mardi 26 avril 2016

26/04 - «CELUI QUI CONTRÔLE L’ARGENT DE LA NATION
 CONTRÔLE LA NATION» :
THOMAS JEFFERSON,
3ème PRÉSIDENT DES ÉTATS-UNIS.

Riches industriels opposés à la création de la FED
qui ont coulé avec le Titanic !
Réécrivons NOTRE constitution.

Thomas Jefferson fut influencé par la Ligue des Iroquois, confédération pacifique organisée autour d'une constitution, la «Grande loi de l'Unité» ou Gayanashagowa : en 1787, Jefferson déclarait à propos des Iroquois : «Je suis convaincu que les sociétés indiennes qui vivent sans gouvernement jouissent globalement d'un degré de bonheur bien supérieur à ceux qui vivent sous les régimes européens».

L’iniquité, l’injustice, la pauvreté, la corruption et la dévastation de l’environnement ont pour origine une cupidité soigneusement camouflée : la création monétaire. La plupart des gens s’imagine que notre monnaie est créée par le gouvernement. Ce n’est pas le cas. Certes, l’État imprime la monnaie, il est donc, officiellement et techniquement, le créateur de la monnaie. Cela dit, les banques en prêtant de l’argent "scriptural" (chèques et cartes de crédit) sont le créateur, de fait, des 9/10 de la masse monétaire en circulation. Notre monnaie nous est prêtée par des cartels bancaires privés. Le pouvoir politique a, au cours des siècles, remis aux banques son devoir de créer l’argent de la nation. La plus grande révolution monétaire de tous les temps a eu lieu le 5 août 1914, soit trois jours après la déclaration de la Grande guerre. Comme des milliers de gens veulent retirer l’or qu’ils ont déposé dans les banques à la place des billets qu’ils détiennent, le gouvernement français de l’époque avait décrété le moratoire des dépôts et le "cours forcé" des billets de banques. Les nations belligérantes et les pays neutres suivirent l’exemple. Rothschild disait : si vous permettiez aux banquiers d’émettre l’argent d’une nation, ils ne se soucieraient pas des lois. Une élite bancaire internationale détient le pouvoir suprême de création monétaire. Cela lui donne le contrôle - au moyen de l’argent-crédit - des destinées des nations et de l’économie mondiale. En fait, tous nos problèmes viennent de là . C’est parce que l’argent est prêté avec intérêt et avec pour seul objectif de faire des profits que nous observons l’absurdité d’investissement dans des technologies "gadget" alors que des besoins de base ne sont pas satisfaits. Le contrôle de la masse monétaire en circulation et donc la création des crédits nécessaires aux activités bénéfiques est le droit régalien du pouvoir politique issu du débat démocratique. La capacité de battre monnaie sur un territoire et donc la création de la confiance dans l’échange marchand est le premier devoir de tout gouvernement souverain.

Pourquoi le gouvernement devrait-il payer de l’intérêt à un système bancaire privé pour l’usage de sa propre monnaie qu’il peut émettre lui-même sans intérêt et sans dette ?

Le fait que le gouvernement ait abandonné cette fonction aux banques privées est une trahison abominable.
Le gouvernement se refuse à lui-même un privilège que par loi il a accordé aux banques, il se fait le serviteur des banquiers et méprise le peuple.
L’objectif des banques privées n’est pas du tout d’émettre l’argent selon les besoins de la population, mais de faire plus de profits, et d’amener gouvernements, entreprises et individus à s’endetter.
L’oligarchie financière internationale est pour une banque centrale européenne car c’est le meilleur moyen d’empêcher tout gouvernement national de recouvrer sa capacité de battre monnaie. Ce tour de passe-passe, cette escroquerie monumentale du cartel bancaire international doit cesser. Saint-Louis, roi de France, disait :" Le premier devoir d’un roi est de frapper l’argent lorsqu’il en manque pour la bonne vie économique de ses sujets.".
L’argent "scriptural" ou " électronique" est une bonne invention et il ne s’agit pas de les remettre en cause, mais au lieu d’avoir pour origine la plume du banquier à l’état de dette, ils doivent naître sous la plume d’un organisme national à l’état d’argent serviteur.
Pour qu’un gouvernement soit vraiment souverain, il faut qu’il reprenne son droit de créer l’argent libre de dette.
La royauté ayant été remplacée par l’État, dans le cas d’une démocratie qui porte bien son nom, c’est-à -dire qui permet un contrôle réellement actif de l’État par le peuple, l’État représente le peuple, l’État c’est le peuple. Ainsi, indirectement, ce sont les citoyens par l’intermédiaire de l’État qui exercent les droits régaliens. Le peuple est alors souverain. L’économie mondialisée a toujours besoin de plus de crédits afin de se développer. Or, chaque fois qu’une banque accorde un prêt, ce prêt est calculé en fonction des possibilités de remboursement de l’emprunteur, et d’un quota que la banque acquiert auprès de la banque centrale. Cela signifie que les prêts sont des sommes mises au crédit des emprunteurs par un simple jeu d’écritures. C’est donc de l’argent créé qui n’existait pas auparavant. C’est la création monétaire selon le système capitaliste. Et les citoyens par les lois, sont obligés de rembourser des dettes qui n’en sont pas. Ce remboursement implique par ce versement de capital et des intérêts, un enrichissement frauduleux des banques et de leurs actionnaires. C’est devoir par son travail rembourser des dettes contractées sur de l’argent qui n’existe pas, donc de la fausse monnaie. Ce processus de création monétaire s’appelle la monétarisation des actifs.

