiques et le temps d’absorber l’essentiel de ses recherches. La plupart d’entre elles n’ont pas été visibles au cours des 18 derniers mois, mais c’est le cas de la plupart des sujets sur lesquels nous travaillons et qui ne sont pas prêts à montrés à une heure de grande écoute.
Mais je voulais faire partager cela aux nouveaux lecteurs, qui n’auraient pas eu connaissance de cet ancien article qui avait été lu par 135 000 personnes. Avec nos archives de plus de 30 000 articles, nous trouvons que les gens ne se plongent pas souvent dans cette pile de documents, parce que leurs familles pourraient les déclarer perdus … Jim W. Dean)

Est-ce la raison pour laquelle Keshe a été empoisonné ? – Première publication le 11 novembre 2014


 (Note du rédacteur : On nous a dit que l’histoire remonte à un mois. Si ne serait-ce qu’une partie de tout cela est vrai, alors c’est une énorme affaire, non seulement en raison de l’absence de suivi, mais en raison de l’absence totale d’information.
Pour ceux qui n’ont jamais entendu parler de Magrav, et cela inclut la communauté scientifique, un scientifique iranien aux conceptions très peu conventionnelles, se voit attribuer la paternité d’une technologie qui a réussi ce que certains prétendent être impossible. Nous l’avons interviewé sur cette assertion.
Adamus a rencontré Keshe ; et le responsable de notre programme énergétique Jim Hanke, aux côtés de Mike Harris*, a effectué les recherches. Je parle avec l’homme, il ne paraît pas déraisonnable, mais encore une fois, je ne suis qu’un simple bloggeur et pas un spécialiste des fusées, bien que j’en emploie, ou plus exactement je travaille «avec» eux.
Nous pourrions en écrire beaucoup plus, mais il nous suffit de dire que Keshe et son épouse ont été empoisonnés. Apparemment, il disposait de la technologie nécessaire pour surmonter cela aussi. Nous savons que des gouvernements l’ont banni, ce qui ne les empêche pas d’examiner en secret tout ce sur quoi il travaille. Certains des projets intéressant la défense nationale qu’il a rendu en «open source» lui ont peut-être échappé, mais pas à moi … Gordon Duff)

Mike Harris - Mehran Keshe - 13 August 2015

Un Sukhoi Su-24 russe équipé du système de brouillage dernier cri a paralysé en Mer Noire le système de gestion de combat américain le plus moderne de type «Aegis» installé sur le destroyer «USS Donald Cook». Pavel Zolotarev, directeur-adjoint de l’Institut des États-Unis et du Canada, nous fait partager les détails de cette version qui fait l’objet de vives discussions dans les médias russes et par les bloggeurs.
Le destroyer américain «Donald Cook» équipé de missiles de croisière «Tomahawk» est entré dans les eaux internationales de la Mer Noire le 10 avril (2014). L’objectif était de procéder à une démonstration de force et d’intimidation en relation avec la position de la Russie en Ukraine et en Crimée. L’apparition de navires de guerre américains dans ces eaux est contraire à la Convention de Montreux sur la nature et la durée de présence en Mer Noire de navires de guerre de pays non limitrophes de la mer.

En réaction, la Russie a envoyé un chasseur-bombardier non-armé Su-24 pour survoler le destroyer américain. Cependant les experts affirment que cet avion était équipé de la dernière version du système de guerre électronique russe. Selon cette version de l’histoire, le système «Aegis» a repéré de loin l’appareil en approche et a donné l’alerte. 

Apparemment tout s’est déroulé normalement, les radars américains ont calculé la vitesse de la cible en approche. Et soudainement tous les écrans étaient vides. «Aegis» ne fonctionnait plus, et les missiles ne pouvaient pas recevoir de coordonnées de tir. Entre-temps le Su-24 a survolé le pont du destroyer, a fait demi-tour pour simuler une attaque de missiles sur la cible. Puis il a fait à nouveau demi-tour et a renouvelé la manœuvre. Et ainsi de suite à 12 reprises.
Apparemment, tous les efforts pour raviver le système «Aegis» et fournir des coordonnées de tir pour la défense échouèrent. La réaction russe à la pression militaire exercée par les États-Unis a été extrêmement mesurée, selon le sentiment de l’expert en science politique russe Pavel Zolotarev :
La démonstration ne manquait pas d’originalité. Un chasseur-bombardier dépourvu de tout armement, mais équipé d’un système de brouillage des radars ennemis, s’est imposé face à un destroyer équipé «d’Aegis», le système de défense de missiles antiaérien le plus moderne. Mais ce système de détection mobile, dans ce cas le navire, a un inconvénient significatif. A savoir, les capacités de détection et de suivi de la cible. 

Elles fonctionnent bien lorsqu’un certain nombre de ces navires peuvent se coordonner. Dans ce cas, il s’agissait d’un seul destroyer. Et, apparemment, l’algorithme du radar du système «Aegis» équipant le destroyer ne s’est pas exécuté sous l’influence du brouillage du Su-24. Il ne s’agissait donc pas seulement d’une réaction de nervosité au fait d’être survolé par le chasseur-bombardier russe, ce qui était une pratique courante au temps de la Guerre Froide.
La réaction des Américains était due au fait que ce système ultra-moderne, particulièrement dans sa partie informatique ou radar, ne fonctionnait pas correctement. C’est pourquoi il y a eu une réaction aussi épidermique à tout cet épisode.
Après l’incident, les médias étrangers ont annoncé que le «Donald Cook» avait été dirigé en urgence vers un port en Roumanie. Là tous les 27 membres d’équipage ont rédigé une lettre de démission. Il semble que les 27 personnes aient écrit qu’elles n’allaient pas risquer leurs vies. Ce fait est indirectement confirmé par la déclaration du Pentagone selon laquelle l’action a démoralisé l’équipage du navire américain.

Quelles sont les conséquences prévisibles de l’incident provoqué par les États-Unis en Mer Noire ? Pavel Zolotarev prévoit que :
Je pense que les Américains vont réfléchir à l’amélioration du système «Aegis». C’est un aspect purement militaire de la question. En termes politiques, il est peu probable qu’il y ait une escalade de part et d’autre. C’est suffisant. Dans l’intervalle, c’est un mauvais moment à passer pour les Américains. En général, le système de défense de missiles qu’ils déploient implique d’énormes dépenses.
Ils doivent prouver à chaque fois qu’il est nécessaire d’y allouer des fonds budgétaires. En même temps, la composante terrestre du système de défense anti-missiles a été testée dans des conditions idéales et a fait la preuve de sa faible efficacité. Ce fait est dissimulé par le Pentagone. La composante la plus moderne, le système de la marine «Aegis» a également montré ses limites dans le cas présent.
Le système avec lequel le Su-24 russe a choqué le destroyer américain «Donald Cook» a le nom de code «Khibiny». C’est le nom d’un massif montagneux de la Presqu’île de Kola dans le cercle arctique. «Khibiny» est le nouvel équipement de brouillage électronique radio de l’ennemi. Il sera installé sur tous les avions russes de dernière génération.
Récemment, l’équipement a subi des épreuves de test régulières au sol à Buriatia (près du Lac Baïkal). Apparemment, les tests ont été menés dans des conditions aussi proches que possible de la réalité, et ont été une réussite.

 Le système de brouillage électronique Khibiny installé en bout d'aile




1 commentaire:

  1. Il est temps que les Américains comprennent qu'ils doivent arrêter leur cirque et comprennent qu'il y a plus fort qu'eux. C'est le pays le plus criminel de la Planète et ils vont le payer cher... très cher.

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