jeudi 21 avril 2016

19/04 - LES VIOLENCES LORS DES «NUITS DEBOUT»
ET LORS DES MANIFESTATIONS.
CHERCHEZ LES POLICIERS EN CIVIL. 
FAITES SUIVRE EN MASSE!

Près de la place de la Nation, à Paris, en marge de la manifestation contre la loi El Khomri du samedi 9 avril. L’homme à capuche est un policier

Les jeunes de "nuit debout" disent que les agressions qui se passent dans la rue autour de la place ne les concernent pas. Ils ont tort. Ce sont les infos qui leur manquent pour que leur mouvement soit enfin efficace. Ecouter les aînés, certains, et ne pas les ridiculiser quand ils veulent apporter des informations méconnues. Faire taire l'Ego qui fait que rien n'avance en France

Le gouvernement ne veut pas laisser le peuple s'exprimer et ils envoient des casseurs dans les manifs pour nous discréditer et provoquent des attentats pour instaurer l'état d’urgence et maintenir et une super surveillance de la population.
Valls veut maintenir l'état d'urgence 2 mois de plus. Il est surtout urgent de les virer.

Policiers casseurs dans les manifestations pour la retraite ?

Manifs pour Rémi Fraisse: des policiers parmi les casseurs, selon Besancenot
http://www.dailymotion.com/video/x299so6_manifs-pour-remi-fraisse-des-policiers-parmi-les-casseurs-selon-besancenot_news

BesancenotUne bonne tête d'homme honnête ! 
Nous en avons en France. Il nous suffit d'écouter les bons.

Olivier Besancenot "regrette la provocation" d'Alain Finkielkraut à Nuit Debout
Olivier Besancenot est une des seules personnalités politiques à se rendre régulièrement à Nuit Debout place de la République à Paris pour "participer, s'impliquer et aider ", 


Besancenot appelle à "3 jours de grève générale" en mai
Il dénonce les violences policières
Interrogé sur le mouvement Nuit debout, Olivier Besancenot a estimé qu'"il y a une politique qui est en train de crever, c'est la politique institutionnelle, celle-là elle est carbonisée, plus personne n'en veut". "Et puis il y a une autre politique, qui pousse à ras du sol, c'est l'idée de poser des choix de société concrets et puis de discuter ensemble, d'élaborer ensemble, d'apprendre à se connaître". Condamne-t-il les violences ? "Quitte à dénoncer les violences, je voudrais d'abord dénoncer les violences policières, quitte à aller à contre-courant", a-t-il dit. Selon lui, "il y a une vraie stratégie gouvernementale qui consiste à mettre un dispositif policier omniprésent et très en contact, notamment des jeunes manifestants".
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Faites des arrêts sur image, vous repérerez les faux casseurs, je les ai vu à l’œuvre dans les manifs et je les sens venir. Toujours le même procédé....
Loi travail : la manifestation dégénère à Nantes