REDONNONS LE POUVOIR DE CRÉATION MONÉTAIRE À L’ÉTAT
Par ce moyen, tous les impôts et taxes, nationales et locales seront supprimées. Car jusqu’avant la crise financière de 2008, ce sont des milliards d’euros qui ont été créés par les banques par l’intermédiaire de prêts. Ainsi, la dette de l’État n’existe pas vraiment, et n’est en fait qu’une terrible supercherie. La création monétaire est un droit régalien du peuple souverain qui doit lui être retourné par l’intermédiaire de son représentant, c’est-à -dire l’État. Dans le cadre de l’Europe, l’État est alors le pouvoir central si l’Europe se dote d’une constitution proclamant une fédération d’États. Mais que ce soit au niveau national ou au niveau européen, le peuple est souverain et a son droit régalien de création monétaire. Et tous les budgets qu’ils soient locaux, régionaux, nationaux ou européens, doivent être financés d’abord par la création monétaire, et ne recourir à l’impôt si et seulement si les nécessités économiques l’obligent afin de maintenir la stabilité des prix. Tel que les traités de Nice et Maastricht l’ont défini, la BCE est une institution indépendante qui contrôle les taux directeurs, les taux d’intérêts des prêts aux particuliers et aux entreprises. Son président n’est pas fonctionnaire, il est un acteur privé issus du système bancaire privé et qui défend donc les intérêts privés des banquiers. Sa nomination par le Conseil européen n’y change rien. D’autant plus, la BCE est totalement indépendante de toute sorte de pouvoir politique. Ainsi, non seulement la BCE ne crée pas la monnaie, mais en plus elle sert uniquement les intérêts privés des banquiers avant les intérêts collectifs. De ce fait, il faut placer la BCE sous le contrôle total du pouvoir politique. Et dans le cadre d’une fédération européenne avec un pouvoir central, c’est à la BCE de créer la totalité de la monnaie nécessaire au bon fonctionnement de l’économie européenne que la BCE verse en place et dû de nos impôts. Si nos partenaires européens refusent ce schéma, alors, la France se doit d’en tirer les conséquences. Car il apparaît de plus en plus évident que la construction européenne s’est faite jusqu’à présent, dans le but de réaliser, une oligarchie des transnationales et des institutions financières. C’est pourquoi l’Union Européenne de 2010 impose la libéralisation des services, l’indépendance de la BCE, l’endettement des États et des collectivités territoriales, la perte des droits régaliens et de la souveraineté du peuple.

Pour mettre fin à cet état de fait, il faut que les peuples, par l’intermédiaire de leurs représentants élus, contrôlent leurs propres énergies, et donc, aient le contrôle de leur monnaie.

Loi de janvier 1973 sur la Banque de France
Pompidou a été formé par les Rothschild

------------------------------
Aux USA, nous avons la FED (1913). Le Titanic a été fabriqué et coulé pour faire disparaître les grandes fortunes des USA qui se trouvaient à bord pour son inauguration et y étaient opposés.

