vendredi 19 février 2016

19/02 - L’AÉROPORT NOTRE-DAME DES LANDES
CACHERAIT EN RÉALITÉ UN SITE
DE TIR DE MISSILES BALISTIQUES.

15 février 2016
L’aéroport Notre-Dame des Landes cache en réalité un site de tir de missiles balistiques
Notre-Dame des Landes – Ce sont les zadistes défenseurs des terrains sur lesquels l’aéroport controversé de Notre-Dame des Landes doit être construit qui viennent de faire une importante découverte en mettant au jour d’immenses constructions souterraines enfouies à plusieurs dizaines de mètres sous les prés et les champs que l’État a cédés à Vinci.
Plusieurs zadistes avaient totalement disparu depuis plusieurs semaines, après s’être rendus dans une zone marécageuse de la ZAD. C’est le retour de l’un d’entre eux, déshydraté et affamé, qui a permis de mettre au jour les véritables raisons qui poussent depuis les années 70, les différents gouvernements et édiles de la région et du département de Loire-Atlantique, a vouloir le départ des occupants des fermes alentours. En grand secret, les militaires avaient fait construire à la fin des années 60 et jusqu’en 1974, un site de lancement de missiles atomique – comme on disait encore à l’époque – dans le cas où les communistes viendraient au pouvoir et que la France devrait alors se défendre contre les États-Unis. Suite aux grandes purges dans les armées des années 80, et surtout à cause de François Mitterrand qui avait perdu les codes de tirs dans un pantalon passé à la machine, les installations souterraines étaient restées alors inoccupées. Quelques effondrements dus à du béton friable avaient révélé la présence des couloirs d’accès et surtout, les dix-huit silos où étaient toujours stockés les missiles. La région bruissait de rumeurs après de nombreuses disparitions mystérieuses de chiens ou de poules, l’apparition de hérissons devenus phosphorescents ou des fermiers disparus et jamais retrouvés après être tombés au fond des silos d’une profondeur de trente mètres.

Les différents gouvernements pensaient qu’en confiant la construction d’un aéroport inutile à Vinci, ils pourraient se débarrasser du site en le faisant remblayer discrètement et enterrant toutes les installations et leurs missiles dont les ogives sont devenues dangereuses car instables à cause du temps et de l’oeuvre de la rouille. C’est donc grâce à un zadiste qui fuyait les CRS et s’était perdu depuis huit mois dans le dédale labyrinthique des installations autrefois classifiées, que, sans nul doute que les opposants vont avoir maintenant de nouvelles ‘armes’ pour retourner contester devant les tribunaux.

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