Voir le faux assassinat du policier lors de "Charlie Hebdo" en fin d'article

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En fin de manifestation, samedi 9 avril, à Nantes, l’étau se resserre. Les manifestants sont peu à peu cantonnés sur un petit périmètre à grand renfort de gaz irritant, de grenades assourdissantes et de dés-encerclement.
Les images de «débordements» lors des Nuits debout et des manifestations contre la loi travail excitent les médias et contribuent à empêcher l'émergence d'un mouvement de masse.
Mais ces débordements sont souvent suscités par des policiers en civil, dont l'usage est bien peu «républicain».
À Nantes, comme à Paris quelques heures plus tard sur la place de la République, la manifestation contre le projet de loi sur le travail se finit, samedi 9 avril, dans les fumées de gaz lacrymogène. Ainsi, à Nantes, ce jour-là, on observe des policiers présents en nombre, des canons à eau stationnés sur les places, des rangées de CRS à chaque croisement de rue. À l'angle de la rue de la Basse-Casserie, un petit groupe attend, aligné le long du mur : des policiers en civils. Lunettes de ski, cagoules et casques, matraques télescopiques à la main, ils se jettent sur une personne, qu'ils emmènent, non sans avoir au préalable lancé quelques grenades assourdissantes sur la foule. L'action est rapide. Mais suffit à provoquer les manifestants, dont plusieurs, en réaction, lancent des cailloux et des pavés contre les CRS et des policiers en civil casqués. Les manifestants en colère contre les tirs aveugles des CRS semblent ne pas avoir remarqué les «cagoulés» qui, de leur côté, ont enfin obtenu le Graal : une belle bataille rangée.
Le scénario semble réglé comme du papier à musique. Les trois coups du premier acte sont frappés par une presse spéculant sur les nécessaires dégradations à venir. Une présence policière massive est installée à quelques pas du cortège pour échauffer les esprits. Quelques projectiles volent. La répression massive et indiscriminée est alors déclenchée, désorganisant le service d'ordre de la manifestation et faisant basculer celle-ci dans l'émeute. Enfin, la récupération politique, son cortège de condamnations indignées et de commentaires affligés sur les «casseurs».

Escouade de policiers surarmés n'ayant rien à protéger
Les exemples se répètent à l'infini, dans toute la France. À Sivens, où un jeune écologiste, Rémi Fraisse, avait été tué par la gendarmerie, on se demande par exemple encore pourquoi la zone de vie à proximité du site occupé était défendue par une escouade de policiers surarmés, alors qu'il n'y avait plus rien à protéger. Sinon pour provoquer d'inévitables affrontements, justification commode pour réclamer, séance tenante, l'interdiction des rassemblements et criminaliser le mouvement. 

Mort de Rémi Fraisse : les arrangements des gendarmes avec la vérité
Comme à Nantes, où des provocations policières lors de la manifestation du mardi 5 avril avaient provoqué des incidents, suscitant dans la foulée d'insistantes demandes de la droite d'interdire la marche du samedi suivant. Quitte à invoquer la «sécurité des manifestants» pour faire pleuvoir les coups de matraque 

L'opposition nantaise veut faire interdire la manifestation de samedi

ou, comme Jean-Christophe Cambadélis, le premier secrétaire du PS, le 11 avril, annoncer la présence de CRS pour «que les violences ne viennent pas perturber ceux qui veulent discuter».

Jean-Christophe Cambadélis peut "tolérer" mais veut "encadrer" les Nuits debout

En fin de manifestation, samedi 9 avril, à Nantes, l'étau se resserre. Les manifestants sont peu à peu cantonnés sur un petit périmètre à grand renfort de gaz irritant, de grenades assourdissantes et de désencerclement.
Ces affrontements sont commodes pour fustiger des manifestants violents, donc illégitimes, et ainsi décrédibiliser les revendications de tous. Commode aussi pour isoler le mouvement, susciter la peur de le rejoindre chez ceux qui n'en sont pas encore, et la peur de continuer chez ceux qui en sont déjà.

Sabotage systématique des manifestations sociales
Il faut dire que la cible est facile. La figure du «casseur» est antipathique aux yeux d'une grande partie de la population. Elle fait peur, et sa répression apparaît légitime, quelle qu'en soit la forme. Même les manifestants les plus endurcis expriment parfois leur exaspération face à des provocateurs indélicats, peu soucieux que leurs projectiles mal lancés tombent tantôt sur les policiers, tantôt sur leurs camarades. Peu soucieux aussi que la répression s'abatte d'abord sur ceux qui ne s'y étaient pas préparés, sur les marcheurs ordinaires, les mômes de banlieue attirés par le souffle des affrontements. Le samedi 9 avril, nous avons ainsi vu à Nantes des lanceurs de pavés prendre leurs jambes à leur cou, laissant un petit groupe de pacifistes, en première ligne, recevoir en réponse les tirs de lacrymogènes et des canons à eau.
Ce sabotage systématique des manifestations sociales par de petits groupes minoritaires — qui le revendiquent parfois politiquement — fait le jeu du pouvoir. Dès lors, la question de l'identité réelle de ces provocateurs fait régulièrement l'objet de spéculations : vrais «casseurs» ou policiers ? D'autant que, si ces derniers sont en général identifiables par un brassard ou un casque siglé, ce n'est pas toujours le cas, comme en témoigne la photographie ci-dessous. Dès lors, quel rôle jouent-ils ? Comment les distinguer des briseurs de vitrines ?