La Banque fédéral des États-Unis : une énorme escroquerie..
Les financiers internationaux domine le monde grâce à leurs mainmises sur les gouvernements..
Ces manipulateurs tapis dans l'ombre provoquent des chocs à intervalles réguliers (guerres, crises financières, chocs pétroliers, tensions etc.) dans leurs intérêts.
Pour ces hommes à l'avidité dépravée et à l’appétit vorace, la population n'est autre qu'un ensemble de pions dans un jeu dont les règles sont écrites au sein même de leurs clubs privés..
Pour s'en rendre compte il suffit pour cela de comprendre l'histoire de l'économie mondiale et les coulisses de la création de la plus grande supercherie jamais inventée : La réserve fédérale des États-Unis...
Bref retour historique pour comprendre comment cela s'est passé :
 À l’origine, en 1791, le gouvernement américain crée la "first bank of the united states" chargé de l'émission de la nouvelle monnaie américaine et de la régulation du crédit.

Puis en 1816, après la seconde guerre contre les Britanniques, elle est remplacée par la "second bank of the united states "crée pour stopper l'inflation de l'après guerre.
En 1830, celle-ci fut dissoute par le président Andrew Jackson qui était méfiant à l'egard des banquiers, qui ne sont à ses yeux que des vautours affamés qui ne seront responsable de rien devant le peuple americain ..

Suite à la panique bancaire de 1907, le congre élabora un nouveau projet de banque centrale la "Federal reserve bank act" fut donc votée et promulgée par le president Woodrow Wilson le 29 décembre 1913..

Mais on verra par la suite que Woodrow Wilson avouera avoir stupidement été manipulé par les banquiers internationaux ...
Cette idée de création de l'institution monétaire a été pensée en 1910, à ce moment précis, les cinq plus grands banquiers qui contrôlaient la finance mondial se sont réunis sur l'Ile de jekyl pour élaborer les plans de ce qui allait devenir l'institution privée la plus puissante des États unis : La Reserve fédéral américaine (appelé aussi "la Fed")

Ce club de banquiers internationaux se reunirent régulièrement à huis clos et dans le plus grand secret pour créer, le système de reserve fédéral
<< y étaient présent pêle-mêle :(Les deux plus gros banquiers internationaux les Rothschild , les Rockefellers puis Paul Warburg de la banque Rotshild , Benjamin Strong de la banque Morgan, Abraham Piatt de l'US treasury (trésor americain), Frank Vander Lip président de la Citibank, Charles Norton président de la First National Bank of New york , JP Morgan de la banque Morgan, et Nelson Aldrich qui étais à ce moment là sénateur de Rhode island ..)>>
Cependant ils devaient avoir sous leurs coupes un président docile et à leurs avantages pour enraciner leurs projets et faire passer leurs lois...
Le projet de la banque fédéral fut donc soumis aux congrès américain une première fois mais fut rejeté par les progressiste et démocrate du congrès malgré la pression de grands financiers.

Le club des six personnalités les plus riches à cet époque décidèrent donc à ce moment précis que s'ils ne pouvaient faire passer leurs lois sous un président républicain, un démocrate ferais parfaitement l'affaire ...
En 1912, un candidat était favoris à la présidence, le très populaire Wiliam Lord Taft, mais ils virent qu’il était hostile à leurs encontre, les banquiers se penchèrent donc sur Woodrow Wilson dont les idées étaient simplistes mais ce fut peine perdue car ils se rendirent compte que Wilson ne ferait pas le poids contre William Howard tafs ...

À ce moment-là, le banquier JP Morgan eut une idée astucieuse: il étais un ami intime d'un certain Théodore Roosevelt et demanda à celui-ci de sortir de sa retraite pour créer le parti progressiste, cela donna pour effet de scinder le parti républicain en deux entités avec pour conséquence l'élection logique de Woodrow Wilson et le résultat fut une loi à l'apparence anodine , sur la création de la banque fédéral qui fut adoptée au congrès , c'était durant les fêtes de fin d'années (le 29 décembre), et elle passa de façon quasi inaperçu si bien que personne aux États-Unis ne se douta de rien ...

C'est donc grâce à ce jeu vicieux qu'ils arrivèrent à créer la réserve fédéral américaine le 29 décembre 1913. Beaucoup plus tard, en 1916, Wilson aura des remords et déclarera avant sa mort, je cite : "La croissance de notre nation et toute notre activité sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé, un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants. "

Vers la fin de sa vie Wilson avouera même avoir été trompé et qu'ont l’a forcé à signer cette loi.

La création de la réserve fédéral représentera donc une espèce de banque privée, dont les membres sont les plus grands banquiers internationaux qui leur permettra une prise de contrôle totale des leviers économiques des États unis (et donc du monde occidental puisque 1 ère puissance mondiale et pays créateur de la principale monnaie d'échange).
Les financiers internationaux savent très bien les méthodes les plus vicieuses pour tirer profit de leurs intérêts, si l'on prend l'exemple des conflits, les banquiers ont toujours pris soin de financer les deux camps. Chaque guerre amenant en effet son lot de vente d’armes et de prêts et les prêts colossaux octroyés aux nazis durant la seconde guerre mondiale ainsi que la vente des armes américaines aux pays engagés le démontre parfaitement ...

L’économiste et prix Nobel Milton Friedman affirma même sans vergogne que la réserve fédérale est l'unique coupable de la grande dépression des années 30 en réduisant sournoisement et de manières volontaires la masse monétaire en circulation.
En effet, à cette époque les épargnants s'étaient ruées pour encaisser leurs avoirs .
On reprocha d'ailleurs longtemps au système de réserve fédérale de n’avoir rien fait alors qu’ils avaient le pouvoir et le devoir de fournir l’argent qui aurait permis aux banques de remplir leurs obligations face aux déposants .

Louis Mcfadden, membre du congrès et président d’une commission d'enquête sur le rôle des banques au moment du crash financier, déclara je cite :"La grande dépression et un évènement intentionnellement causé par des banquiers internationaux qui ont créé une situation désespérée qui leur à permis de sortir de cette crise avec les pleins pouvoirs sur nos vies."

Durant les Quatre années qui précédèrent le crash, une flopée d’initiés, sentant le vent tourner et instigateur même de la dégringolade avenir, liquideront judicieusement leurs avoirs bancaire, ce qui leur permettra d’acheter ensuite, des compagnies pour une poignée de dollars .
Pour se rendre compte que ce système d' accaparation des richesses existe depuis bien longtemps , voici ce qu'a dit le chancelier allemand Otto Von Bismarck, de son époque , au sujet de la guerre de sécession , et faites juste après la guerre contre les britanniques : je cite "la division des États-Unis a été orchestrée par les pouvoirs financiers d’Europe. Ils avaient peur que les États-Unis anéantissent leur domination financière sur le monde.

Ils voyaient un grand avantage à faire affaire avec deux démocraties affaiblies par leurs dettes, plutôt qu’à une république forte et indépendante."
Abraham Lincoln, durant la guerre de sécession, fit appel aux banquiers de Wall Street, pour financer la guerre, mais ceux-ci lui demandèrent plus de 36% d’intérêts par année. Lincoln refusa et demanda au congrès d’émettre l’argent.
En réalité, En 1862-1863, le président Lincoln qui avait déjà percé le jeu malsain des pachas de la réserve fédéral américaine, refusa catégoriquement d'accepter le deal et de leur payer des sommes colossales d'intérêts.

En réponse à leur arnaque, il chargera peu après le Congrès de faire imprimer les dollars "Green Back" pour payer les troupes de l'Union. L’assassinat de Lincoln peu de temps après sera relié, par certains observateurs avisés, aux banquiers qui voulaient à ce moment là avoir le contrôle total de la monnaie..
Tout de suite après ce drame, les "Greenbacks" furent retirés de la circulation et rachetés à un prix ridiculeusement bas par les banquiers Morgan, Belmont, Rothschild etc.. Un peu plus tards on verra qu'un autre président J.F. Kennedy, qui voulut prendre son exemple en souhaitant réintroduire des obligations du gouvernement plutôt que des obligations de la réserve fédérale sera mystérieusement assassiné..

En réalité, beaucoup de gens ignorent que le dollar n'est pas émis par le gouvernement mais par un conglomérat de banquiers internationaux et que la réserve fédérale n’est pas du tout fédérale et n'a encor moins de réserve...

À l’origine, la banque de la réserve fédérale appartenait à cinq banques d’affaires de Londres créées par la banque d’Angleterre..
Mais peut importe de savoir qui possède la réserve fédérale, ce qui est intéressant c'est de savoir qui en a le monopole et qui la contrôle (qui dit monopole dit aide du pouvoir et donc du gouvernement en place...) C'est simple, à coups de millions de dollars, ils achètent tous les politiques qu'ils veulent et font passer toutes les lois qu'ils souhaitent peu importe la couleur des élus des congrès américain et du président en exercice.