À Lyon, en 2010, il avait été prouvé que des policiers en civil s'étaient fait passer pour des syndicalistes de la CGT en arborant des autocollants de ce syndicat. Le recours désormais systématique à des policiers en «civil», à la tenue très proche de celle des militants violents qu'ils sont supposés arrêter, pose question. En ces temps d'invocations constantes des valeurs républicaines, leur attirail tranche avec l'idée que l'on peut se faire de policiers «républicains» : treillis militaires, cagoules, foulards, matraques télescopiques, gants renforcés... Certains ont même pu pousser le bouchon très loin : lors d'une manifestation nantaise après la mort de Rémi Fraisse, fin 2014, des policiers étaient, tout simplement, venus équipés de masques à tête de mort, comme l'avait révélé Reporterre.
Un comportement similaire avait valu à un soldat de la Légion étrangère, au Mali, le renvoi de l'armée

Les dérives du légionnaire à la tête de mort

Les policiers à la tête de mort sont restés impunis, un de leurs syndicats ayant invoqué la nécessité de se fondre dans la masse.
Commentaire : Parmi ces agents provocateurs, on peut rajouter la nébuleuse dite "Antifa" proche des mouvements ultrasionistes tels la LDJ ou le BETAR.

Manifs pour Rémi Fraisse: "des casseurs parmi les policiers", accuse Besancenot

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Du côté manifestants, c'est loin d'être tout rose.
Un CRS  s’exprime enfin ! 
Je leur ai donné des formations et leur parle régulièrement dans les manifs. Ils sont entre 2 feux. Bien sur il y a les durs qui aiment en découdre et sont aux ordres du gouvernement corrompu quelque soient les ordres.
Il y a des brebis galeuses place de la république. Il faut que d’autres personnes sérieuses prennent le relais. Je connais pas mal de meneurs sur la Place, je les ai suivis depuis pas mal de temps. L’un d’eux a fait son cirque lors du « mouvement du 14 juillet ». Il y a aussi cet idiot du village avec son énorme pancarte qui ne cherche qu’à être filmé....Vous els jeunes qui êtes sérieux, faites le ménage.

Nuit Debout : Un CRS révèle les ordres qui lui sont donnés ! RMC (17/04/16, 13h)

Le 17 avril 2016 à 13h sur RMC, Eric Brunet recueille le témoignage incroyable d’un CRS qui révèle les ordres qui lui sont donnés. Il confirme la mansuétude vis-à-vis des manifestants de Nuit Debout ! Quelques déclarations :
«Il ne faut pas oublier qu’on obéit aux ordres du gouvernement.»
«A la Place de la République, on regarde des Nuit Debout tout péter, tout casser, uriner partout !»
«La ZAD Notre Dame des Landes, c’est le même public que Nuit Debout : ça fume des joints !»
«Les Nuit Debout demandent des pissotières, après ce sera des tentes, après ils vont monter des cabanes !»
«Les Nuit Debout ont arraché des dalles Place de la République pour faire pousser des plantes !»
«J’ai discuté avec les commerçants, et ils sont excédés par Nuit Debout»
«Ils respectent rien les mecs ! Pas même le mémorial Bataclan où des collègues ont été blessés !»
«A Lyon on avait traité comme des malotrus des Veilleurs qui chantaient la Marseillaise !»
«Quand des collègues refusaient de dégager les Veilleurs, on le demandait à des jeunes + malléables»
«J’avais refusé de dégager les Veilleurs qui ne faisaient rien. Je suis gradé et prends mes responsabilités»
«On a regardé des mecs de Nuit Debout tout péter ! Tout péter ! On n’a reçu aucun ordre de les arrêter !»
«Je suis écœuré, on ne fait plus rien, et quand on le fait, on nous le reproche !»
«Discutez avec les commerçants Place de la République, ils vont diront qu’ils en ont marre !»

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Charlie-Hebdo

La vidéo du "policier assassiné" a été censurée parce que sa tête aurait dû exploser et il n’y a même pas de sang !

Voici ce qu’ils nous ont montré, soit disant pour ménager notre sensibilité :-)

Une un peu mieux :
Le faux agresseur tire en fait sur le bitume qui n’a même pas eu de projections...

Commentée ici :
CHARLIE HEBDO - LA FAUSSE VIDÉO DÉVOILÉE! 
La scène du tir fait dans le style Hollywood en plusieurs prises, avec des erreurs de continuité, des marquages sur la route, l’audio bâclé. – Jim Stone

Le faux agresseur a tiré à blanc !
Avec un tir à balle réelle, sa tête aurait explosé et une grande quantité de sang aurait giclé ! Or il n’en est rien. Pas question donc de montrer ça à la télé !
La vidéo où l’on voit les terroristes en action à Charlie hebdo est très professionnelle. D’excellente qualité, pas du tout faite par un amateur avec un smartphone. Rien que ça, c’est très louche ! Regardez cette vidéo en plein écran pour en apprécier la qualité.
Et, regardez-là à nouveau pour vérifier si les autres remarques ci-dessous sont ou non justifiées :
La rue est vide, pas normal à Paris à cette heure-là !
Il devrait y avoir une file de voitures en train de klaxonner derrière celle des terroristes abandonnée, là, comme ça, en plein milieu de la rue. Tout comme des braqueurs de banque, de vrais terroristes n’auraient jamais abandonné leur voiture sans conducteur au milieu de la rue. Ils auraient laissé le conducteur dans la voiture au moins pour s’assurer qu’elle soit toujours là, et prête à démarrer, au moment de la fuite.

Et le comble est cette croix sur la route pour marquer l’emplacement de la voiture! Regardez sous la voiture en stationnement ! Vous avez une croix sur la chaussée comme lors d’un tournage de film et elle n’est pas la même au début de la vidéo et à la fin.
Au tout début de la vidéo, il n’y a que la grosse ligne noire parallèle à la rue et à la voiture. La ligne noire qui lui sera perpendiculaire n’existe pas encore. Une chaussure semble avoir été posée par terre pour la remplacer :


La ligne perpendiculaire a été tracée entre temps.
Cela signifie que le film a été tourné au moins en deux temps, et que la chaussure n’a pas été jugée suffisante pour repérer correctement l’emplacement que la voiture devait reprendre pour la dernière séquence du film. Il a fallu tracer une autre grosse ligne noire, perpendiculaire à la première, pour bien marquer l’emplacement de la roue avant-droite ! La voiture des acteurs jouant le rôle des "terroristes" avait par conséquent dû se déplacer entre temps !
Cette vidéo de l’assassinat du policier, qu’on nous a donnée pour vraie sur toutes les chaines de télé, est truquée. Tout autant que celle de la fausse prise de Tripoli, en Libye, en 2011, qui avait permis de prendre cette ville pour de vrai


Voici maintenant l’effet qu’a eu l’impact d’une balle tirée par un tireur d’élite sur la tête de John Fitzgerald Kennedy : La tête de JFK est brutalement projetée en arrière, et on voit le sang jaillir. La tête a explosé, le sang a giclé, et des bouts de cerveau ont jailli partout.
Voici maintenant un autre exemple de quelqu’un qui a reçu une balle dans la tête. Et ce n’est même pas une balle de kalachnikov. C’est une balle d’un tout simple pistolet de flic, c’est pourquoi la tête n’a pas explosé, mais vous pouvez voir le sang 

 Ils nous ont tellement endormi avec leur télé/manipulation que nous ne voyons plus l'évidence. Les journalistes sont payés pour nous mentir. Stop, c'est de la collaboration !!! Car, ils savent, ils sont très nombreux à lire ce blog..

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