L'une des activités qui génère le plus de profits pour un banquier international est ni plus moins lorsque le sang est versée ...en l'occurrence la guerre ...la guerre engendre en effet un profit colossale aux banquiers internationaux(mais pas qu'eux cela va du complexe industriel de l'armement aux entreprises du Btp chargées des reconstructions, en passant par les sociétés privées de tous bords ...la liste des mains trempées dans le sang est bien longue) .

Ce n'est pas une surprise donc : les principaux bénéficiaire d'une guerre sont les financiers internationaux. Il suffit de jeter un œil à notre histoire de l’Europe et de l’Amérique du Nord depuis 300 ans, pour se rendre compte que les banquiers internationaux ont eu tout intérêt à voir deux ou plusieurs pays s'entretuer et des crises s'engager ...

Il faut savoir aussi qu'au cours des guerres, ces criminels vendent des armes à l’un des adversaires et prêtent de l’argent à l’autre pour faire des profits.
A cet égard leurs perversités les conduisirent même à financer, a l’époque, Trotsky et Lénine avec des milliards de dollars en or et en prêts pour que ceux-ci déclenchent la révolution en Russie.
Avec pour résultat l’entrée des États-Unis dans la guerre, le départ de la Russie et le conflit qui dura deux années de plus. Prenons à présent l'exemple de la bourse : la bourse est le terrain de jeu de cette spoliation financière dépravante.

Pendant les deux années qui ont précédés le crash de 1929, la réserve fédérale des États unis à augmenté la masse monétaire du pays de 62%. ..de tel sorte que beaucoup d'américains  naïfs achetaient, vendaient, garantissaient, empruntaient à des taux minables en pensant que cette abondance de monnaie et cette croissance explosive n’auraient pas de fin.

Puis "crack" d'un seul coup, au moment du crash, les initiés de la banque fédéral ont cessé d’augmenter la masse monétaire laissant ceux qui avaient mis en garantie leurs actions, leurs obligations et leurs biens tout perdre ... (c'est d'ailleurs exactement ce qu'il s'est passé avec la bulle internet et la récente crise.)
Beaucoup d'anciens présidents américains reconnurent cette main mise des milieux financiers..
Thomas Jefferson par exemple écrivait : «Je considère que les institutions bancaires sont plus dangereuses qu’une armée. Si jamais le peuple américain autorise les banques privées à contrôler leur masse monétaire, les banques et les corporations qui se développeront autour d’elles vont dépouiller les gens de leurs biens jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront sans domicile sur le continent que leurs Pères avaient conquis».

En 1791, le Président George Washington, complice des financiers, autorisera la création d’une banque privée dénommée Banque des États-Unis et lui donnera pendant 20 ans le privilège la monnaie dette de l’État.

Le quatrième président, James Madison cherchera à mettre fin à ce privilège mais échouera. Il écrira quand à lui : «L'histoire révèle que les banquiers utilisent toutes les formes d’abus, d’intrigues, de supercheries et tous les moyens violents possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements par le contrôle de l’émission de la monnaie»

Woodrow Wilson dira : " Nous sommes contrôlés par un groupe d'hommes puissants issue du gouvernement le moins bien dirigé et le plus contrôlé du monde civilisé, est-ce que des conspirateurs sinistres contrôlent nos vies ? S’ils existent je ne voudrais pas être l'un des leurs " ...

il dira aussi : "Certains des plus grands hommes aux États unis, dans le commerce et l'industrie manufacturières ont peur car ils savent qu'il y à quelque part un pouvoir si bien organisé, si subtil, si vigilant et si invasif qu'ils feraient bien de ne pas élever la voix quand ils les condamnent "

seddouki.foued.
--------------------------
La haute définition d'un Front Républicain, Chaque parlementaire joue un rôle d'actionnaire ;
Pourtant les Français avaient refusé, à près de 55%, cette EUROPE imposée par les partis politiques installés !. 
Ces politiques ont bafoué le résultat de ce dernier référendum de 2005. Majoritairement, en 2008, les parlementaires français ont voté contre le peuple de France ce traité scélérat européen à Versailles
Où est le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes,
Quand sa majorité n'est pas représentée ?.
Où est le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes,
Quand leurs votes exprimés ne sont pas respectés !.
--------------------------

* CONSPIRATION SUR LE NAUFRAGE DU TITANIC ET LES ATTENTATS ...
Ne lisez pas les vidéos mensuelles d’Alcyone, car, comme souvent on nous montre une vérité qui commence a être connu pour mieux nous manipuler sur ce qui se passe au présent. Ce qui est le cas ici

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire